21.01.19

 

 

 

 

MITTEILUNG

 

 

Montag, 21. Januar 2019

 

Gemäß den Bestimmungen der Anordnung 16-10 vom 25. August 2016 über das Verfassungsergänzungsgesetz über Wahlen und nach der Wahlausschreibung durch  den Präsidenten der Republik zu den Präsidentschaftswahlen, die für den Donnerstag 18.04.2019 angesetzt wurden, werden die algerischen Staatsbürger (Innen), die ihren festen Wohnsitz in den Ländern des Zuständigkeitsbereiches des algerischen Generalkonsulats in Bonn haben und konsularisch registriert sind, von der Aufnahme der außerordentlichen Neufassung des Wählerverzeichnisses von Mittwoch 23.01.2019 bis Mittwoch 06.02.2019 in Kenntnis gesetzt.

 

Alle algerischen Staatsbürger, die noch nicht erfasst sind, werden daher gebeten, sich mit der konsularischen Vertretung in (Friedrich-Ebert-Anlage 32, 60325 Frankfurt/Main, Tel. : 069/7060950 Fax 069/706095111- Algerisches_Generalkonsulat@t-online.de), in Verbindung zu setzen, um im Wählerverzeichnis aufgenommen zu werden.

 

Diejenigen Staatsbürger, die im Wählerverzeichnis bereits registriert sind, sind von dieser Maßnahme nicht betroffen.

 

Das algerische Generalkonsulat weist auf folgendes hin: Die Eintragung in das Wählerverzeichnis ist freiwillig. Die Staatsbürger(Innen), die konsularisch registriert sind, werden nicht automatisch in das Wählerverzeichnis aufgenommen.

 

Hinweis:

 

§         Sind Wähler, jeder Algerier und jede Algerierin, die am Tag der Wahlen das 18. Lebensjahr erreicht haben, ihrer Zivil – und Bürgerrechte genießen und in keinem Fall an einer der Unfähigkeiten leiden, die im geltenden Gesetz festgelegt sind.

 

§         Nur diejenigen algerischen Staatsbürger dürfen wählen, die

§         regelmäßig konsularisch registriert sind.

Keiner (Wähler) darf in mehreren Wählerverzeichnissen eingetragen werden.

 

 

 

 

 

 

 

AVIS

 

lundi 21 janvier 2019

 

      Conformément aux dispositions de la loi N° 10-16 du 25 août 2016, portant loi organique relative au régime électoral et suite à la convocation du corps électoral par son Excellence Monsieur le Président de la République pour les élections présidentielles pour le jeudi 18 avril 2019, les ressortissants (e)s algérien(ne)s résidant dans la circonscription consulaire de Francfort et régulièrement immatriculé(e) s et non inscrits sur la liste électorale, ceux nouvellement immatriculés ainsi que les Algérien(en)s qui auront atteint l’âge de 18 ans révolus le  jour du scrutin sont informé(e)s de l’ouverture de la révision exceptionnelle des listes électorales du mercredi 23 janvier au mercredi 06 février 2019.

 

A cet effet, les ressortissants et ressortissantes algérien(ne)s non inscrit(e)s sont invité(e)s à se rapprocher des services consulaires de Francfort (Friedrich-Ebert-Anlage 32, 60325 Frankfurt/Main, Tel. : 069/7060950  Fax 069/706095111- Algerisches_Generalkonsulat@t-online.de) en vue d’être porté(e)s sur la liste électorale.

 

Les personnes déjà inscrites sont dispensées de cette formalité.

 

L’inscription sur les listes électorale est un acte volontaire. Les ressortissant(e)s ne sont pas inscrits d’office.

 

Il est à rappeler que :

 

-      Sont électeurs, tout Algérien et Algérienne âgé(e)s de dix 

   huit (18) ans révolus au jour du scrutin et jouissant de leurs

   droits civils et civiques et n’étant, dans aucun cas,

   atteint(e)s d’incapacité prévue par la législation en vigueur.

 

 

-      Ne peuvent voter que les ressortissant(e)s algérien(ne)s

   régulièrement immatriculé(e)s et inscrit(e)s sur la liste

   électorale.

        

 

-      Nul ne peut être inscrit sur plusieurs listes électorales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révision des listes électorales: la période des recours s'achève ce lundi

Publié le : lundi, 11 février 2019 12:52   APS  

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Révision des listes électorales: la période des recours s'achève ce lundi

ALGER - La période des recours relatifs à l'inscription ou la radiation sur les listes électorales s'achève ce lundi. Elle a fait suite à l'opération de révision de ces listes qui s'est déroulée du 23 janvier au 6 février, en prévision de l'élection présidentielle du 18 avril prochain.

La nouvelle loi relative au régime électoral souligne l'obligation de procéder à l'affichage d'un avis d'ouverture et de clôture de la période de révision des listes électorales et offre aux citoyens la possibilité de présenter leurs réclamations au président de la commission administrative électorale, dans les formes et délais prévus par la loi.

"Tout citoyen inscrit sur l'une des listes de la circonscription électorale peut faire une réclamation justifiée pour la radiation d'une personne indûment inscrite ou l'inscription d'une personne omise dans la même circonscription, dans les formes et délais prévus par la présente loi organique", stipule l'article 19 de cette loi organique.


Lire aussi: Présidentielle : début des recours suite à la clôture de la révision électorale


Les réclamations en inscription ou en radiation, doivent être formulées dans les 10 jours qui suivent l'affichage de l'avis de clôture de l'opération de révision des listes électorales et ce délai est ramené à 5 jours en cas de révision à titre exceptionnel, prévoit la nouvelle loi.

Les réclamations doivent être soumises à la commission administrative électorale, qui doit statuer par décision dans un délai ne dépassant pas 3 jours.

Selon le régime électoral adopté en juin 2016, les intéressés peuvent formuler un recours dans les 5 jours ouvrables à partir de la date de notification de la décision.

A défaut de notification, le recours peut être introduit dans un délai de 8 jours ouvrables, à compter de la date de la réclamation.

"Ce recours, formé par simple déclaration au greffe, est porté devant le tribunal territorialement compétent ou le tribunal d'Alger pour la communauté algérienne établie à l'étranger qui statue par jugement dans un délai maximal de 5 jours sans frais de procédure et sur simple notification faite 3 jours à l'avance à toutes les parties concernées. Le jugement du tribunal n'est susceptible d'aucune voie de recours", précise la nouvelle loi.


Lire aussi: Les formalités de souscription de signatures individuelles et les caractéristiques des bulletins de vote définies


L'opération de révision des listes électorales, qui devait permettre aux jeunes âgés de 18 ans et aux personnes ayant changé de résidence de s'inscrire dans leur nouvelle commune de résidence, a été lancée conformément aux dispositions de la loi organique n 16-10 relative au régime électoral, et la signature du décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour le 18 avril 2019 en vue de l'élection du président de la République.

Le ministère de l'Intérieur avait lancé une campagne de sensibilisation pour l'inscription sur les listes électorales destinée surtout aux habitants ayant bénéficié de logements dans les nouvelles cités. Un nouveau service, via son site web: electeur.interieur.gov.dz/electeurconsult, offre aux inscrits sur les listes électorales la possibilité de connaitre les centres et bureaux de vote dont ils relèvent en prévision de l'élection présidentielle.

Ce service permet de consulter toutes les informations relatives à la carte d'électeur, tels que le numéro de la carte, le centre ou le bureau de vote.

Au total, 22.883.772 électeurs étaient inscrits sur les listes électorales lors des élections locales du 23 novembre 2017.

 

Présidentielle 2019: la presse nationale reprend unanimement l'annonce de la candidature du Président Bouteflika

Publié le : lundi, 11 février 2019 10:26   APS

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Présidentielle 2019: la presse nationale reprend unanimement l'annonce de la candidature du Président Bouteflika

ALGER - Les titres de la presse nationale paraissant ce lundi ont unanimement repris l'annonce de la candidature du Président Abdelaziz Bouteflika à l'élection présidentielle du 18 avril 2019, commentant largement le contenu du message adressé à la nation à cette occasion par le chef de l'Etat.

Barrant leur Une avec des titres en gros caractère sur l'annonce du président de la République de se porter candidat à sa propre succession, l'ensemble des journaux ont repris l'intégralité du message du Président, agrémenté par des éditoriaux et des commentaires dans lesquels ils ont mis en avant l'appel du Président à un consensus national, assorti d'un "enrichissement" de la Constitution.

 

Ainsi, dans son éditorial, le quotidien El Moudjahid a écrit sous le titre "En avant toute", que "c'est en homme avisé, rassembleur et conscient des enjeux et des défis actuels, que le Président Bouteflika se présente devant le peuple algérien".


Lire aussi: M. Bouteflika annonce sa candidature à la Présidentielle


Pour El Moudjahid, le message adressé à la nation "apporte éclairage nouveaux, expose une feuille de route avec entre autres la tenue dans le cas où il serait élu, d'une conférence nationale inclusive dont l'objectif est l'élaboration d'une plateforme politique, économique et sociale, voire un enrichissement de la Constitution".

Dans ses pages intérieures, le doyen des quotidiens nationaux a mis en avant les réalisations du Président, citant notamment la réalisation de 4 millions de logements.

 

Sous le titre "ça y est, c'est fait", L'Expression consacre aussi un éditorial à l'annonce du chef de l'Etat. "Plus de doute. C'est le Moudjahid qui vient de répondre à son devoir", note le tabloïd pour qui "les Algérien ont, avec sa candidature, une nouvelle chance pour continuer dans la stabilité, la paix et le développement du pays".

 

Soulignant que la candidature du Président Bouteflika s'inscrit "dans un esprit de continuité", le quotidien La Nouvelle République a relevé que "la course aux présidentielles est ouverte", alors que Horizons a choisi pour son éditorial le titre  "Avec vous et pour vous".

 

Le Quotidien d'Oran qui a titré sur "un cinquième mandat et les non-dits", a estimé que l'annonce du Président Bouteflika "lève définitivement le voile sur ses intentions politiques et surtout met fin au suspense et aux interrogations quant à sa volonté de se représenter".


 

Lire aussi: Bouteflika : appel à un consensus national sur les réformes globales, la Constitution peut être concernée


Le même journal a fait observer que "cette annonce intervient moins de 24 heures après l'organisation d'un meeting populaire par le FLN qui a annoncé que le Président Bouteflika sera son candidat".

 

Pour sa part, Le Soir d'Algérie s'est contenté de titrer à la Une "Bouteflika en quête d'un nouveau consensus", alors que le quotidien Reporters a noté qu'"un cinquième mandat est une offre de réforme profonde".

 

Cette même publication a relevé que le message du Président "contient clairement une proposition pour une transition consensuelle (...) devenue inéluctable afin de consolider la stabilité du pays, sans fragiliser les équilibres internes".

 

Le quotidien El Watan qui consacre sa Une au message du chef de l'Etat a écrit :"après de longs mois de doute qui ont tenu en haleine la classe politique et brouillé les éléments d'analyse de la situation, le chef de l'Etat confirme son intention de rester au pouvoir en dépit de son affaiblissement continu par la maladie depuis son AVC de 2013".

 

L'éditorial Liberté a également été consacré à cette annonce. Il y est écrit notamment que "ceux qui ont continué à douter du 5e mandat, malgré tous les signes avant-coureurs, sont définitivement édifiés. Maintenant que Bouteflika s'est déterminé formellement, les décantations devraient facilement s'opérer".


 

Lire aussi: Un nouveau mandat du Président Bouteflika : "Revendication de tous les militants du FLN et des citoyens"


Pour sa part, le quotidien arabophone Ach Chaab a qualifié le message du Président de "programme", relevant dans son éditorial publié à la Une que "l'annonce du chef de l'Etat a mis fin à tous les doutes".

 

El Khabar a abondé dans le même sens en titrant "Bouteflika met fin au suspense". Le tabloïd a reproduit et commenté de larges extraits du message du chef de l'Etat au moment où Sawt Al Ahrar a mis l'accent sur "les acquis et les défis" du Président depuis 1999.

Le quotidien El Massa s'est, pour sa part, attardé sur la conférence nationale que compte initier le chef de l'Etat au cas où il serait élu, alors qu'Ennnahar a largement repris l'appel du chef de l'Etat "à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions".

 

Présidentielle 2019 : message de candidature de M. Abdelaziz Bouteflika (texte intégral)  APS

Publié le : dimanche, 10 février 2019 14:50   APS

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Présidentielle 2019 : message de candidature de M. Abdelaziz Bouteflika (texte intégral)

ALGER- Voici le message à la nation de M. Abdelaziz Bouteflika, pour l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle du 18 avril prochain. 

               

"MES CHERS COMPATRIOTES,

 

 II y a cinq années, vous m'avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une œuvre nationale marquante, autour de laquelle j'ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies.

 

En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d'un pays ébranlé par une crise multiforme.

 

Ce défi a d'abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l'Algérie s'est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.

 

Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d'ajustement structurel économique et social douloureux.

 

Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l'éducation, de l'administration et de l'économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle.

 

Dans le domaine économique, l'Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l'accumulation de réserves de change et à la constitution d'une épargne publique appréciable. Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l'effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement.

 

L'Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d'infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l'économie et les exportations hors hydrocarbures.

 

Au plan social, la situation s'est améliorée sensiblement. On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière dhabitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités.

 

Par voie de conséquence, lindice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.

 

La progression dans le développement a été accompagnée d'une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l'unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l'un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l'Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.

 

Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s'investisse davantage dans l'appropriation de son avenir par l'acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l'accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines.

 

Comme lon a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établi e à létranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie. Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de lEtat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national.

 

Nous avons également modernisé l'Armée nationale populaire, digne héritière de l'Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.

 

Je saisis cette occasion pour renouveler lexpression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi lAlgérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.

 

Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourdhui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre.

 

Au niveau international, l'Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu'elle assume un rôle davant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

 

Ce sont sans doute, les avancées qua réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.

 

Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j'ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n'ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n'ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes.

 

Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.

Bien sûr, je n'ai plus les mêmes forces physiques qu'avant, chose que je nai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m'a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté.

 

Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d'un attachement indéfectible au serment que j'ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.

 

C'est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l'accomplissement d'un devoir ultime, que jannonce aujourdhui ma candidature à l'élection présidentielle du mois d'avril prochain.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

 

En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s'imposent à nous et les moyens de les relever.

 

Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.

 

Les défis sont ceux liés à la consolidation d'une société de progrès, de justice et d'équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l'égard des hydrocarbures.

 

Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd'hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l'érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de léconomie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l'apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d'intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l'effort.

 

La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d'abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel.

Cependant, c'est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l'intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d'équité, à laquelle nous aspirons tous.

 

C'est fort de cette conviction que j'ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l'unité et la stabilité, au milieu d'un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d'incertitudes.

 

Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale.

 

Aussi, si vous mhonorez de votre confiance précieuse, le mois davril prochain, j'inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d'aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

 

Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie.

 

Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement. Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l'Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l'affirmation d'une économie nationale d'initiative, productive et compétitive.

 

Les réformes politiques que jai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie dune transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu'elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs. Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l'obligation de rendre compte pour tous les

responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation dun rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l'opposition au sein du parlement.

 

Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d'exil, extrêmes et suicidaires. C'est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en œuvre des réponses à leurs attentes.

 

Par ailleurs, pour raffermir l'Etat de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d'abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l'administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d'efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.

 

Mais raffermir l'Etat de droit, c'est surtout consolider l'indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en œuvre de ses décisions.

 

C'est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.

 

Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l'efficacité et la performance, la création d'emplois et l'augmentation des revenus du pays.

Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d'équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d'achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

 

Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l'Etat que dans le secteur des entreprises, publiques et privées. D'où l'intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l'émergence aux postes de responsabilité et de gestion d'une ressource humaine de qualité, formée, qu'il faut absolument encourager et protéger.

 

Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.

Outre l'élaboration d'une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l'identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l'Etat.

 

Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.

 

 MES CHERS COMPATRIOTES,

 

Tel est donc le message que j'ai tenu à vous transmettre aujourd'hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l'élection présidentielle du mois davril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d'associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.

Ce faisant, j'appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j'aspire à voir l'Algérie, démocratique et pluraliste, s'unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

 

Oui  Avec Vous et Pour Vous !Nous Poursuivrons lEdification dans la Fidélité !

Gloire A nos martyrs, Vive lAlgérie."

 

 

 

Bouteflika : appel à un consensus national sur les réformes globales, la Constitution peut être concernée

Publié le : dimanche, 10 février 2019 13:52    APS

Bouteflika : appel à un consensus national sur les réformes globales, la Constitution peut être concernée

 

ALGER - Le Président Abdelaziz Bouteflika a annoncé dimanche quil initierait "dès cette année", sil est élu, une conférence nationale inclusive qui aurait pour objectif lélaboration dune "plateforme politique, économique et sociale", voire "proposer un enrichissement approfondi de la Constitution".

 

"Toutes les forces politiques, économiques et sociales" du pays seraient conviées à cette conférence destinée à dégager un "consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager", précise-t-il dans son message à la nation annonçant sa candidature à la présidentielle davril 2019.

Outre lélaboration de cette plateforme, la conférence nationale "pourra proposer un enrichissement approfondi" de la constitution dans "le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à lidentité nationale et au caractère démocratique et républicain de lEtat".

Les conclusions qui émaneraient de cette conférence lui seront soumises à leffet de les faire concrétiser par "les voies appropriées".

 

Ces objectifs, considère-t-il, ne peuvent véritablement être atteints "que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l'Etat que dans le secteur des entreprises publiques et privées".


Lire aussi: M. Bouteflika annonce sa candidature à la Présidentielle


D'où "l'intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l'émergence aux postes de responsabilité et de gestion d'une ressource humaine de qualité, formée, qu'il faut absolument encourager et protéger".

 

Les réalisations accomplies jusque là, argue-t-il, "demeurent à parfaire" pour "rétablir et consolider" la confiance des citoyens dans les institutions.

 

Cet objectif nécessite également des "réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse" qui, parfois, se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d'exil, extrêmes et suicidaires". 

Aussi, envisage-t-il de faire "assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en œuvre des réponses à leurs attentes".

 

Etat de droit, bonne gouvernance et justice sociale

 

Le projet global vise également à "raffermir l'Etat de droit et la bonne gouvernance" et "conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l'affirmation d'une économie nationale d'initiative, productive et compétitive.

 

Pour atteindre ces objectifs, M. Bouteflika juge quil "faut d'abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l'administration publique" et  aussi accroitre "la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative".

 

Quant au raffermissent de l'Etat de droit, il sagit surtout de «consolider l'indépendance » de la Justice et assurer « une plus grande mise en œuvre» de ses décisions. De même, plaide-t-il, il faudra « progresser davantage» dans la lutte contre la corruption par le « renforcement des organes » chargés de cette mission ainsi que par une « plus grande implication de la société civile dans ce combat ».


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 Au plan économique, M. Bouteflika soutient que « tous les changements nécessaires » devraient être introduits « sans dogmatisme aucun » et incluraient les secteurs publics et privés nationaux et les partenaires étrangers, avec comme « seule référence, l'efficacité et la performance, la création d'emplois et l'augmentation des revenus du pays ».

 

Dans le domaine social enfin, les principes de justice et d'équité sont des « constantes nationales » dont la concrétisation nécessitera des « mises à niveau pour améliorer le pouvoir d'achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale ».

 

Concluant ces « quelques réflexions sur les contraintes et les exigences » auxquelles lAlgérie devra faire face,  le président-candidat Bouteflika, en appelle « à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions ».

 

Présidentielle : début des recours suite à la clôture de la révision électorale

Publié le : jeudi, 07 février 2019  APS

Présidentielle : début des recours suite à la clôture de la révision électorale

ALGER - Les citoyens ont la possibilité d'introduire des recours à partir de jeudi, à l'issue de la clôture de l'opération de révision des listes électorales qui s'est déroulée du 23 janvier au 6 février, en prévision de l'élection présidentielle prévue le 18 avril 2019.

La période des recours qui s'étalera jusqu'au lundi, permettra aux citoyens de formuler des réclamations en inscription ou en radiation sur les listes électorales.

La nouvelle loi relative au régime électoral souligne l'obligation de procéder à l'affichage d'un avis d'ouverture et de clôture de la période de révision des listes électorales et offre aux citoyens, omis sur la liste électorale, la possibilité de présenter leurs réclamations au président de la commission administrative électorale, dans les formes et délais prévus par la loi.

"Tout citoyen inscrit sur l'une des listes de la circonscription électorale peut faire une réclamation justifiée pour la radiation d'une personne indûment inscrite ou l'inscription d'une personne omise dans la même circonscription, dans les formes et délais prévus par la présente loi organique", stipule l'article 19 de cette loi organique.


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Les réclamations en inscription ou en radiation, doivent être formulées dans les 10 jours qui suivent l'affichage de l'avis de clôture de l'opération de révision des listes électorales et ce délai est ramené à 5 jours en cas de révision à titre exceptionnel, prévoit la nouvelle loi.

Les réclamations doivent être soumises à la commission administrative électorale, qui doit statuer par décision dans un délai ne dépassant pas 3 jours.

Selon le régime électoral adopté en juin 2016, les intéressés peuvent formuler un recours dans les 5 jours ouvrables à partir de la date de notification de la décision.

A défaut de notification, le recours peut être introduit dans un délai de 8 jours ouvrables, à compter de la date de la réclamation.


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"Ce recours, formé par simple déclaration au greffe, est porté devant le tribunal territorialement compétent ou le tribunal d'Alger pour la communauté algérienne établie à l'étranger qui statue par jugement dans un délai maximal de 5 jours sans frais de procédure et sur simple notification faite 3 jours à l'avance à toutes les parties concernées. Le jugement du tribunal n'est susceptible d'aucune voie de recours", précise la nouvelle loi.

L'opération de révision des listes électorales qui doit permettre aux jeunes âgés de 18 ans et aux personnes ayant changé de résidence de s'inscrire dans leur nouvelle commune de résidence, a été lancée conformément aux dispositions de la loi organique n 16-10 relative au régime électoral, et la signature du décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour le 18 avril 2019 en vue de l'élection du Président de la République.

Au total 22.883.772 électeurs étaient inscrits sur les listes électorales lors des élections locales du 23 novembre 2017.

 

Les formalités de souscription de signatures individuelles et les caractéristiques des bulletins de vote définies

Publié le : jeudi, 07 février 2019 APS

 

Les formalités de souscription de signatures individuelles et les caractéristiques des bulletins de vote définies

ALGER - Deux décrets exécutifs déterminant les formalités de souscription et de légalisation de signatures individuelles pour les candidats à l'élection présidentielle du 18 avril prochain, et fixant le libellé et les caractéristiques techniques des bulletins de vote à utiliser pour l'élection, viennent d'être publiés dans le Journal officiel.

Le premier décret a pour objet de "déterminer les formalités de souscription et de légalisation de signatures individuelles pour les candidats à l'élection à la Présidence de la République".

Le décret stipule, notamment, que "la collecte des souscriptions de signatures individuelles pour les candidats à l'élection à la Présidence de la République, s'effectue au choix du candidat sur l'un des deux (2) formulaires de couleur bleue ou verte, mis à la disposition du candidat ou de son représentant dûment habilité par les services du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire".

Le premier formulaire est destiné "aux souscriptions de signatures de soixante mille (60.000) électeurs, au moins, inscrits sur la liste électorale, réparties à travers, au moins, vingt-cinq (25) wilayas.

Le nombre minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas, ne saurait être inférieur à mille cinq cents (1500)".

 

https://www.joradp.dz/FTP/jo-francais/2019/F2019008.pdf


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Le second formulaire est, quant à lui, destiné "aux souscriptions de signatures d'au moins, six cents (600) membres élus d'Assemblées populaires communales, de wilaya ou du Parlement et réparties à travers, au moins, vingt-cinq (25) wilayas".            

Selon le même décret, les signatures portées sur les formulaires de souscription de signatures individuelles, "doivent être légalisées par un officier public".

Il est entendu par "officier public", au sens du présent décret "le président de l'Assemblée populaire communale, et par délégation, ses adjoints, le secrétaire général de la commune, les délégués communaux et les délégués spéciaux, le notaire, l'huissier de justice, le chef de poste diplomatique ou consulaire et par sa délégation tout fonctionnaire relevant de ce poste".

Avant l'accomplissement de l'acte de légalisation, l'officier public "doit s'assurer de la présence physique du signataire muni d'une pièce justificative de son identité, de la qualité d'électeur signataire par la présentation de la carte d'électeur ou d'une attestation d'inscription sur la liste électorale délivrée par les services concernés, de la qualité d'élu signataire par la présentation de la carte d'élu".


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L'officier public doit également "s'assurer, sous sa responsabilité, que le lieu de résidence mentionné sur le formulaire de souscription de signature est le même que celui figurant sur la carte d'électeur ou sur l'attestation d'inscription sur la liste électorale", précise la même source.

Pour le second décret, il s'agit de "fixer le libellé et les caractéristiques techniques des bulletins de vote à utiliser pour l'élection à la Présidence de la République".

A cet effet, les bulletins de vote, mis à la disposition des électeurs, pour l'élection présidentielle de type uniforme sont de "couleur blanche pour le premier tour et de couleur bleue pour le second tour et comportent les indications relatives aux nom, prénom et le surnom éventuel du candidat, en langue arabe et en caractères latins, la photo du candidat, la date du scrutin".

Selon le décret, "la forme des bulletins de vote et les caractéristiques techniques sont fixées par arrêté du ministre chargé de l'Intérieur".

 

 

 

الانتخابات الرئاسية: الرئيس بوتفليقة يستدعي الهيئة الناخبة ليوم 18 أبريل 2019

  أدرج يـوم : الجمعة, 18 كانون2/يناير 2019 12:37     الفئـة : الجـزائـر    

 

الجزائر- وقع رئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة مرسوما رئاسيا يتضمن استدعاء الهيئة الناخبة تحسبا للانتخابات الرئاسية التي ستجرى يوم 18 ابريل المقبل، حسبما جاء في بيان لرئاسة الجمهورية اليوم الجمعة.

وأوضح ذات المصدر أنه "طبقا للمادة 136 من القانون العضوي المتعلق بنظام الانتخابات أصدر رئيس الجمهورية، السيد عبد العزيز بوتفليقة، اليوم مرسوما رئاسيا يتضمن استدعاء الهيئة الناخبة للانتخابات الرئاسية التي ستجرى يوم الخميس 18 ابريل 2019".

و أضاف البيان ان "ذات المرسوم ينص أيضا على مراجعة استثنائية للقوائم الانتخابية ستتم من يوم 23 يناير الى 06 فبراير 2019".

 

 

Tifranin tiselwayanin: Yeɣra-d uselway Bouteflika i yiferranen i wass n 18 Yebrir 2019

Yeffeɣ-d ass n : Ljemɛa, 18 Yennayer 2019 13:48   Ɣran-t : 4 n tikkal

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LEZZAYER TAMANEƔT – Yezmel uselway n tegduda, Abdelaziz Bouteflika, tanaḍt taselwayant ara d-yeɣren i yiferranen akken ad ttekkin deg tefranin tiselwayanin ara d-yilin ass n 18 Yebrir, ɣef wakken ay d-yenna yiwen n ulɣu n tselwit n tegduda ass n usimwas (ljemɛa).

« S usnas n umagrad 136 n usaḍuf agmanan yeqqnen ɣer unagraw afranan, Mass Abdelaziz Boutefkika, aselway n tegduda, yessuffeɣ-d ass-a (asimwas/lemɛa) tanaḍt taselwayant i teɣri i yiferranen akken ad ttekkin deg tefranin tiselwayanin ara d-yilin ass n ukwas (lexmis) 18 Yebrir 2019 », ɣef wakken ay d-yenna ulɣu-a.

« Tanaḍt-a tessefra daɣ acegger asurfan n wumuɣen ifrananen gar 23 Yennayer d 6 Fuṛaṛ 2019 », ɣef wakken ay d-iwekked ulɣu-a.

 

 

President Bouteflika convenes the electorate on April 18

Published on : Friday, 18 January 2019 APS DZAddThis Sharing ButtonsShare to FacebookShre to TwitterShare to More

 

 ALGIERS- President of the Republic Abdelaziz Bouteflika signed a presidential decree convening the electorate for presidential elections on April 18, the presidency of the Republic said in a statement.

 "Pursuant to Article 136 of the Organic Law on the Electoral System, Abdelaziz Bouteflika, President of the Republic issued on Friday, a Presidential Decree convening the electorate for the Presidential Elections scheduled for Thursday, April 18, 2019, added the communiqué.

 "The same Decree also provides for an exceptional revision of the Electoral Lists which will take place from 23 January to 06 February 2019," added the source.

 

 

Election présidentielle: le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika convoque le corps électoral pour le 18 avril 2019

Publié le : vendredi, 18 janvier 2019 10:31   APS

 

ALGER- Le président de la République, Abdelaziz  Bouteflika, a signé un décret présidentiel convoquant le corps électoral  pour l'élection présidentielle qui se déroulera le 18 avril prochain,  indique vendredi un communiqué de la présidence de la République.  

 "En application de l'article 136 de la loi organique relative au régime électoral, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République a pris ce jour (vendredi), un Décret présidentiel convoquant le corps 

électoral pour l'élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019", précise le communiqué.

"Le meme Décret dispose, également, une révision exceptionnelle des listes électorales qui s'effectuera du 23 janvier au 06 février 2019", est-il souligné dans le communiqué.

 

Présidentielle: de larges prérogatives pour la HIISE afin de veiller à la transparence du scrutin

 Publié Le : Dimanche, 20 Janvier 2019 16:46    APS

 

ALGER - L'élection présidentielle du 18 avril prochain se déroulera sous le contrôle de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), un organe institué en vertu des dispositions de la Constitution révisée en 2016, doté de larges prérogatives pour veiller au déroulement des consultations électorales dans la transparence, la probité et la neutralité.

 

Les missions, la composition, l'organisation et le fonctionnement de la Haute instance, qui jouit de l'autonomie financière et de gestion, ont été fixés dans la loi organique du 25 aout 2016.

 

La Haute instance est composée d'un président et de 410 membres, nommés par le président de la République à parité, de magistrats proposés par le Conseil supérieur de la Magistrature et de compétences indépendantes, choisies parmi la société civile.

 

Le président de cette instance, une personnalité nationale, est nommé par le président de la République, après consultation des partis politiques.

 

M. Abdelwahab Derbal, un juriste de formation, qui a occupé plusieurs hautes fonctions au sein de l'Etat, préside actuellement la Haute instance.

 

Selon la loi organique, il est exigé des membres de la Haute instance, au titre des compétences indépendantes de la société civile, de ne pas avoir fait l'objet d'une condamnation définitive pour crime ou délit privatif de liberté, de ne pas être un élu, de ne pas être affilié à un parti politique et de ne pas être titulaire d'une fonction supérieure de l'Etat.


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La représentation géographique de toutes les wilayas et de la communauté nationale à l'étranger est prise en compte dans la composition de l'instance, au titre des compétences indépendantes.

 

La Haute instance s'assure, dans le cadre des attributions qui lui sont dévolues, avant le scrutin, notamment, de la neutralité des agents chargés des opérations électorales et la non utilisation des biens de l'Etat au profit d'un parti politique, d'un candidat ou d'une liste de candidats.

 

Elle s'assure aussi de la mise de la liste électorale communale à la disposition des représentants dûment habilités des partis politiques participant aux élections et des candidats indépendants, comme elle s'assure de la répartition équitable, entre les candidats, du temps d'antenne dans les médias audiovisuels nationaux autorisés à exercer.

 

Pendant le scrutin, la HIISE s'assure, notamment, de la mise en œuvre des dispositions permettant aux représentants des candidats dûment habilités d'exercer leur droit d'assister aux opérations de vote, durant toutes leurs étapes, au niveau des centres et bureaux de vote, ainsi qu'au niveau des bureaux itinérants.

 

Après le scrutin, elle s'assure du respect des procédures de dépouillement, de recensement, de centralisation et de conservation des bulletins de vote exprimés, ainsi que des dispositions légales permettant aux représentants dûment habilités des partis politiques participant aux élections et des candidats indépendants de consigner leurs réclamations sur les procès-verbaux de dépouillement.


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Elle s'assure, également, de la remise des copies, certifiées conformes à l'original, des différents procès-verbaux aux représentants dûment habilités des partis politiques participant aux élections et des candidats indépendants.

Au titre de ses attributions, la Haute instance intervient en cas de violation des dispositions de la loi organique relative au régime électoral, d'office ou sur la base des requêtes ou réclamations qu'elle reçoit, après vérification.

Elle est habilitée à saisir l'Autorité de régulation de l'audiovisuel de toute infraction constatée en matière d'audiovisuel en vue de prendre les mesures nécessaires conformément à la législation et la réglementation en vigueur.

Lorsque l'instance estime que l'un des faits constatés ou pour lequel elle a été saisie revêt un caractère pénal, elle en informe immédiatement le procureur général territorialement compétent.

En période électorale, la HIISE déploie des permanences au niveau des wilayas et des circonscriptions électorales à l'étranger.

 

Présidentielle: le respect des échéances électorales, premier gage du processus démocratique

 

Publié Le : Dimanche, 20 Janvier 2019 16:35   APS

 

ALGER - Le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelwahab Derbal, a déclaré, dimanche, que le respect de l'Algérie des délais de ses échéances électorales était "un signe positif et un message claire" qu'elle assure le "premier gage" dans le processus démocratique.

 

S'exprimant sur les ondes de la Radio nationale, M. Derbal a affirmé que la convocation du corps électoral pour l'organisation de la présidentielle dans les délais "illustre clairement que l'Algérie assure le premier gage dans le processus démocratique", soulignant que le respect des délais des échéances faisait parties "des plus importantes normes internationales de bonne gouvernance".

 

Saluant la décision du président de la République de convoquer le corps électoral pour l'échéance présidentielle du 18 avril prochain, le président de la HIISE a estimé qu'en se conformant à cette disposition positive (le respect des délais des échéances électorales), "l'Algérie signifie clairement qu'elle se construit dans la démocratie".

 

M. Derbal a tenu à rappeler, dans ce sens, que l'Algérie veille, depuis deux décennies, au respect des délais des échéances électorales, "preuve que nous sommes capables de mieux construire", a-t-il dit.


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APSAPS


Dans le même ordre d'idées, le président de la HIISE a réitéré que le perfectionnement du processus électoral était "un travail permanent et constant et non conjoncturel", faisant remarquer que "les lacunes" relevées par son Instance dans le code électoral, qui nécessite une révision, "n'avaient pas d'incidence sur le processus électoral".

 

Parfaire le processus électoral exige le respect de la loi et la contribution de tout un chacun pour aboutir à des élections propres et intègres, a-t-il soutenu.

 

Outre l'amélioration des moyens et textes organisationnels relatifs aux élections, M. Derbal a mis en avant l'importance de la formation de tous les intervenants dans le processus électoral, y compris les membres de l'Instance, rappelant que des sessions de formation ont été organisées en 2018 sur les missions de la HIISE qui doit être "une instance de surveillance reposant sur des bases scientifiques efficientes".

 

Dans le même contexte, le président de la HIISE a insisté sur la formation des agents en charge de la révision et de l'assainissement des listes électorales dans les communes, saluant, par la même occasion, la décision du ministère de l'Intérieur concernant la création de Directions des élections qui se chargent de l'assainissement et l'élaboration des listes électorales à travers le pays.

 

Présidentielle: feu vert pour le retrait des formulaires de souscription

aps

 

Après la convocation du corps électoral par le président de la République Algérienne, Abdelaziz Bouteflika, pour la tenue de l'élection présidentielle le 18 avril prochain, le ministère de l'Intérieur a annoncé  que les postulants à la candidature à cette élection peuvent désormais procéder au retrait des formulaires de souscription individuelle.



"La remise de ces formulaires intervient sur présentation par le candidat d'une lettre adressée à Monsieur le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, annonçant son intention de constituer un dossier de candidature à l'élection à la présidence de la République", a précisé un communiqué du ministère. 



Conséquemment à la convocation du corps électoral par le chef de l'Etat, une révision exceptionnelle des listes électorales se déroulera du 23 janvier au 6 février.La convocation du corps électorale donne lieu également à l'installation d'une commission nationale de préparation et d'organisation de l'élection présidentielle, présidée par le Premier ministre et qui veillera à mobiliser tous les moyens humains et matériels nécessaires au profit des candidats et des électeurs. Aucun texte ne fixe le délai de l'installation de cette commission mais devrait l'être dans les tout prochains jours.



Concernant le dépôt des dossiers de candidatures au niveau du Conseil constitutionnel, la loi relative au régime électoral, dans son article 140, énonce que la déclaration de candidature est déposée, au plus tard, dans les 45 jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral. A cet effet, les postulant auront jusqu'au lundi 4 mars à minuit pour déposer leurs dossiers.



Le Conseil constitutionnel statue sur la validité des candidatures dans un délai de 10 jours à compter de la date du dépôt de la déclaration de candidature, selon les dispositions de la loi électorale.



Le postulant à la magistrature suprême, conformément à la loi électorale, doit présenter un dossier comprenant plusieurs pièces justificatifs notamment un engagement écrit portant notamment sur la non utilisation des composantes fondamentales de l'identité dans sa triple dimension islamique, arabe et amazighe à des fins partisanes, le respect et la concrétisation des principes du premier Novembre 1954, le respect de la Constitution et des lois en vigueur et l'engagement de s'y conformer, la préservation de la souveraineté nationale et le respect de l'alternance démocratique au pouvoir par la voie du libre choix du peuple algérien.  



Selon la loi, le candidat doit présenter soit une liste comprenant 600 signatures individuelles de membres d'élus d'Assemblées populaires locales (APC et APW) ou parlementaires et réparties au moins à travers 25 wilayas, soit une liste comportant 60.000 signatures individuelles, au moins, d'électeurs inscrits sur une liste électorale et ces signatures doivent être recueillies à travers, au moins, 25 wilayas avec un minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas qui ne saurait être inférieur à 1.500.



Les conditions requises pour la candidature à la magistrature suprême du pays sont bien définies par la Constitution qui précise, entre autres, que le candidat doit jouir uniquement de la nationalité algérienne d'origine, attester de la nationalité d'origine du père et de la mère, avoir 40 ans révolus au jour de l'élection, être de confession musulmane, jouir de la plénitude de ses droits civils politiques et attester de la nationalité algérienne d'origine unique du conjoint.



Le candidat doit également justifier d'une résidence permanente exclusive en Algérie durant un minimum de 10 années précédant le dépôt de la candidature, justifier de la participation à la Révolution du 1er novembre 1954 pour les candidats nés avant juillet 1942 et justifier de la non-implication des parents du candidat né après juillet 1942 dans des actes hostiles à la Révolution du 1er novembre 1954.



Pour la campagne électorale, elle est déclarée ouverte 25 jours avant la date du scrutin et s'achève trois (3) jours avant la date du scrutin. Par conséquent, la campagne électorale pour la présidentielle du 18 avril prochain devrait débuter le dimanche 25 mars prochain.



Ainsi, l'élection présidentielle se déroulera le jeudi 18 avril 2019 à travers le territoire national et sera précédée par le vote des membres de la communauté nationale à l'étranger et des bureaux itinérants.



Les résultats provisoires de cette élection seront annoncés le vendredi 19 avril par le ministre de l'Intérieur et le Conseil constitutionnel aura un maximum de 10 jours pour proclamer les résultats après réception des procès-verbaux des commissions électorales.

 

Présidentielle: 5 partis et 6 personnalités ont procédé au retrait des formulaires de candidature

                                                                                                Publié le : dimanche, 20 janvier 2019 20:21   Lu :

ALGER - Cinq (5) partis politiques et 6 personnalités, en qualité de candidats indépendants, ont procédé, jusqu'à présent, au retrait des formulaires de candidature à l'élection présidentielle, prévue le 18 avril prochain, a indiqué dimanche à Alger le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du Territoire, Noureddine Bedoui.

 

Lors d'une conférence de presse organisée au terme du Forum national sur le phénomène de "harga" (émigration clandestine par la mer), M. Bedoui a fait état  de l'enregistrement, à ce jour, de cinq dossiers de candidature de partis politiques, en l'occurrence le Rassemblement Algérien (RA), le Front des Jeunes démocrates pour la Citoyenneté (FJDC), le Front El Moustakbal, le parti Ennasr El-Watani et Talaie El Hourriyet, outre six personnalités ayant affiché leur intention de participer à cette élection en tant que candidats indépendants.

 

Affirmant que ce chiffre est appelé à la hausse, M. Bedoui a réitéré que le ministère de l'Intérieur "s'attèle depuis des mois à la préparation des conditions matérielles et humaines pour mener à bien l'opération électorale de la présidentielle d'avril 2019".

 

Le ministère de l'Intérieur avait convié, samedi, les postulants à la candidature à l'élection présidentielle du 18 avril prochain à procéder au retrait des formulaires de souscription individuelle au siège du ministère conformément aux dispositions de la loi organique 16-10 du 25 aout 2016 relative au régime électoral