Lois relatives au régime électoral et à l'Autorité indépendante des élections

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUES de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE)-

 

Campagne électorale

Dossier

 

Candidats à la Présidentielle du 12 décembre 2019

 

l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE)- Organisation des élections /

 

 

 

 

 

 

Présidentielle: la participation massive sera un nouveau revers pour les ennemis de la nation

Publié le : lundi, 02 décembre 2019 18:37   APS  

 

SETIF- Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi a affirmé, lundi à Sétif, que la participation massive à l'élection présidentielle du 12 décembre sera "un nouveau revers à travers lequel le peuple algérien donnera aux ennemis de la nation et au monde entier une leçon de loyauté au serment des chouhada et de dévouement au pays".

"A quelques jours d'un rendez-vous où les Algériens sont attendus pour élire un président en toute démocratie et transparence, nous avons été témoins avant cette date cruciale d'un sursaut du peuple à travers l'ensemble du territoire national pour dénoncer vivement et avec force la tentative désespérée du Parlement européen de s'ingérer dans les affaires internes de l'Algérie et influencer le processus démocratique qu'elle adopte", a déclaré M. Rabehi lors de sa visite à cette wilaya où il a supervisé la mise en service d'une station régionale de la Télévision.

"Ni les voix égarées, ni les mercenaires ou l'indécence de ceux qui rêvent de s'ériger en tuteurs d'un peuple souverain et grand, ne peuvent semer la confusion dans les décisions des Algériens ou entraver leurs démarches unies pour prendre en charge leurs affaires et décider de leur avenir", a ajouté le ministre.

Après avoir rappelé "la solidité sans cesse croissante de la relation entre le peuple algérien et son armée", M. Rabehi a rappelé que cette solidité se manifeste "à chaque fois que les circonstances exigent l'unification des rangs pour l'intérêt du pays et faire face aux tentatives d'ingérence flagrante dans nos affaires et d'entrave du processus de construction d'une nouvelle ère par les voix et les efforts des Algériens fidèles et libres".

Le ministre a souligné dans ce contexte que "les masquent tombent l'un après l'autre, mettant ainsi à nu ceux qui sont dérangés par la cohésion innée entre le peuple et son Armée nationale populaire (ANP) qui a tenu son engagement à assurer le soutien inconditionnel et l'accompagnement indispensable pour la concrétisation des décisions et des choix du peuple".

Par ailleurs, M. Rabehi a indiqué que sa visite dans la wilaya de Sétif  intervenait en vue de s'enquérir de ce dont elle recèle comme monuments civilisationnels et culturels, en sus de l'inauguration d'une station régionale de la télévision dans la wilaya, qui sera sans doute une importante tribune médiatique au sein du réseau national audio-visuel et un ajout qualitatif dans le cadre de la démarche tendant à la consolidation de l'action de proximité et sa mobilisation en vue d'accompagner l'effort local de développement".

Après avoir relevé que le visiteur de la wilaya de Sétif "est ébloui de premier abord par l'énorme dynamique que connaît la wilaya dans les différents domaine de la vie, à l'instar de l'agriculture, l'industrie, les sciences et l'architecture", le ministre a rappelé l'histoire de cette wilaya et son patrimoine civilisationnel, en témoigne, a-t-il dit "les dernières découvertes remontant au premier Homme dans la région de Ain Lahnèche qui est l'une des plus anciennes villes, si ce n'est la plus ancienne".

Le prolongement historique de cette wilaya, poursuit le ministre, recèle de "preuves et de châteaux archéologiques ornant son visage éclatant et écrivant l'histoire des civilisations qui se sont succédées ici, et la ville archéologique de Djemila classée parmi les sites de patrimoine

mondial en est la meilleure preuve".

Et de poursuivre qu'à la faveur de la "dynamique constante enregistrée dans divers domaines, Sétif constitue, désormais, l'un des principaux centres économiques en Algérie, voir même dans toute l'Afrique, grâce à ses nombreuses zones industrielles et commerciales, à ses institutions scientifiques et à ses structures de base, entre aéroports, universités et barrages".

"Traversée par l'autoroute Est-Ouest, la wilaya est capable de réaliser des miracles et davantage d'acquis dans le cadre du programme gouvernemental d'appui des régions des Hauts-plateaux et du sud, grâce aux atouts dont elle dispose et que l'on trouve rarement réunis dans une même wilaya", a-t-il souligné.

Le ministre a rappelé "les grands sacrifices consentis par la wilaya avant et pendant la Guerre de libération, à travers les évènements du 8 mai 1945 aux côtés d'autres villes pour construire un pays invincible".

 

 

 

 

Poursuite des réactions dénonçant la résolution du PE sur la situation des libertés en Algérie

Publié le : dimanche, 01 décembre 2019 08:55

 

ALGER- Les réactions à la résolution du Parlement européen (PE) sur la situation des libertés en Algérie se sont poursuiviessamedi avec plusieurs personnalités, partis, organisations nationales et instances internationales qui ont condamné l'"ingérence flagrante" dans les affaires internes de l'Algérie, qui visent estime-t-on à "semer la zizanie" et à "déstabiliser" le peuple algérien, qui tend, à travers la présidentielle du 12 décembre 2019, à surmonter la crise politique et à élire un nouveau président.

 

A ce propos, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, ministre de la Culture par intérim, Hassen Rabehi, a affirméque "l'Algérie n'accepte guère l'immixtion des autres dans ses affaires intérieures, car étant un principe immuable dans sa politique, inspiré de sa glorieuse histoire et sa lutte politique".

"Le timing du vote de cette résolution n'est pas fortuit et que ce groupuscule de parlementaires européens n'égale en rien le nombre considérable d'amis de l'Algérie, en Europe et de par le monde", a-t-il indiqué ajoutant que ", ajoutant que "la Résolution du PE a démasqué ce groupuscule de parlementaires qui guette l'Algérie, vise à semer la zizanie et à perturber la présidentielle du 12 décembre prochain, une présidentielle à laquelle le peuple algérien adhère positivement ".

Soulignant que "le peuple algérien a pris conscience des complots ourdiset il est déterminé à y faire face  à travers sa participation à l'électionprévue le 12 décembre prochain", M. Rabehi a rappelé que "l'Algérie, de par sa grandeur, est soutenue par les Puissants, les nobles et les peuples enclins à la paix".

D son côté, la partie algérienne au sein de la Commission parlementaire mixte Algérie-Union européenne  (UE) a dénoncé un "grave empiètement" de lapart du Parlement européen des droits de l'Algérie et de son processus électoral.


Lire aussi: L'Algérie condamne et rejette l'immixtion "flagrante" du PE dans ses affaires internes


"Nous, membres de la partie algérienne au sein de la Commission parlementaire mixte Algérie-UE dénonçons le grave empiètement de tous les us diplomatiques internationaux de la part du Parlement et des droits de l'Algérie et de son processus électoral", a souligné un communiqué de l'Assemblée populaire nationale (APN).

"Cette résolution qui ose demander au Parlement algérien la reformulation de ses lois, est une atteinte aux bonne relations existant en l'Algérie et l'Union européenne (UE)", ajoutent les membres de la partie algérienne.

"Ce grave empiètement vient dévoiler le ressentiment de parlementaireseuropéens à l'égard de l'Algérie, et de l'avenir de ce pays qui sortira, grâce à son peuple, victorieux en dépit des haineux", estime la même source, pour qui "le Parlement européen montre, ainsi, ses intentions non sincères à l'égard des institutions algérienne, et une violation desaccords bilatéraux".

Pour sa part, le président du Front national de la justice sociale (FNJS),Redouane Khelif,  a dénoncé l'ingérence "outrageuse" du Parlement européen dans les affaires intérieures de l'Algérie, la qualifiant de "provocation sans fondement".

Il a, également, salué la réaction officielle de l'Etat algérien "qui dénote de la sagesse de notre diplomatie face à ce type d'actes qui est loin de toute crédibilité". "De tels agissements irresponsables renforcent notre détermination à préserver notre unité", a-t-il déclaré.

Le président du FNJS a appelé, dans ce sillage, les citoyens, notamment les jeunes, à marquer cette échéance électorale, qui constitue "la voie pour la préservation de la stabilité et de l'unité du pays", par une forte et efficace participation.

Relevant l'importance de la prochaine présidentielle, il a déclaré : "Nous sommes engagés à être fidèles aux chouhada et à préserver leurs sacrifices pour que les générations montantes vivent dans la souveraineté et la stabilité", appelant à faire de ce rendez-vous électoral "un point de démarrage de l'Algérie vers des perspectives de développement".

Pour le président du Mouvement El Islah, Fillali Ghouini, l'immixtion étrangère dans les affaires internes du pays "est un pas désespéré" ciblant la liberté du peuple algérien et ses choix dans l'édification de son avenir".

"Fidèle au serment des Chouhada, le peuple algérien fera preuve à travers sa forte participation à l'élection de sa maturité et de son attachement à ses valeurs et à son authenticité", a-t-il soutenu lors d'un meeting populaire à Aïn Sefra (Naama), affirmant que "les Algériens sont déterminés à aller de l'avant pour lutter contre la corruption, redonner la parole au peuple et barrer la route à toute tentative d'atteinte aux institutions de l'Etat algérien, notamment ceux qui complotent contre notre unité et la stabilité de notre patrie".

Pour sa part, l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a organisé une marche pacifique à travers laquelle les participants ont dénoncé l'ingérence flagrante du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie, appelant à la nécessité de préserver l'intégrité nationale en vue de faire face aux tentatives visant à désta biliser le pays.

Lors de cette marche qui a débuté du siège de la Centrale syndicale au 1er mai, en passant par la Rue Hassiba Ben Bouali jusqu'à la place de la Grande Poste, les participants ont scandé des slogans rejetant l'ingérence étrangère dans les affaires internes du pays et appelant à la préservation de l'intégrité nationale et au resserrement des rangs, afin de faire face aux tentatives de déstabilisation de l'Algérie.

Ils ont, par ailleurs, exprimé leur soutien à l'Armée nationale populaire (ANP) pour son accompagnement des revendications du peuple, soulignant l'importance de la participation massive à l'échéance présidentielle du 12 décembre prochain, en vue de mettre en échec les plans des comploteurs contre l'Algérie et de ses ennemis, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.


Lire aussi: Large condamnation de la résolution du Parlement européen sur "la situation des libertés en Algérie"


L'Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA) a fait part également de ses vives condamnation et dénonciation de la résolution du Parlement européen (PE) sur l'Algérie, la qualifiant d'"ingérence flagrante" dans les affaires internes de l'Algérie et de " grave provocation" à l'encontre du peuple algérien.

"Le peuple algérien qui s'est sacrifié corps et âme pour sa souveraineté et son indépendance rejette catégoriquement et sans équivoque toute ingérence étrangère dans ses affaires internes", a ajouté l'UNJA dans un communiqué.

L'UNJA a appelé à "la nécessité d'une forte et efficace participation à l'élection présidentielle du 12 décembre 2019 pour concrétiser la fidélité au serment des chouhada, des moudjahidine et des bienveillants et préserver la sécurité du pays et sa stabilité, en vue de donner aux haineux une leçon dont il se souviendront à jamais".

De son côté, l'Union nationale des femmes algériennes (UNFA) a exprimé par la voix de sa secrétaire générale Nouria Hafsi, son rejet "catégorique" de lingérence du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie.

"Cette ingérence a renforcé de nouveau l'unité et la solidarité du peuple algérien avec son Armée nationale populaire (ANP) dans la protection du pays", a-t-elle encore souligné, affirmant que "le peuple algérien répondra sûrement à ce complot du Parlement européen le 12 décembre en se dirigeant massivement aux urnes".

Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) a qualifié, la résolution adoptée par le Parlement européen de "violation flagrante", "inadmissible" et "contraire aux principes de la diplomatie notamment en matière de non-ingérence dans les affaires internes des Etats souverains, et des principes de bon voisinage".

Le FCE affiche ainsi "sa grande confiance en le peuple algérien et en sa capacité de dépasser cette crise conjoncturelle, dans le cadre du dialogue et de la concertation, ainsi que l'attachement profond des citoyens à la paix et à la stabilité", réitérant son rejet "de toute ingérence dans les affaires internes de notre pays, quels qu'en soient l'origine ou la forme, et à toute atteinte à la souveraineté nationale".

Au volet international, l'Union parlementaire africaine (UPA) a dénoncé vendredi à Djibouti, lors des travaux de la 42è Conférence des présidents des parlements membres de l'Union africaine (UA), l'ingérence du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie, exprimant, à ce propos, sa solidarité et son soutien au processus électoral du 12 décembre prochain.

Pour sa part, l'ambassadeur de la République de Chine en Algérie, M. Li Lianhe,  a affirmé que son pays soutenait l'Algérie et s'opposait à toute ingérence étrangère dans ses affaires internes.

Réitérant "l'engagement de la Chine au côté de l'Algérie en toutes circonstances", le diplomate chinois a exprimé "l'attachement de son pays à consentir davantage d'efforts pour la consolidation de la coopération bilatérales dans divers domaines stratégiques, au service des intérêts des deux pays et des deux peuples, et à renforcer les relations bilatérales avec l'Algérie en vue de consolider et raffermir les relations historiques séculaires et l'amitié forte entre les deux pays".

 

 

Présidentielle : le débat télévisé entre les cinq candidats en lice aura lieu vendredi prochain

Publié le : lundi, 02 décembre 2019 18:06 APS

AddThis Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...35

 

ALGER - Le débat télévisé entre les cinq candidats en lice pour l'élection présidentielle du 12 décembre courant aura lieu le vendredi prochain, a fait savoir, lundi, l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE).

Dans une déclaration à la presse, le chargé de l'information de l'ANIE, Ali Draa a indiqué que le débat télévisé entre les prétendants à la magistrature suprême aura lieu vendredi prochain, soulignant que les détails relatifs au déroulement de ce rendez-vous (heure, durée, transmission et les animateurs) seront dévoilés ultérieurement.


Lire aussi: Présidentielle: des réformes politiques profondes, priorité des candidats


Pour rappel, la décision relative à l'organisation de ce débat a été prise par le président de l'ANIE, Mohamed Charfi, en accord de l'ensemble des candidats qui ont accepté d'y participer.

Le membre de l'ANIE, Rachid Berdane, avait indiqué, dimanche, que la préparation de ce débat télévisé "était en cours", ajoutant que "ces débats permettraient aux citoyens de connaitre de plus près les programmes électoraux de chaque candidat".

 

 

Rabehi appelle la population de Djelfa à participer massivement à la présidentielle du 12 décembre

Publié le : dimanche, 01 décembre 2019 17:53   APS

AddThis Sharing Buttons

 

 

 

 

"Notre prochain rendez-vous électoral consacrera le choix de notre peuple qui a décidé de barrer la route aux ennemis de l'Algérie, dont les plans malveillants et les complots diaboliques, tant apparents qu'occultes, ont été déjoués par l'Armée nationale populaire (ANP)", a-t-il ajouté. 

Il a souligné, dans ce sens, que "l'Etat a fait de la contribution au succès de cette élection une priorité, en mobilisant toutes les compétences humaines qualifiées et tous les moyens matériels et techniques modernes, afin de montrer l'honorable image de l'Algérie et sa capacité à organiser et à gérer les grands évènements quelles que soient les circonstances et les difficultés".

 

"L'ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN), a réitéré sa loyauté aux principes de la Déclaration du 1er Novembre par ses constantes positions de principe, illustrés à travers l'adoption des choix du peuple et son accompagnement jusqu'à leur concrétisation dans le cadre de l'unité et la sécurité totale", a-t-il affirmé.

"Parallèlement à cette consécration du lien indéfectible avec le peuple, l'ANP n'a eu de cesse de se tenir prête et mobilisée pour la préservation de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du pays ainsi que ses décisions souveraines qui n'acceptent guère de diktats d'où qu'ils proviennent", a encore dit M. Rabehi.

Dans ce cadre, le ministre de la Communication a estimé que "la responsabilité de la défense du pays et la contribution à son développement est une responsabilité participative et partagée par nous tous, individus et institutions, au nom de la morale et du devoir à partir de la cellule familiale même, dont le rôle est important dans l'éducation des générations. Des générations fières de leurs identité et de leur authenticité et en mesure de promouvoir leur pays grâce aux connaissances et compétences scientifiques et culturelles qu'ils auront acquis".

Soulignant ela contribution des autres institutions et organes, au niveau central et local, au soutien de ce rôle en appui à l'avancement du pays sur la voie de nouveaux processus et perspectives à même de restituer au citoyen sa dignité et conduire l'Algérie vers le progrès et la prospérité", M. Rabehi a précisé que le secteur de la Communication "veille à s'acquitter de son devoir dans l'information du citoyen en toute crédibilité et avec professionnalisme, en focalisant la lumière sur l'effort de développement et en accompagnant les développements de la situation dans le pays et dans le monde qui nous entoure".

 

Après avoir mis en avant le rôle "efficace" de la communication de proximité dans le traitement des affaires locales et nationales, M. Rabehi a rappelé l'inauguration, la semaine dernière, du Centre de l'entreprise nationale de la Télévision algérienne à Tindouf dans le cadre du parachèvement du programme d'extension du réseau des stations et chaines d'information de proximité, notamment au Sud".


Lire aussi: Presse: les candidats appellent à voter en masse en signe de "riposte" à la résolution du PE 


Pour le ministre, les atouts que recèlent l'Algérie et la wilaya de Djelfa en particulier, notamment les monuments civilisationnels et humains et sites touristiques, appellent de la part des médias une responsabilité dans la promotion de ces capacités, notamment les médias électroniques au vu de leur rapidité de diffusion et force de polarisation". Il a cité, à ce propos, les ruines témoignant du passage de plusieurs civilisations par la région, à l'instar des gravures rupestres, Dar El-Baroud et la mosquée de Si Belkacem Bellahrech.

A cet effet, M. Rabhi a exhorté les médias à "oeuvrer à la promotion de la diversité touristique afin de susciter l'intérêt des investisseurs aux importants atouts que recèle la wilaya de Djelfa", affirmant que "les conditions d'une réelle relance du développement et de l'investissement dans la wilaya existent et sont nombreuses". Le gouvernement, a-t-il assuré accorde un intérêt particulier à cette wilaya au même titre que les autres wilayas du Sud et des Hauts palataux "à travers une batterie de mesures incitatives englobant tous les secteurs et aspects de la vie.

 Il a fait savoir que "ces conditions sont appelées à être renforcées après la créations de deux (2) nouvelles circonscriptions administratives dans la willaya de Djelfa. Il s'agit de Messaad, une la ville connue par son Burnous en poils de chameau et par ses envoutantes oasis, et de Ain Oussera avec sa position stratégique, de par sa route nationale reliant les wilayas d'Alger et Tamanrasset, ses vastes terres agricoles et des unités industrielles notamment dans le domaine du lait et dérivés et de l'industrie du verre".

 Le Porte-parole du Gouvernement a indiqué, dans ce sens, que la décision portant récemment création de 44 circonscriptions administratives dans les Hauts plateaux et la promotion de dix (10) wilayas déléguées du Sud en nouvelles wilayas, vient "consolider l'approche de rapprochement de l'administration du citoyen et impulser une efficace dynamique de développement au niveau local, dans le cadre de la coopération et du partenariat entre wilayas".

Il a ajouté, dans le même cadre, que le nouveau découpage administratif contribuera à "la restructuration des secteurs et à l'amélioration du niveau de performance du services public, ce qui permettra de relancer l'économie nationale et de créer de nouveaux emplois en faveur des enfants de l'Algérie à travers tous le territoire national".

 

En conclusion le ministre a exprimé le vœu de voir la corporation médiatique, au niveau local et national, "consacrer davantage le professionnalisme dans l'appui aux efforts du gouvernement en matière de développement et accompagnement de la réalité et des aspirations de la wilaya de Djelfa, qui constitue un trait d'union entre les régions du nord et du sud, et de l'est et de l'ouest et un pôle économique et commercial prometteur".

 

 

15ème jour de campagne: la participation massive à la présidentielle est "la meilleure réponse" aux tentatives de déstabilisation

Publié le : dimanche, 01 décembre 2019 19:16  APS

 

ALGER- Une participation massive à la présidentielle du 12 décembre constitue "la meilleure réponse" aux tentatives étrangères de  déstabilisation de l'Algérie, ont affirmé dimanche, au quinzième jour de campagne, les candidats à la magistrature suprême.

Lors d'un meeting, animé dans la nuit de samedi à dimanche à El Bayadh,le candidat du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, a dénoncé "les voix qui s'élèvent à l'étranger", visant à "déstabiliser l'Algérie et attenter à ses institutions", en allusion à la résolution adoptée récemment par le Parlement européen.

"La meilleure réponse à ces étrangers, qui ont tenté de porter atteinte à la stabilité de l'Algérie à la veille de l'élection, est la participation massive du peuple algérien à l'élection présidentielle, prévue le 12 décembre en cours", a-t-il affirmé.

Dénonçant, une nouvelle fois, l'ingérence du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie, alors qu'il continue à observer un silence total sur les 11 morts et plus de 4.000 blessés enregistrés lors des manifestations des "gilets jaunes" en France, le candidat indépendant, AbdelmadjidTebboune a appelé, depuis Ouargala, à une participation massive à la présidentielle afin de "préserver le pays de toutes les menaces qui le guettent".


Lire aussi: Rabehi appelle la population de Djelfa à participer massivement à la présidentielle du 12 décembre


Le président du parti Talaie El Hourriyet, Ali Benflis a estimé, quant à lui,qu'"aller à la présidentielle est la seule solution pour résoudre la crise", s'interrogeant sur le timing choisi par le Parlement européen pour s'immiscer dans les affaires internes de l'Algérie.

"Les enfants de ce pays qui a recouvré sa souveraineté au prix de sang n'accepteront aucune forme d'ingérence dans leurs affaires internes", a-t-il averti lors d'un meeting à Mila, soulignant que l'Algérie, est "une force régionale, capable de faire face à ses ennemis".

A Biskra, le candidat du Front El Motakbel, Abdelaziz Belaid, a réitéré son rejet catégorique de toute ingérence étrangère dans les affaires internes de l'Algérie, soulignant que "l'unique solution pour les Algériens est l'organisation de l'élection" présidentielle.

"L'Algérie ne pourra pas aller de l'avant sans cette élection", a-t-il insisté.

 

 Relance du secteur agricole: l'autre priorité des candidats

 

Par ailleurs, les candidats à la magistrature suprême ont érigé la question de la relance du secteur agricole en priorité absolue, s'engageant à prendre les mesures nécessaires pour doter le pays d'une meilleure politique agricole.

Lors d'un meeting à Biskra, le président du mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina a promis de lever toutes les contraintes à l'investissement agricole au Sud du pays et d'encourager la mise en valeur des terres.

Il a fustigé, à ce titre, la politique d'octroi de licences d'importation pour des produits de base, dont les fruits et légumes alors que les agriculteurs locauxqui souhaitent mettre en valeur les terres et investir rencontrent des difficultés.

Cette politique "ne sert aucunement l'intérêt du pays mais favorise plutôt la dépendance à l'étranger", a-t-il averti, soulignant la nécessité d'"encourager et de renforcer la production nationale".

M.Bengrina a promis également à El Oued d'orienter l'argent des importations vers le secteur agricole sous forme d'aides qui seront accordées aux agriculteurs souhaitant investir dans le domaine pour renforcer la production nationale.


Lire aussi: Presse: les candidats appellent à voter en masse en signe de "riposte" à la résolution du PE


A El Bayadh, le candidat du RND a affirmé que son programme électoral est axé sur la relance du secteur agricole pour booster l'économie nationale, estimant que cette wilaya peut devenir "le véritable poumon de l'économie algérienne, de par ses vastes terres agricoles qui ne sont pas suffisamment exploitées".

 Pour Azzedine Mihoubi, "l'exploitation des terres agricoles peut se faire en partenariat avec des étrangers, pour tirer profit de leurs technologies".

"Le soutien à l'investissement agricole obéira aux conditions de transparence, à la gestion légale et à l'octroi de terrains aux personnes éligibles dans ce domaine", a-t-il dit. Il s'agit également, selon lui, d'"éradiquer la bureaucratie pour assurer la réussite des différents projets d'investissement dans ce domaine".

A Mascara, le même candidat a affirmé que l'agriculture constitue une alternative aux hydrocarbures, rappelant que son programme électoral vise "un développement pérenne de l'économie nationale et l'agriculture sera un secteur vital".

Il a fait remarquer que son programme est en mesure de "permettre à l'Algérie d'atteindre la sécurité alimentaire et de réduire la facture des importations".

A Jijel, le candidat Ali Benflis s'est engagé à rendre les terres agricoles à leurs véritables propriétaires et à créer un département ministériel qui sera chargé de ce dossier.

Pour sa part, le candidat Abdelaziz Belaid estime que l'agriculture constitue "le meilleur moyen d'atteindre la sécurité alimentaire et par la même l'indépendance économique".

 

 

Présidentielle 2019: les candidats dénoncent l'ingérence du Parlement européen

·             Publié Le : Vendredi, 29 Novembre 2019 19:14    APS  

 

ALGER - Les candidats à l'élection présidentielle du 12 décembre prochain ont exprimé, vendredi au 13ème jour de campagne, leur refus de toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays, en dénonçant la résolution du Parlement européen sur la situation en Algérie.

Lors d'un meeting populaire à M'Sila, le candidat du Front El-Moustakbal, Abdelaziz Belaïd, a déclaré que "les mercenaires du Parlement européen" qui a consacré une séance pour l'examen de la situation en Algérie, ne peuvent arriver à leurs fins, car le "peuple Algérien est uni et rejette toute ingérence dans ses affaires internes".

Il a réitéré, dans ce contexte, son engagement à ouvrir un dialogue inclusif avec tous les Algériens pour convenir d'une solution aux problèmes du pays, soulignant qu'après avoir déjoué le plan du cinquième mandat de l'ancien président, il devient impératif de réfléchir sur la phase d'édification des Institutions, la correction des lois et contrecarrer les desseins des "relais de la bande qui sont en prison".

 

Il a relevé, à cet égard, que "le sursaut populaire du 22 février a été un coup de tonnerre qui a pulvérisé les foyers de la corruption".


Lire aussi: Large condamnation de la résolution du Parlement européen sur "la situation des libertés en Algérie"


Le candidat à la magistrature suprême s'est également engagé à asseoir un Etat social fort de ses institutions conformément aux principes de la déclaration du 1er Novembre 1954.

Depuis Souk-Ahras, le candidat du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, a qualifié la résolution du Parlement européen sur la situation des droits de l'Homme en Algérie, d'ingérence flagrante, en saluant la position du ministère des Affaires étrangères qui a affirmé son intention à procéder à un examen général de ses relations avec l'ensemble des institutions européennes.

S'exprimant lors d'une rencontre de proximité avec des citoyens, il a fait savoir que "la décision appartient désormais au peuple et toute décision concernant son destin passera par une consultation populaire, une démarche qui se concrétisera à travers une Constitution solide qui protège les institutions de l'Etat de toute crise politique".


Lire aussi: Mihoubi promet une réforme de la Constitution qui consolide les institutions de l'Etat


Selon le candidat du RND, la nouvelle Constitution sera le fruit d'un "large débat associant la classe politique et les experts, et permettra de se référer aux institutions à chaque fois que le pays est confronté à une crise", précisant que "la concrétisation d'une République d'instituions ne pourra se faire qu'avec la coopération entre l'ensemble des Algériens, qu'ils soient pour ou contre les élections".

Il a mis l'accent, dans ce cadre, sur l'importance de répondre aux revendications du Hirak populaire, étant un mouvement conduit par les enfants de ce pays.

Pour sa part, le candidat du mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, a salué, lors d'un meeting populaire à Sétif, la réaction du ministère des Affaires étrangères sur la résolution du Parlement européen, en reflétant la position du peuple algérien et le mouvement populaire le Hirak qui refuse l'humiliation et la soumission.

Concernant l'élection présidentielle, il a affirmé que les Algériens sont libres dans leurs opinions sur ce sujet, soulignant que ce sont les urnes qui seront déterminantes.

Au titre du 13éme de la campagne électorale, les candidats Ali Benflis et Abdelmadjid Tebboune n'ont prévu aucune activité.

 

 

L'Armée n'a aucune autre ambition que de veiller à la sérénité des Algériens et la stabilité du pays

·             Publié Le : Jeudi, 28 Novembre 2019 16:19    APS

 

ALGER - Le général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), a réaffirmé jeudi que le Haut Commandement de l'ANP "n'a aucune autre ambition que de veiller à la quiétude et la sérénité des Algériens et à la préservation de la stabilité de l'Algérie", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

"Je réaffirme une fois encore que le Haut Commandement de l'ANP, qui s'est engagé devant Allah, la patrie et l'histoire, n'a aucune autre ambition que de veiller à la quiétude et la sérénité des Algériens et à préserver la sécurité, la stabilité et la fierté de l'Algérie, face à l'instigation des ennemis et des conspirateurs", a affirmé le général de Corps d'Armée dans une allocution d'orientation lors de sa visite de travail au Commandement de la Garde Républicaine.

"Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de l'importance majeure que nous accordons à tout ce qui a trait à la promotion des capacités opérationnelles et de combat de nos Forces Armées, de même qu'elle intervient quelques jours après la célébration, par l'Algérie, du 65e anniversaire de la Révolution du 1er Novembre 1954, sa plus grande fête nationale. Cette date éternelle lors de laquelle le peuple algérien observe chaque année un moment de recueillement et de respect pour cette glorieuse Révolution", a-t-il indiqué lors d'une rencontre avec les personnels de la Garde Républicaine.

Le chef d'Etat-major de l'ANP a rappelé, dans le même contexte, que "le peuple algérien en cette phase particulière poursuit son parcours historique et héroïque grâce à son attachement solide à la patrie et sa cohésion avec son ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN)".

 

Il a souligné que "les signes de la sortie de la phase actuelle se profilent à l'horizon et les desseins tramés contre l'Algérie sont déjoués. De même, les ennemis de l'Algérie et ceux qui lui vouent la haine et conspirent contre son peuple essuieront un échec cuisant. Ils seront à jamais entachés de déshonneur et d'opprobre, preuves de leur abandon de la patrie et du peuple, et les générations à venir connaitront ces faits, génération après génération".

Dans le même cadre, le vice-ministre de la Défense nationale a souligné que "les marches populaires que connait l'ensemble du territoire national, reflètent le degré élevé de maturité chez les enfants de l'Algérie et leur conscience des machinations, complots et conspirations qui se trament contre elle. Elles reflètent également l'ancrage des valeurs de dévouement et de fidélité qui les animent et leur sens du patriotisme".

"Les marches pacifiques enregistrées à travers tout le pays, lors desquelles les fidèles enfants de notre peuple se sont tenus en rang serré pour soutenir le processus électoral et appuyer l'ANP dans ses positions, adhérant à son approche constructive pour surmonter cette phase sensible que traverse le pays, reflètent un degré élevé de maturité chez les enfants de l'Algérie et leur conscience des machinations, complots et conspirations qui se trament contre elle, afin d'entraver la marche de l'Algérie et de tous les Algériens", a-t-il relevé.


Lire aussi: La position de l'ANP émane de sa conviction immuable de la nécessité de sauvegarder la sécurité de l'Algérie


Pour le général de corps d'Armée, ces marches "reflètent, par ailleurs, l'ancrage des valeurs de dévouement et de fidélité qui les animent et leur patriotisme sincère, et leur fierté d'appartenir à l'Algérie des sacrifices, des hauts-faits et des véritables principes nationalistes desquels ils ne dévieront jamais quels que soient les défis et les enjeux".

"Cette position qui confère à notre peuple davantage de grandeur et d'honneur, est une position noble qui reflète son authenticité, son amour de la patrie et sa disposition à lui offrir ce qu'il a de plus cher. C'est une adhésion populaire sincère et dévouée qui a mis en exergue la cohésion et la solidarité entre le peuple et son armée, dont les liens ne se sont jamais rompus et ne le seront jamais", a-t-il fait observer.

Par ailleurs, il a relevé que "le peuple a fait montre d'une allégeance infinie envers la terre bénie de notre pays, irrigué par des rivières de sang tout au long de l'histoire de l'Algérie, riche qu'elle est de gloires et de sacrifices", soulignant que "cette position a démontré aussi que ce peuple demeure attaché au serment de nos vaillants ancêtres, qui ont consenti et sacrifié ce qu'ils avaient de plus cher et de plus précieux, pour libérer la terre et défendre l'honneur".

Pour le chef d'Etat-major de l'ANP, "cette position est également un hommage rendu aux valeureux Chouhada et aux braves moudjahidine. Quel hommage plus grand que de rester fidèle à leurs sacrifices et de préserver leur legs, à travers la sauvegarde de la souveraineté de notre pays et l'intégrité de son territoire, ainsi que la défense, aux côtés de l'ANP, digne héritière de l'ALN et de tous les nationalistes, de l'intérêt suprême de la patrie".


Lire aussi: Gaïd Salah relève les efforts "soutenus" de l'ANP pour faire sortir l'Algérie de sa crise


Le général de Corps d'Armée a indiqué, par la même occasion, que "le peuple algérien, appuyé par son armée qui l'a accompagné, de manière sincère et constante dans son élan pacifique pour atteindre ses aspirations légitimes, et qui s'acquitte de ses missions pour préserver la sécurité et la stabilité du pays, protéger les frontières nationales, sauvegarder l'intégrité territoriale et l'unité populaire, a accompli d'énormes avancées sur la voie de la concrétisation de la volonté populaire qui se réalisera grâce à Allah Le Tout-Puissant lors de la prochaine échéance électorale du 12 décembre, par l'élection, en toute liberté et intégrité, du prochain Président de l'Algérie".

Dans ce contexte précisément, il a affirmé que "les efforts consentis par tous les hommes dévoués dans les différentes institutions de l'Etat, à leur tête l'ANP méritent la reconnaissance de tout un chacun".

"Ces efforts contribueront certainement à concrétiser le projet nationaliste novembriste, qui mettra l'Algérie indubitablement sur la bonne voie afin d'occuper sa place pionnière et méritée parmi les nations, et pour que ces enfants aient la vie digne qu'ils méritent dans de leur pays, qui possède tant de ressources et de richesses", a-t-il soutenu.

 

Par ailleurs, le général de Corps d'Armée a rappelé "la machination abjecte qui ciblait l'Algérie et qui a été décelée grâce à la conscience de l'ANP de la portée de ces desseins tendancieux et grâce à la conscience du peuple algérien de leur gravité".

"J'ai eu à mettre en garde, auparavant dans mes précédentes interventions, contre une machination abjecte qui cible l'Algérie. Nous avons réussi, grâce à Allah, à la déceler et à avorter le complot que tramaient la bande et les ennemis de l'Algérie. Ainsi et grâce à notre conscience, au sein de l'ANP, de la portée de ces desseins tendancieux, et à la prise de conscience par le peuple algérien de leur gravité, nous avons pu les déjouer, soucieux que nous sommes de l'intérêt du pays et de notre engagement à le protéger et à le défendre en toutes circonstances", a-t-il expliqué.

Dans ce cadre, le chef d'état-major de l'ANP a fait savoir que "la position historique de l'ANP, qui s'est alignée aux côtés du peuple et a préservé l'Etat et ses institutions, présentant des solutions objectives et rationnelles afin de surmonter cette phase, n'a pas été du goût des ennemis de l'Algérie à l'extérieur et leur relais à l'intérieur".


Lire aussi: LANP possède une "grande conscience" de la sensibilité de ses missions 


"Ces ennemis qui savent pertinemment que l'union et la cohésion entre le peuple et l'armée sont le garant de la sécurité de notre pays. Cela explique pourquoi leurs desseins visent à ébranler les fondements de cette unité à travers la désinformation et le mensonge dont la fausseté s'est avérée devant le peuple algérien. Ce peuple qui sera toujours fier de son armée qui a donné des leçons dans l'allégeance à la patrie et la fidélité au serment des Chouhada", a-t-il affirmé.

 

Dans le cadre du suivi de l'état d'avancement de l'exécution du plan de développement des Forces et dans la dynamique de ses visites de travail et d'inspection à l'ensemble des Régions militaires et des Commandements de Forces, le général de Corps d'Armée a effectué une visite de travail et d'inspection au Commandement de la Garde Républicaine.

Après la cérémonie d'accueil, le chef d'Etat-major de l'ANP, accompagné du général de Corps d'Armée Benali Benali, Commandant de la Garde Républicaine, a observé un moment de recueillement à la mémoire du Chahid Mohamed-Belouizdad, avant de déposer une gerbe de fleurs sur la stèle commémorative du Chahid, et réciter la Fatiha du Saint Coran à sa mémoire et celles de nos valeureux Chouhada.

Par la même occasion, le général de Corps d'Armée a écouté les interventions et les suggestions des cadres et des personnels qui ont "réitéré leur engagement permanent et dans toutes les circonstances à accomplir leurs missions avec volonté et détermination".

Le chef d'Etat-major de l'ANP a également "inauguré l'Ecole de Musique du Commandement de la Garde Républicaine où il a visité les salles de cours et les laboratoires des langues étrangères, et suivi de près des cours types dispensés à cette école avant de s'enquérir de ses grands potentiels".

Il a, par la suite, présidé une réunion regroupant les cadres du Commandement de la Garde Républicaine, et suivi un exposé présenté par le Chef d'Etat-major de la Garde Républicaine, portant sur les différents domaines d'activités, conclut la même source.

 

 

Présidentielle 2019 : la presse nationale souligne l'appel des candidats à consolider le front interne

·             Publié Le : Samedi, 30 Novembre 2019 11:27    APS

 

 ALGER- L'appel des candidats à "consolider le front interne" et l'unité nationale pour faire face à toute forme de parasitage de la présidentielle du 12 décembre prochain ainsi que la condamnation unanime de l'ingérence du Parlement européen dans les affaires internes du pays, ont été largement repris par les titres de la presse nationale paraissant samedi.

Les sorties des candidats à l'occasion de la 13ème journée de la campagne électorale ont été focalisées sur le rejet la condamnation unanimes de la résolution adoptée par le Parlement européen sur les libertés en Algérie.

Ils ont aussi on multiplié leurs appels à "resserrer les rangs" et "la cohésion face aux ennemis de l'Algérie".

La Jour d'Algérie qui a barré sa Une avec un titre "Front uni contre l'ingérence extérieure", a relevé que "plusieurs instances officielles, partis politiques, organisations et associations nationales ont dénoncé vigoureusement cette résolution, la qualifiant +d'ingérence flagrante dans les affaires internes et de provocation contre le peuple algérien+".

Le quotidien Le Soir d'Algérie est allé dans ce sens en faisant ressortir les appels des candidats: Ali Benflis a ainsi mis l'accent sur "la consolidation du front interne", Azzedine Mihoubi a affirmé qu'il "refuse toute ingérence étrangère", au moment où Abdelaziz Belaid a soutenu que "L'Algérie sortira de l'impasse", alors que Abdelakder Bengrina a ouvertement "dénoncé le Parlement europénne".

 

L'Expression qui a titré sur "la condamnation nationale et internationale de la résolution du Parlement européen", a fait observer dans son commentaire "qu'il ne faut pas confondre entre Union européenne et le Parlement européen", précisant à cet effet que "le Parlement ne dispose pas de initiative législative dont la Commission européenne a le monopole".

Dans son éditorial titré "Colère à Alger , gêne à Bruxelles", le quotidien Liberté a notamment mis en exergue la réaction la Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour la politique étrangère et la sécurité, "Federica Moghereni qui a insisté sur le respect de la souveraineté et l'autonomie de l'Algérie".

Consacrant plusieurs articles aux sorties des candidats sur le terrain durant le week-end, le quotidien El Moudjahid a relevé que la campagne électorale, "lancée le 17 novembre, entame sa dernière ligne droite à l'occasion sa 3ème et dernière semaine".

"Alors que les candidats poursuivent leurs activités et tournées à travers les wilayas, l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) continue la préparation de la prochaine phase du scrutin", annonçant  en même temps l'organisation d'un débat télévisé entre les cinq candidats, qualifié "d'expérience inédite".


Lire aussi : Campagne électorale : condamnation unanime de la résolution du parlement européen 


Dans son éditorial, le quotidien arabophone Ec Chaab a largement repris les déclarations des candidats à la magistrature suprême, affirmant à ce propos que "l'unité nationale et la stabilité du pays constituent le dénominateur communs entre ces candidats", souligant aussi leur appel unanime au respect de la souveraineté des pays.

Le quotidien El Massa a abondé dans le même sens en rapportant les propos des cinq candidats qui ont dénoncé en bloc l'ingérence du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie. La publication a en outre qualifié l'attitude des députés européens de "provocation du peuple algérien".

Pour sa part, El Bilad a repris les propos de Azzedine Mihoubi, lequel a estimé que les députés européens ont fait montre "d'insolence", alors que Abdelmadjid Tebboune a relevé "l'esprit colonialiste" des ces mêmes députés.

Le quotidien Ennahar a fait observer dans son commentaire que les députés européens gagneraient à dénoncer la répression que subissent les Gilets jaunes en France au lieu de s'intéresser au Hirak qui se déroule dans la sérénité en Algérie depuis le 22 février 2019.


Lire aussi: Présidentielle 2019 : la cohésion nationale face à l'ingérence étrangère mise en exergue par la presse oranaise


A propos Hirak, le quotidien El Watan a consacré plusieurs articles et commentaires au 41ème vendredi de mobilisation, donnant notamment la parole au président de la  Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme, Me Noureddine Benissad qui a affirmé que "les Algériens doivent prendre eux-mêmes leur destin en main".

Sous le titre "Vendredi noir de monde", Reporter a assuré une large couverture du Hirak, alors que le quotidien El Khabar a relevé que les Algériens ont renouvelé à l'occasion des marches populaires pacifique de vendredi leur rejet de l'ingérence étrangère tout en insistant sur le caractère pacifique de leur mobilisation.

 

Les quotidiens de la presse nationale ont également commenté et repris de larges extraits du discours du Général de Corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’Etat-major de l’ANP, qui a affirmé que "les marches pacifiques enregistrées à travers tout le pays, lors desquelles les fidèles enfants de notre peuple se sont tenus en rang serré pour soutenir le processus électoral et appuyer l’ANP dans ses positions", reflètent "un degré élevé de maturité chez les enfants de l’Algérie et leur conscience des machinations, complots et conspirations qui se trament contre elle".

 

 

Présidentielle 2019 : la presse nationale souligne l'appel des candidats à consolider le front interne

·             Publié Le : Samedi, 30 Novembre 2019 11:27 APS

 

 ALGER- L'appel des candidats à "consolider le front interne" et l'unité nationale pour faire face à toute forme de parasitage de la présidentielle du 12 décembre prochain ainsi que la condamnation unanime de l'ingérence du Parlement européen dans les affaires internes du pays, ont été largement repris par les titres de la presse nationale paraissant samedi.

Les sorties des candidats à l'occasion de la 13ème journée de la campagne électorale ont été focalisées sur le rejet la condamnation unanimes de la résolution adoptée par le Parlement européen sur les libertés en Algérie.

Ils ont aussi on multiplié leurs appels à "resserrer les rangs" et "la cohésion face aux ennemis de l'Algérie".

La Jour d'Algérie qui a barré sa Une avec un titre "Front uni contre l'ingérence extérieure", a relevé que "plusieurs instances officielles, partis politiques, organisations et associations nationales ont dénoncé vigoureusement cette résolution, la qualifiant +d'ingérence flagrante dans les affaires internes et de provocation contre le peuple algérien+".

Le quotidien Le Soir d'Algérie est allé dans ce sens en faisant ressortir les appels des candidats: Ali Benflis a ainsi mis l'accent sur "la consolidation du front interne", Azzedine Mihoubi a affirmé qu'il "refuse toute ingérence étrangère", au moment où Abdelaziz Belaid a soutenu que "L'Algérie sortira de l'impasse", alors que Abdelakder Bengrina a ouvertement "dénoncé le Parlement europénne".

 

L'Expression qui a titré sur "la condamnation nationale et internationale de la résolution du Parlement européen", a fait observer dans son commentaire "qu'il ne faut pas confondre entre Union européenne et le Parlement européen", précisant à cet effet que "le Parlement ne dispose pas de initiative législative dont la Commission européenne a le monopole".

Dans son éditorial titré "Colère à Alger , gêne à Bruxelles", le quotidien Liberté a notamment mis en exergue la réaction la Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour la politique étrangère et la sécurité, "Federica Moghereni qui a insisté sur le respect de la souveraineté et l'autonomie de l'Algérie".

Consacrant plusieurs articles aux sorties des candidats sur le terrain durant le week-end, le quotidien El Moudjahid a relevé que la campagne électorale, "lancée le 17 novembre, entame sa dernière ligne droite à l'occasion sa 3ème et dernière semaine".

"Alors que les candidats poursuivent leurs activités et tournées à travers les wilayas, l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) continue la préparation de la prochaine phase du scrutin", annonçant  en même temps l'organisation d'un débat télévisé entre les cinq candidats, qualifié "d'expérience inédite".


Lire aussi : Campagne électorale : condamnation unanime de la résolution du parlement européen 


Dans son éditorial, le quotidien arabophone Ec Chaab a largement repris les déclarations des candidats à la magistrature suprême, affirmant à ce propos que "l'unité nationale et la stabilité du pays constituent le dénominateur communs entre ces candidats", souligant aussi leur appel unanime au respect de la souveraineté des pays.

Le quotidien El Massa a abondé dans le même sens en rapportant les propos des cinq candidats qui ont dénoncé en bloc l'ingérence du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie. La publication a en outre qualifié l'attitude des députés européens de "provocation du peuple algérien".

Pour sa part, El Bilad a repris les propos de Azzedine Mihoubi, lequel a estimé que les députés européens ont fait montre "d'insolence", alors que Abdelmadjid Tebboune a relevé "l'esprit colonialiste" des ces mêmes députés.

Le quotidien Ennahar a fait observer dans son commentaire que les députés européens gagneraient à dénoncer la répression que subissent les Gilets jaunes en France au lieu de s'intéresser au Hirak qui se déroule dans la sérénité en Algérie depuis le 22 février 2019.


Lire aussi: Présidentielle 2019 : la cohésion nationale face à l'ingérence étrangère mise en exergue par la presse oranaise


A propos Hirak, le quotidien El Watan a consacré plusieurs articles et commentaires au 41ème vendredi de mobilisation, donnant notamment la parole au président de la  Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme, Me Noureddine Benissad qui a affirmé que "les Algériens doivent prendre eux-mêmes leur destin en main".

Sous le titre "Vendredi noir de monde", Reporter a assuré une large couverture du Hirak, alors que le quotidien El Khabar a relevé que les Algériens ont renouvelé à l'occasion des marches populaires pacifique de vendredi leur rejet de l'ingérence étrangère tout en insistant sur le caractère pacifique de leur mobilisation.

Les quotidiens de la presse nationale ont également commenté et repris de larges extraits du discours du Général de Corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’Etat-major de l’ANP, qui a affirmé que "les marches pacifiques enregistrées à travers tout le pays, lors desquelles les fidèles enfants de notre peuple se sont tenus en rang serré pour soutenir le processus électoral et appuyer l’ANP dans ses positions", reflètent "un degré élevé de maturité chez les enfants de l’Algérie et leur conscience des machinations, complots et conspirations qui se trament contre elle".

 

Présidentielle : 72 journalistes étrangers représentant 38 médias accrédités

 

 Publié Le : Vendredi, 29 Novembre 2019 10:48    APS

 

ALGER - Soixante-douze (72) journalistes de 12 nationalités différentes, exerçant pour le compte de 38 médias, ont été accrédités pour couvrir l'élection présidentielle du 12 décembre 2019, a annoncé jeudi l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) dans un communiqué.

"Dans le cadre des prérogatives qui lui sont dévolues en vertu des dispositions de la loi organique 19-07 du 14 septembre 2019, notamment son article 49, l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a accrédité, à la date du 27 novembre, 72 journalistes de 12 nationalités différentes, exerçant pour le compte de 38 médias arabes, africains, européens, asiatiques et américains, appelés à couvrir les élections présidentielles du 12 décembre 2019", a précisé la même source.

L'ANIE a indiqué qu'elle "continuera à recevoir les demandes d'accréditation introduites par les médias étrangers jusqu'au 2 décembre 2019, dernier délai pour le dépôt de ces demandes au niveau des Représentations diplomatiques et consulaires algériennes".

 

 

 

Campagne électorale : condamnation unanime de la résolution du parlement européen

 Publié Le : Samedi, 30 Novembre 2019 11:19    Lu : 22 fois APS

CONSTANTINE– Les quotidiens régionaux paraissant ce samedi à l’Est du pays ont rapporté dans leur livraison  la condamnation unanime des candidats à la magistrature suprême de la résolution du parlement européen sur l’Algérie, au treizième jour de la campagne électorale pour les présidentielles du 12 décembre prochain.

L’Est Républicain, édité à Annaba a commenté que l’adoption du  parlement européen d’une résolution  concernant la situation en Algérie menace ‘’de reconsidérer la relation entre les deux rives de la méditerranée’’ et a détaillé que les candidats Abdelmadjid Tebboune, Ali Benflis et Azzedine Mihoubi ont dénoncé, lors de leurs meetings, ‘’une ingérence dans les affaires internes de l’Algérie’’.

La publication consacre au même sujet un autre article et titre ‘’Une solidarité suspecte dénoncée par l’Algérie’’ et le rédacteur de l’article commente que‘’  le parlement européen s’est fait remarquer aujourd’hui par une attitude suspecte  ( ) qui laisse apparaitre une grande ignorance d’une situation, qui leur échappe de par sa complexité et ses enchevêtrements ( ) et dévoile une partie de leurs intentions’’.

Annasr abonde dans le même sujet et relève la dénonciation des candidats à la présidentielle de la démarche du parlement européen.

Le quotidien consacre au déplacement des prétendants à la magistrature suprême plusieurs articles et rapporte que Abdelaziz  Belaïd s’est engagé à M'sila  à ‘’réviser l'ensemble des lois relatives à l'enseignement et aux méthodes éducatives, et à mettre en place un programme répondant aux aspirations du peuple’’ et que Azzedine Mihoubi depuis Souk Ahras  a promis ‘’une réforme de la Constitution qui consolide les institutions de l'Etat" quand Abdelkader Bengrina a affirmé à El-Eulma (Sétif) que  "L'Algérie réserve une place à tous ses enfants’’.

L’Est Républicain et Annasr ont également répercuté l’annonce faite par le président de l'Autorité nationale indépendance des élections (ANIE), concernant le projet de création d'un observatoire pour développer la performance électorale et conforter la démocratie et ont rapporté de la même source que soixante-douze (72) journalistes de 12 nationalités différentes, exerçant pour le compte de 38 médias, ont été accrédités pour couvrir l'élection présidentielle du 12 décembre 2019.

Le Quotidien de Constantine a réservé un espace aux meetings des candidats avec un focus sur la déclaration d’ Azzedine Mihoubi, à Annaba, rejetant les leçons de tolérances religieuses du Parlement européen qui ‘’ignore la véritable situation de la société algérienne’’ et affirmant que la lutte contre le phénomène de la migration clandestine  ‘’harga’’  passe par ‘’une approche économique offrant aux jeunes des opportunités d’emploi qui leur éviteront la déception et le désespoir’’.

La publication a également répercuté la déclaration du candidat Abdelaziz Belaid depuis  Sétif, s’engageant à la création d’une banque nationale de semences ‘’pour mettre fin à la dépendance aux laboratoires étrangers’’.

Akhbar Echark, Edough news, Seybous time sont également revenus sur la campagne électorale à son treizième jour répercutant divers thèmes abordés lors des meetings des prétendants à la magistrature suprême puisés essentiellement des dépêches de l’Agence, APS.

 

 

 

 

 

 

Présidentielle: le peuple appelé à participer massivement au vote pour déjouer les desseins de la bande

Publié le : mercredi, 27 novembre 2019 17:16  

Présidentielle: le peuple appelé à participer massivement au vote pour déjouer les desseins de la bande

 

 

 

ALGER - Le peuple algérien "est appelé à se tenir aux côtés de son pays" en ces circonstances particulières et à déjouer les desseins de la bande et de ses relais par une "participation massive, forte et avec conviction" à la prochaine élection présidentielle, a souligné mercredi le général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP).

 

"Le peuple algérien, toutes catégories confondues, jeunes, femmes, hommes et étudiants, sont appelé à se tenir aux côtés de leur pays en ces circonstances particulières et à déjouer les desseins de la bande et de ses relais, par une participation massive, forte et avec conviction aux prochaines élections présidentielles, qui se dérouleront dans une atmosphère empreinte de démocratie réelle et faire, ainsi, de ce rendez-vous historique une réussite, qui constituera un nouveau départ sur la voie de l'édification du nouvel Etat algérien", a affirmé le général de corps d'Armée dans une allocution prononcée lors de sa visite de travail au Commandement des Forces aériennes.

Pour le chef d'Etat-major de l'ANP, "ceci ne peut se réaliser qu'à travers la participation à cette importante échéance nationale, en choisissant, parmi les cinq candidats, l'homme le plus apte à diriger l'Algérie et son peuple, qui possède la compétence qui lui permet de hisser l'Algérie vers le développement et le progrès dans tous les domaines", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.

"Lorsque le peuple algérien, authentique et digne, s'exprimera lors de ces élections présidentielles, avec franchise et justesse, il doit savoir que l'ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN) et son Commandement novembriste, l'accompagneront toujours et adhèreront à ses choix", a-t-il précisé.

 

Il a rappelé, à ce propos, que "le haut Commandement qui connait parfaitement le sens de l'engagement et le devoir de le respecter, s'est engagé devant Allah, la patrie et l'histoire, d'accompagner le peuple algérien jusqu'à ce qu'il dépasse cette phase sensible qu'il traverse".

Le général de corps d'Armée a considéré que les prochaines élections "sont la porte pour accéder à des horizons prometteurs augurant d'autres réalisations nationales et permettant aux Algériens la poursuite du processus d'édification nationale escomptée".


Lire aussi: Gaïd Salah: l'Algérie "libre et souveraine" n'accepte "aucune ingérence ou diktat"


"Cette édification nécessaire et attendue, est celle où l'on respecte, à chaque étape parcourue, le précieux legs des Chouhada. Par ce legs, j'entends la préservation de l'Algérie, qui est le legs que les Chouhada ont laissé à leurs enfants, génération après génération. Nous sommes pleinement conscients de la haute valeur du legs et de la considération vouée par le peuple algérien à ce legs et à toute personne dévouée et fidèle. Il est évident que les épreuves et les adversités qui touchent les nations, constituent le test réel pour tout patriotique dévoué, sincère et fidèle", a-t-il ajouté.

Le vice-ministre de la Défense nationale a, par la même occasion, "valorisé une nouvelle fois toutes les positions sincères exprimées avec dévouement, spontanéité et conviction par les citoyens à travers tout le pays, hommes, femmes, jeunes et personnes âgées, envers l'ANP et son Haut Commandement, ainsi que leur détermination à participer massivement aux élections présidentielles du 12 décembre 2019", note le communiqué.

"Je voudrais en cette occasion, faire mention des positions sincères exprimées avec dévouement, spontanéité et conviction par les citoyens à travers tout le pays, hommes, femmes, jeunes et personnes âgées, envers l'ANP et son Haut Commandement, ainsi que leur détermination à participer en force aux élections présidentielles du 12 décembre 2019", a-t-il affirmé.

Pour le général de corps d'Armée, "c'est là une preuve de l'authenticité de ce peuple exceptionnel qui a toujours su comment surmonter les difficultés et les obstacles et en sortir triomphant. Aussi, autant nous sommes fiers de la place importante qu'occupe notre armée dans les cœurs des Algériens, autant notre détermination s'accroit et se renforce pour aller de l'avant en compagnie du peuple algérien, et atteindre ensemble notre objectif, qui est également l'objectif escompté par nos vaillants Chouhada, à savoir l'édification d'un Etat algérien, fort, soudé et prospère".

"Il nous appartient de rappeler, notamment au moment où nous célébrons encore le 65e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er Novembre, que les vaillants Chouhada ont sacrifié de plein gré ce qu'ils avaient de plus cher, à savoir leur jeunesse, pour l'Algérie, et pour recouvrer sa liberté et son indépendance, en dépit de la machine de guerre cruelle et des manœuvres fallacieuses du colonisateur français tyrannique, lesquelles ont été vouées à l'échec grâce à l'adhésion du peuple algérien à l'ALN et sa position héroïque en faveur du processus de la glorieuse Révolution de Libération", a-t-il poursuivi.


Lire aussi: Présidentielle: toutes les dispositions prises pour la réussite du processus électoral


Il a affirmé, dans ce contexte, que "l'Algérie libre et souveraine dans ses décisions, n'accepte aucune ingérence ou diktat et ne se soumet à aucune tractation de la part de quiconque, et que ce peuple vaillant déjouera les tentatives de cette bande qui, après avoir échoué dans tous ses desseins, fait recours à des parties extérieures, notamment celles connues pour leur profonde haine historique et qui ne veut pas le bien de l'Algérie et de son peuple".

"En effet, l'ANP protectrice de l'Algérie saura toujours évaluer, analyser et anticiper les défis rencontrés. Elle saura également s'y préparer de manière appropriée, pour être, en tout temps, prête à faire face à quiconque tenterait de cibler notre patrie", a-t-il fait savoir.

Pour le chef d'Etat-major de l'ANP, "le peuple algérien qui a réussi à faire sortir le pays des différentes épreuves et obstacles, est capable aujourd'hui de déjouer les plans de la bande et de ses relais. Il sait parfaitement comment surmonter la situation actuelle, avec sagesse et lucidité, et mener l'Algérie à bon port et vers une nouvelle phase radieuse".

Il a ajouté, également, que le peuple algérien "sera le seul à en tracer les repères prometteurs, grâce à sa détermination et à l'engagement de son armée à préserver l'Algérie libre, indépendante et souveraine dans ses décisions, n'acceptant aucune ingérence ou diktat et ne se soumettant à aucune tractation de la part de quiconque et je dis bien de la part de quiconque".

"Ce peuple vaillant déjouera les tentatives de cette bande qui, après avoir échoué dans tous ses desseins, fait recours à des parties extérieures, notamment celles connues pour leur profonde haine historique et qui ne veut pas le bien de l'Algérie et de son peuple", a-t-il souligné.

Il a fait savoir que le peuple algérien "qui a crié haut et fort qu'il n'as pas besoin de leçons quelle que soit leur origine, sait parfaitement comment répondre au moment opportun à ces porte-voix qui tentent en vain de s'immiscer dans ses affaires et d'entraver le processus du passage de l'Algérie à une nouvelle ère, où elle tracera sa voie avec constance vers le progrès et la prospérité, dans la sérénité et la quiétude".


Lire aussi: Gaïd Salah salue l'adhésion du peuple autour de son armée et sa détermination à faire réussir la Présidentielle


Pour le général de Corps d'Armée, "le peuple, qui était solidaire et uni lors de la Révolution de libération, a pu mettre en échec, en compagnie de l'ALN, tous les complots et faire taire la propagande colonialiste, permettant ainsi de libérer l'Algérie".

"Ce même peuple qui a réussi à surmonter les épreuves, saura, avec l'aide d'Allah, mener son pays, aux côtés de son armée, vers un futur où se concordent la vision et l'objectif, des valeureux hommes d'hier et d'aujourd'hui, voire de ceux de demain, génération après génération. Et d'ajouter que les signes de ce futur prometteur se profilent à l'horizon".

"Cette position courageuse et historique a été celle de tous les Algériens valeureux durant la glorieuse Révolution de libération", a-t-il fait observer, ajoutant qu'en effet, à l'exception des traitres qui ont vendu leur conscience au colonialisme tyrannique, la position prise par le peuple algérien à l'époque à travers tout le pays, fut une position mémorable et irréprochable, que nul ne peut nier".

"Les signes de ce futur prometteur se profilent à l'horizon. La bonne intention et le souci nous animent, avec détermination et dévouement, pour réunir toutes les garanties tangibles, permettant de préserver le choix des Algériens lorsqu'ils auront à exprimer leurs voix lors des prochaines élections présidentielles", a-t-il soutenu.

Pour le général de corps d'Armée, "ce sont là des garanties manifestes à travers lesquelles nous tenons à ce que le citoyen algérien ait le sentiment que sa voix atteindra la destination qu'il lui a voulu. Désormais, la responsabilité incombe au peuple souverain. Il est aujourd'hui, à la lumière de ces garanties électorales, le premier et l'unique responsable de ses choix".


Lire aussi: La situation actuelle est une "affaire algérienne" qui sera dépassée grâce à l'unité nationale


Le chef d'Etat-major a effectué ce mercredi une visite de travail au Commandement des Forces Aériennes, dans le cadre du suivi de l'état d'avancement de l'exécution du plan de développement des Forces.

Après la cérémonie d'accueil, le général de Corps d'Armée, accompagné du général-major Hamid Boumaïza, commandant des Forces aériennes, a observé un moment de recueillement à la mémoire  du Chahid Amirouche Aït Hamouda, dont le siège du Commandement des Forces Aériennes porte le nom, où il a déposé une gerbe de fleurs sur la stèle commémorative du Chahid, et récité la Fatiha à sa mémoire et celles de nos valeureux Chouhada.

Il a tenu, par la suite, une rencontre avec les cadres et les éléments du Commandement des Forces Aériennes où il a prononcé une allocution d'orientation suivie via visioconférence par l'ensemble des personnels des Forces Aériennes à travers les six Régions militaires.

Il a écouté, également, les interventions et les préoccupations des cadres et les personnels des Forces Aériennes.

Le général de Corps d'Armée a présidé, par la suite, une réunion regroupant l'Etat-major et les cadres du Commandement des Forces Aériennes, à travers laquelle le général-major Hamid Boumaïza, commandant des Forces Aériennes a présenté un exposé global portant sur les différents domaines d'activités ayant trait à l'état d'avancement du plan de développement de ces Forces, conclut le communiqué.

 

Présidentielle: propositions des candidats pour hisser la croissance hors hydrocarbures

Publié le : mercredi, 27 novembre 2019 13:APS

 

ALGER - Les cinq (5) candidats en lice à la Présidentielle du 12 décembre prochain proposent, à travers leurs programmes électoraux, une série de solutions visant à hisser le taux de croissance hors hydrocarbures, en accordant la priorité aux secteurs de l'industrie, de l'agriculture et des énergies renouvelables et en boostant de développement dans les Hauts-plateaux et le Sud.

En vue de relancer les secteurs stratégiques, les candidats à la présidence de la République émettent plusieurs propositions à l'instar de:

 

Industrie

 

Au volet industrie, le président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina propose de se focaliser sur les industries extractive, minière, mécanique, pétrochimique, de montage et de pièce de rechange, de créer des pôles industriels compétitifs spécialisés, d'encourager la création de zones libres, de développer l'industrie manufacturière, de mettre en place un programme de développement de la production pharmaceutique et de concevoir des centres locaux pour examiner la conformité des médicaments génériques.

Il s'agit également de relancer l'industrie de récupération et de recyclage des déchets et de mener des études d'effet sur l'environnement en tant que principale condition d'investissement.

M. Bengrina prévoit, par ailleurs, d'amener la participation de la production industrielle dans le produit intérieur brut (PIB) de 5% actuellement à 20%, et hisser la contribution du secteur touristique de 2% à 4% à l'horizon 2025.

Pour sa part, le président du parti Talaie El-Houriyet, Ali Benflis s'engage à mettre en place un plan d'urgence d'ici 2024, en jetant les bases "de la réindustrialisation de l'Algérie" en vue d'accroitre une moyenne de 10% de participation de l'industrie au PIB.

Les objectifs du programme en question feront l'objet de larges consultations entre les opérateurs institutionnels et économique publics et privés, en ce sens que la stratégie de réindustrialisation sera axée sur de nouveaux pôles industriels pour le développement des secteurs où l'Algérie possède des intérêts comparatifs.

Il s'agit, en effet, des industries de l'agroalimentaire, la mécanique, l'automobile, l'électronique, l'électroménager, la chimique industrielle, la pétrochimique, la pharmaceutique, l'électrique, en sus des équipements ménagers, des engrais, la sidérurgie, le métal, le verre, les services industriels et la logistique.

M. Benflis propose, en outre, la restructuration du secteur public, la transformation du Fonds national de l'investissement en fonds souverain national accompagnant le programme d'urgence pour le renouveau économique.

Candidat indépendant à la présidence, M. Abdelmadjid Tebboune s'engage à opérer une révision générale des politiques de montage et d'assemblage industriels afin de garantir un haut degré d'intégration, à favoriser et à encourager tout investissement industriel qui utilise des intrants et des matières premières nationaux et crée lemploi.

Abdelaziz Belaïd, président du Front El-Moustakbal, promet, lui, de créer une cartographie regroupant les pôles industriels spécialisés conformément à chaque région, tandis que le Secrétaire général (SG) du RND par intérim, Azzedine Mihoubi propose de charger les opérateurs privés de réaliser de nouvelles zones industrielles et d'élaborer un plan inclusif pour le développement de l'industrie dans certains domaines bien définis.

 

Agriculture

 

En matière agricole, M. Bengrina propose un programme technique détaillé qui se décline en 19 mesures de réforme, notamment l'adoption d'un plan d'investissement stratégique pour le modèle de production intensive de céréales dans les régions sahariennes, l'utilisation des technologies modernes dans l'irrigation et le fonctionnement des stations de dessalement d'eau à l'énergie solaire.

Le candidat du Mouvement El-Bina veut renforcer la production des fruits et légumes dans les régions du nord tout au long de l'année et celle des fruits et légumes d'arrière-saison dans les Hauts Plateaux, mettre en place de grands groupements de production animale et laitière, accélérer la mise en valeur des terres dans les Hauts Plateaux et les steppes, développer et intensifier la culture des arbres fruitiers, notamment les oliviers et les dattiers.

Il promet aussi de revoir le système des aides et des incitations financières au profit des agriculteurs et d'œuvrer à l'assainir le secteur de la spéculation.

M. Bengrina entend également renforcer les structures de stockage et de conservation par le froid des produits agricoles avec l'utilisation d'autres procédés de stockage tels que la déshydratation et le séchage, dynamiser l'agro-industrie, notamment en rapport avec la betterave, le maïs et les oléagineux, encourager l'agriculture biologique et appuyer l'apiculture et la pisciculture.

De plus, il compte créer un "système d'information de marché (SIM)" consacré aux produits agricoles qui permettrait de suivre leurs coûts de production et de transport et leurs prix au niveau des fermes, sur le marché de gros et à l'exportation, mais aussi l'impact des changements climatiques sur les récoltes.

Le prétendant à la magistrature suprême promet, par ailleurs, de porter l'apport du secteur agricole au PIB à 20% à l'horizon 2025 contre 12% actuellement.

Pour sa part, M. Mihoubi propose la révision de la politique agricole du pays pour la mise en valeur des terres inexploitées et l'amélioration de la productivité par la création d'un système de microcrédits agricoles bonifiés et l'orientation de l'activité de la Banque d'agriculture et de développement rural (BADR) exclusivement vers le secteur agricole.

Le candidat s'engage aussi à relancer le système d'assurance des revenus agricoles, partant de sa conviction que les agriculteurs ne sont pas en mesure d'assumer seuls les conséquences des risques agricoles potentiels et que la participation de l'Etat à la réassurance est une nécessité.

Qui plus est, M. Mihoubi propose de mettre en place une politique publique en direction des petits agriculteurs, de mettre en valeur les terres en jachère, de soumettre l'exploitation des eaux des nappes phréatiques à une législation propre, de soutenir davantage la production végétale et de développer la labellisation des produits algériens.

Le candidat a également l'intention de modifier la loi relative à la concession des terres agricoles pour assurer les investissements, inventorier l'ensemble du foncier agricole inexploité, doter les exploitants agricoles d'une cartographie des terres disponibles, créer un portail électronique pour l'enregistrement des dossiers de demande de concession et rendre publics les critères de sélection des exploitants agricoles.

M. Mihoubi s'engage, par ailleurs, à mettre en place des conseils agricoles régionaux chargés de définir les priorités stratégiques en matière de développement agricole et d'encadrer le partenariat international pour la création de fermes agricoles modernes.

Pour sa part, M. Tebboune propose d'engager un plan durgence pour la modernisation de lagriculture afin de la rendre apte à garantir la sécurité alimentaire et satisfaire les besoins nationaux, et ce par la réhabilitation et la mise en valeur des terres agricoles, (seul ou en partenariat), dans les zones steppiques, sahariennes et les montagnes, lassainissement du foncier agricole et la récupération des terres agricoles non exploitées, et le développement urgent de la production halieutique. 

De son côté, M. Benflis promet de développer une agriculture moderne, créer des filières agricoles répondant aux besoins nationaux, d'augmenter les capacités agricoles du pays, d'œuvrer à promouvoir une agriculture concurrentiel notamment à travers la réhabilitation du foncier agricole, l'appuie à la mutualité agricole, la révision des mécanismes de financement de la Caisse Nationale de Mutualité Agricole (CNMA) et la création du Conseil national de l'Agriculture et la sécurité alimentaire.

Quant à lui, M. Belaid a suggéré l'exploitation exemplaire du foncier agricole, le traitement du dossier des fermes pilotes, la régularisation des priorités et la prorogation de la durée du droit de concession agricole, et de s'orienter vers l'agriculture durable créatrice de richesse et de postes d'emploi à même de réaliser la sécurité alimentaire et créer des marchés internes et externes y afférent.

 

L'énergie et les énergies renouvelables

 

Sur le volet énergétique, M. Benflis a proposé la mise en place d'une stratégie pour redéfinir la position des hydrocarbures dans le développement national et d'un modèle national pour la consommation énergétique croissante en recourant à toutes les formes d'énergie, particulièrement les énergies renouvelables, outre la maîtrise de la consommation, la réhabilitation du Conseil national de l'énergie  et la mise en place d'un contrôle parlementaire sur le secteur de l'énergie.

Cette stratégie est basée sur 4 axes, en l'occurrence la sécurité énergétique à long terme, la sauvegarde de l'environnement, la préservation de la santé des citoyens et la conservation des ressources nationales dans une perspective de développement durable.

Pour M. Benflis, le secteur des hydrocarbures demeurera une source considérable de financement pour le budget de l'Etat, estimant que la diversification de l'économie est un processus exigeant beaucoup de temps.

De son côté, M. Mihoubi a proposé la réactivation du Conseil national de l'Energies sous la présidence du président de la République, lequel définit, de manière périodique, les grandes orientations stratégiques en matière de politique énergétique.

Le SG par intérim du RND s'engage, entre autres, à lancer un programme de production de l'énergie solaire pour atteindre 5.000 mégawatts à l'horizon  2025, en accélérant les efforts à travers la réalisation de nouvelles prospections, le lancement de nouveaux projets en pétrochimie en partenariat avec de grandes entreprises étrangères et l'élaboration d'un plan de maîtrise de la consommation de l'énergie à travers l'amélioration de l'isolation des bâtisses et l'octroi de mesures incitatives pour l'acquisition d'un matériel efficace du point de vue rentabilité énergétique.

Mihoubi promet la généralisation du Gaz de pétrole liquéfié (GPL) et du Gaz naturel liquéfié (GNL) comme carburant propre et économique et la prise en charge totale par l'Etat des dépenses d'équipement des véhicules particuliers en GPL.

De son côté, Bengrina promet de développer l'énergie thermosolaire qui constitue un choix stratégique, l'Algérie étant la plus importante source thermique dans le bassin méditerranéen et l'une des plus importantes sources au plan mondial, en œuvrant à augmenter le taux des énergies renouvelables dans le mix énergétique à 65 % contre 25% seulement pour le gaz d'ici 2025.

A cet effet, le candidat s'engage à mettre en place un plan d'action global dans ses aspects technique, environnemental et celui lié à l'industrie financière, avec un agenda clair, pour concrétiser un projet de centres de production intense de l'énergie thermosolaire concentrée et stations d'énergie hybride pour la production de l'électricité à travers l'utilisation du gaz et de l'énergie solaire dans le sud, tout en œuvrant à dynamiser la diplomatie économique pour tracer des programmes de coopération et de partenariat régionale et bilatérale et attirer les investissements en énergies renouvelables.

La priorité sera accordée à l'investissement dans ce domaine pour un financement par des entreprises financières internationales et régionales, ce genre de projets s'inscrivant dans le cadre des dimensions du développement durable, stipule le programme de M. Bengrina qui promet de soumettre les projets des stations solaires à la concurrence nationale et extérieure et d'évaluer et valoriser la performance des centres d'énergie solaire et éoliennes réalisés.

Dans ce même cadre, Bengrina s'engage à augmenter la couverture de la demande intérieure sur l'énergie thermosolaire  à moyen terme et à développer la croissance des industries pétrochimiques, en préservant la part de marché en hydrocarbures.

Pour sa part, M. Tebboune entend promouvoir la production de l'énergie fossile et renouvelable (solaire et éolien)  avec ambition dexporter à travers, la mise en œuvre d'une transition énergétique, basée sur lefficacité énergétique et les énergies renouvelables, qui répond à la demande de consommation interne et ambitionne l'exportation de lénergie en tant que vecteur de diversification des exportations hors hydrocarbures.

Il s'agit également de procéder à une révision de la politique des subventions généralisée dans le cadre d'une approche ciblée, d'équité et d'efficacité, de développer un partenariat privé national / privé international avec SONELGAZ dans le développement des énergies renouvelables, encourager lutilisation de ces énergies dans le secteur économique par des mesures incitatives et dans léclairage publique, outre la généralisation des nouvelles techniques déconomie de lénergie, dont notamment les systèmes déclairage intelligent et les capteurs, tant au niveau des ménages, des administrations que du secteur économique.

 

L'appui au développement local et au Sud

 

Le candidat Azzedine Mihoubi a lancé, dans ce sens, "Rêve du Sahara", un programme de développement dédié au grand Sud portant création d'une agence national pour le développement du Sahara et du grand Sud chargée de l'orientation des investissements dans cette région et du parachèvement de la route transsaharienne Alger-Lagos et la réalisation des zones libres dans les régions frontalières.

Ce programme comporte également la réalisation de nouvelles villes, la relance du barrage vert, la réalisation du gazoduc Alger-Lagos tout en le liant avec un réseau d'exportation vers l'Europe, outre la promotion du tourisme saharien et l'organisation des manifestations culturelles et sportives comme le rallye Sahara.

Dans le même contexte, M. Mihoubi a promis la réalisation d'annexes de l'institut algérien du pétrole (IAP) dans les villes du Sud, en sus des réseaux de proximité pour la production de l'électricité à l'aide des énergies renouvelables.

Concernant le développement local, M. Benflis propose la création des pôles économiques visant la mise en valeur des spécificités et les avantages économiques de chaque région, la création d'un ministère pour l'aménagement du territoire et le développement régional chargé de réunir les moyens à même de remédier au déséquilibre régional et la mise en œuvre de programmes spéciaux et les fonds dédiés au Sud et Hauts-plateaux en les intégrant dans une stratégie globales pour rééquilibrer le développement régional.

Quant à M. Belaid, il promet de conférer un rôle pionnier à l'investissement dans les  mégaprojets du grand Sud en vue de valoriser les ressources disponibles, tandis que Tebboune s'engage à lancer un programme globale pour appuyer le développement local dans le pays.

 

Appel au vote et lutte contre la violence à l'égard des femmes évoqués au 9e jour de campagne

Publié le : lundi, 25 novembre 2019 19:27  APS

 

ALGER - La nécessaire mobilisation populaire pour un vote massif à l'élection présidentielle du 12 décembre, la lutte contre la violence à l'égard des femmes et l'amélioration du pouvoir d'achat des citoyens ont été largement évoqués lundi lors des meetings des candidats, au neuvième jour de la campagne électorale.

Le candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune a promis, lors d'un meeting à Oran, de revoir les salaires de la classe ouvrière en vue de "mettre fin à leur misère et de garantir la dignité" de toutes les catégories du peuple, s'engageant, à ce propos, à exonérer "les personnes à faibles revenus des impôts".

Détaillant le contenu de son programme économique, M. Tebboune a indiqué qu'il œuvrerait au "développement du secteur de l'industrie et au relèvement du taux d'intégration de la production nationale en matière d'investissements étrangers", afin de contribuer à "la réduction du taux de chômage".

Dans un second meeting à Sidi Bel Abbès, M. Tebboune s'est engagé à réaliser un développement harmonieux de toutes les régions du pays et veiller à une répartition "juste" des richesses du pays.

Le candidat Ali Benflis a appelé depuis El Bayadh à "la mobilisation" en vue d'assurer une présidentielle régulière et décisive pour l'avenir de l'Algérie.


Lire aussi: Présidentielle: les candidats promettent de nouvelles mesures pour réduire la pression fiscale


Soulignant que la "crise que traverse l'Algérie est liée à la légitimité", M. Benflis a appelé "l'ensemble des Algériens à la mobilisation pour une élection présidentielle régulière et transparente dans l'objectif d'assurer la citoyenneté et la souveraineté".

Le président du parti Talaie el Hourriyet a réitéré, par ailleurs, son engagement d'examiner, s'il était élu président de la République, les dossiers relatifs à l'amélioration du pouvoir d'achat et des subventions en concertation avec les différents partenaires, refusant, cependant, de donner des promesses "irréalistes" aux Algériens.

Concernant le découpage administratif, M. Benflis a souligné que ce dossier "sera étudié conformément à la culture de l'Etat, en faisant recours aux experts et spécialistes en la matière afin d'éviter toute disparité".

Abdelkader Bengrina, président du Mouvement el Bina, a insisté au cours d'un meeting à M'sila sur la nécessité que le scrutin présidentiel soit entourée de "toutes les garanties de régularité, de transparence et ne soit entaché par aucune forme de fraude".

Il a cité parmi les conditions de réussite de la prochaine consultation électorale "la poursuite des revendications nationales du Hirak et que l'Autorité nationale indépendante des élections joue pleinement son rôle de contrôle".

Tout en exprimant son rejet total de toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de l'Algérie, M. Bengrina a affirmé dans le même temps: "nous revendiquons notre droit à la liberté et la démocratie et que le peuple décide de son destin sans aucune tutelle".


Lire aussi: L'ANIE salue la position des candidats rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes de l'Algérie


Au cours d'un deuxième meeting à Barika (Batna), M. Bengrina a soutenu que les marches populaires qui ont commencé le 22 février portaient des revendications politiques nationales sur lesquelles le peuple et l'armée étaient d'accord", ajoutant que "celui qui veut les diviser n'a pas de place en Algérie".

Le candidat Azzedine Mihoubi s'est engagé, pour sa part, s'il était élu à la magistrature suprême, à ce que des lois "rigoureuses" soit promulguées pour lutter contre toutes les formes de violence que subissent les femmes.

Dans un meeting animé à Oran, le secrétaire par intérim du Rassemblement national démocratique (RND) a souligné, à l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la violence à l'égard de la femme, que "toutes les formes de violence dont la femme est victime sont rejetées et inacceptables dans notre société musulmane".

Il a promis, dans ce cadre, d'augmenter de "200 %" l'allocation versée aux femmes au foyer eu égard au rôle qu'elle assument dans l'éducation des enfants, ainsi que l'allocation perçue par les personnes aux besoins spécifiques.

L'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a salué, lundi, la position des cinq candidats à la présidentielle ayant rejeté toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays et indiqué que le scrutin du 12 décembre prochain se déroulera sans observateurs étrangers.

Le chargé de l'information à l'ANIE, Ali Draa, a déclaré que "l'Algérie s'est dotée d'une Autorité indépendante qui joue pleinement son rôle et n'a pas besoin d'une autre autorité ou d'observateurs pour se substituer à elle".

 

 

 

Campagne électorale : le développement du Sud et la valorisation de l'université mis en avant lors de la 10ème journée

Publié le : mardi, 26 novembre 2019 20:46 APS

ALGER- Les candidats à la présidentielle du 12 décembre se sont engagés mardi, au 10ème jour de la campagne électorale, à prendre en charge les préoccupations majeures des citoyens notamment la préservation de l'unité nationale, le développement du Sud et la valorisation de l'université.

Le candidat du Mouvement El Moustakbel, Abdelaziz Belaid, a indiqué, lors d'un meeting à Alger, que le pays "a besoin de son élite, notamment universitaire" pour construire de véritables institutions, s'engageant à donner la chance aux diplômés universitaires de prendre part à cette entreprise.

Il s'est engagé, devant les étudiants présents, à "donner la chance aux diplômés universitaires de prendre part à la construction des institutions de la nouvelle République", soulignant que le projet de République qu'il ambitionne de réaliser en cas de victoire à la présidentielle du 12 décembre "ne saurait se concrétiser sans la participation des universitaires".

Le prétendant à la magistrature suprême s'est engagé à ouvrir de grands chantiers, à mettre en place des centres d'écoute et de débat et à encourager le dialogue en associant tous les acteurs et toutes les compétences nationales à tous les niveaux en vue de définir les contours et les fondements de l'Algérie nouvelle.

Lui emboitant le pas, le candidat Ali Benflis s'est engagé, lors d'un meeting à Ghardaïa, à être le "rassembleur" des Algériens, s'il venait à être élu président de la République, tout en mettant en garde contre les "discordes" qui menacent le pays.

Le leader du parti de Taliou El Houriyet a déclaré que l'Algérie, qui fait face à "des difficultés", est menacée par "des discordes et des dangers", appelant à "s'attacher au nationalisme et à l'unité, et à rester fidèle au serment des chouhada".

Le prétendant à la magistrature suprême a promis d'ouvrir "un dialogue élargi aussi bien avec l'ensemble de la classe politique qu'avec ceux qui s'opposent à cette élection pour regagner la confiance du peuple qui n'a plus foi en ces politiciens".


Lire aussi: La presse met en avant la réponse du gouvernement au Parlement européen et la campagne électorale


Sur un autre plan, le candidat Azzedine Mihoubi a promis, depuis Bechar, à appliquer, s'il est élu, un "programme spécial" pour le développement économique et social des régions du sud, notamment la wilaya de Béchar.

Le secrétaire général par intérim du RND s'est notamment engagé à la mise en œuvre d'un nouveau schéma de prise en charge "réelle" de la réhabilitation de la plaine agricole dAbadla (5.400 ha) et la création de nouveaux pôles touristiques à travers lencouragement et lincitation des investisseurs via un dispositif "simple" au lieu et place du système dinvestissement actuel "très lourd", décrié par les investisseurs et les promoteurs à cause de la bureaucratisation de lacte d'investir.

Il sest, dans le même contexte, engagé à appliquer un programme spécial "Rêve du Sahara" pour le développement économique et social de la wilaya de Bechar et des autres régions du sud du pays, un programme qui vise essentiellement lexploitation de lensemble des ressources agricoles, touristiques, minières et culturelle de cette partie du pays.

"Le développement de ces différents segments économiques et culturels vont nous permettre de mettre fin à la dépendance de notre économique nationale des ressources pétrolières et dassurer un développement harmonieux des ressources de notre pays, qui a maintenant besoin dune véritable politique économique, capable de le mettre au diapason des autres nations du monde", a-t-il notamment dit.

Pour sa part, le candidat du Mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, s'est engagé, lors d'un meeting populaire aux Eucalyptus (Alger) à concrétiser le principe de l'équité d'un Etat démocrate et social conformément à la Déclaration de Novembre, prônant notamment l'équité en matière des salaires.

Il a également évoqué la révision de la politique de subvention en ciblant les catégories sociales les plus nécessiteuses, promettant en outre de lutter de manière implacable contre la corruption et de restituer les biens et fonds détournés.

 

Autorité nationale indépendante des élections : Les candidats s'attachent à convaincre les citoyens d'aller aux urnes

Aucune transgression ou dérapage depuis le lancement de cette campagne.

PUBLIE LE : 26-11-2019 | EL MOUDJAHID

 

L’ Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a salué, hier, la position des 5 candidats à la présidentielle quant au rejet de toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays, soulignant que le scrutin du 12 décembre prochain se déroulera sans observateurs étrangers. «Nous saluons, en tant qu’Autorité nationale, les déclarations des cinq candidats et leur position rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays», a déclaré à la presse, M. Ali Draâ, chargé de l’information de l’ANIE.

 Il a ajouté que «l’ANIE, qui est indépendante de toutes les autorités et du gouvernement, et dont le rapport se limite aux candidats, soutient leurs déclarations et leur position quant au rejet de toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays». Dans une déclaration à El- Moudjahid, M. Draâ informe que le président de l’Anie, Mohamed Charfi, a même adressé une lettre de félicitation aux cinq candidats en lice, en guise «de reconnaissance et d’encouragement pour les efforts considérables consentis par chacun d’eux depuis le début de la campagne électorale», fait savoir encore Ali Draâ. Ce dernier avait déjà formellement démenti, rappelle-t-on, les informations selon lesquelles l’Anie aurait adressé un avertissement ou une mise en demeure à l’un des candidats à la présidentielle, pour non-respect du programme de la campagne électoral ou de la Charte d’Éthique des pratiques électorales, tel que relayé sur des réseaux sociaux.


C’est de la «pure fabulation», a-t-il indiqué, ajoutant qu’en sa qualité de chargé de communication de l’autorité, il est «en contact permanent avec les médias, tous types confondus, et communique avec la presse en toute transparence et sincérité». Sur un autre volet, M. Draâ a indiqué, en réponse à une question sur l’invitation d’observateurs étrangers pour la surveillance de la présidentielle du 12 décembre 2019, que «l’Algérie s’est doté d’une Autorité indépendante qui joue pleinement son rôle et qui n’a pas besoin d’une autre autorité ou d’observateurs pour se substituer à elle».


«L’anie, qui refuse cette démarche préconisée par les candidats, s’acquittera pleinement de son devoir national», a-t-il assuré. Évoquant la campagne électorale dans son 9e jour, il a fait savoir qu’«aucune transgression ou dérapage n’a été enregistré depuis son lancement», affirmant que «dans l’ensemble, elle se déroule dans de bonnes conditions». À ce titre, M. Draâ a précisé que tous les candidats se déplaçaient à travers le territoire national «sans incident à signaler», et qu’ils «s’attachent à expliquer leur programme et à convaincre les citoyens d’aller aux urnes», relevant «une bonne adhésion des citoyens».


Sécurisation de la campagne électorale : le président de l’Anie saisit les services compétents

Concernant la tentative d’interception, dimanche dernier à Bordj Bou-Arréridj, d’un bus de transport des journalistes accompagnant le candidat Ali Benflis, il a estimé que cet incident était «un non-évènement», précisant qu’il s’agissait «d’un groupe de jeunes, comme il en existe dans toutes les wilayas du pays, opposés à la tenue du scrutin ou partisans d’un autre candida».
 Il a fait savoir, à ce titre, que le président de l’ANIE, Mohamed Charfi, a saisi hier les responsables de sécurité à travers l’ensemble du territoire national, pour la protection des journalistes, des candidats et de la délégation qui les accompagne», précisant que «ces journalistes bénéficient de toute la sécurité garantie à toute l’opération électorale». Chargée de l’organisation de la présidentielle et de la supervision des différents étapes du processus électoral pour le scrutin du 12 décembre, l’Anie n’a ménagé aucun effort pour réunir les conditions idoines d’une saine compétition.


Dans cette optique, ladite autorité a entrepris à instauration des règles de transparence à travers notamment la révision du ficher électoral à l’aide des moyens technologiques conférant ainsi plus d’exactitude aux données y afférentes. Elle a procédé également à l’élaboration d’une charte d’éthique de la pratique électorale formant le cadre du comportement moral attendu des acteurs participant au processus électoral, à savoir les membres de l’autorité et ses démembrements à travers le pays, les candidats aspirant à la magistrature suprême et les médias. La charte se veut être un document à la fois astreignant et consensuel contenant des dispositions visant essentiellement l’émergence de l’état consensuel fondé sur le libre choix pour tous, en toutes circonstances et chaque fois que nécessaire. À travers de document, l’Anie œuvre à la consécration des principes de la démocratie constitutionnelle et de la souveraineté populaire par l’expression de l’urne.



La presse nationale met en avant la réponse du gouvernement au Parlement européen et la campagne électorale

Publié le : mardi, 26 novembre 2019 10:56   APS

 

ALGER - La réponse du gouvernement au Parlement européen sur la proposition d'un de ses membres de tenir une réunion consacrée à la situation en Algérie et le suivi de la campagne électorale des candidats à la présidentielle ont fait l'objet de la "Une" de plusieurs titres de la presse nationale parue ce mardi.

 

Dans son éditorial "un objectif stratégique", le quotidien El Moudjahid a souligné que la situation politique actuelle du pays fait courir les risques d'affaiblissement et de marginalisation sur le plan international et l'expose aux aléas d'un état de vulnérabilité fortement préjudiciable pour son présent et pour son devenir.

Il a estimé qu'"il ne faut donc pas s'étonner de les voir insister sur la nécessité d'élire, dans les délais impartis un président de la République légitime et disposant de coudées franches pour appliquer son programme électoral, destinés à répondre aux préoccupation de ceux qui lui ont accordé leurs suffrages".

El Moudjahid a également consacré une grande partie de sa "Une" aux activités des candidats à la présidentielle qui sillonnent depuis plus d'une semaine les différentes wilayas du pays pour convaincre le citoyen de participer au scrutin, ainsi que la réponse du ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement au Parlement européen qui envisage de tenir une réunion consacrée à la situation en Algérie.

Le quotidien Ed Diwan a, lui aussi, préféré dédier sa "Une" à la présidentielle 2019, mettant en exergue les différents thèmes choisis par les candidats dont la jeunesse, et ce, tout en consacrant un article sur leurs promesses, à travers leurs programmes électoraux, ayant trait aux nouvelles mesures qui visent la réduction de la pression fiscale au profit des petites entreprises et du simple citoyen.

Le quotidien francophone est aussi revenu dans sa première page sur la réponse du gouvernement au Parlement européen, réaffirmant que "l'Algérie n'admet aucune tentative d'ingérence dans ses affaires internes".  


Lire aussi: 9e jour de campagne : les candidats tenus de "mieux convaincre", estime la presse oranaise


Le quotidien Le Temps d'Algérie a dédié notamment dans sa "Une" à la réaction du gouvernement et du président du Conseil national des droits de l'Homme, Bouzid Lazhari au Parlement européen, sans occulter d'évoquer les promesses "économiques" des candidats, qui peinent, selon lui, à convaincre le citoyen d'aller voter.

Pour Le Temps d'Algérie, alors qu'ils sont de "plus en plus rejetés par la population, en témoignent les marches anti-élection", les candidats continuent de promettre monts et merveilles à leur partisans.

Dans son éditorial, le quotidien Liberté  s'est attardé sur le verdict prononcé à l'encontre des détenus du Hirak par le tribunal de Sidi M'hamed.

Il a également consacré sa "Une" au projet de résolution du Parlement européen sur l'Algérie et sur les activités des candidats à la présidentielle, mettant en exergue, le mécontentement de la population de Lakhdaria quant à la venue de Abdelkader Bengrina dans la région et l'arrestation de quatre personnes qui ont été, par la suite, relâchée, lors du meeting d'Abdelmadjid Tebboune.

Le quotidien El-Watan a, quant à lui, focalisé sa "Une" sur la crise politique et la campagne électorale, soulignant dans un commentaire que "jamais une campagne électorale, de surcroît présidentielle, n'a connu un sort aussi cinglant que celle que mènent, en ce moment, les cinq prétendant à la magistrature suprême".

Pour sa part, le quotidien arabophone Echourouk s'est attardé sur les différentes réactions prononcées à l'encontre du Parlement européen. Il a, en effet, consacré plusieurs articles critiquant la proposition d'un parlementaire européen de tenir une réunion consacrée à la situation en Algérie.


Lire aussi: 9e jour de la campagne: la lutte contre la violence à l'égard des femmes et l'amélioration du pouvoir dachat, "les dossiers du jour", relève la presse de lEst du pays


Outre la déclaration du porte-parole du gouvernement et du président du Conseil national des droits de l'Homme, Echourouk est revenu sur les promesses des candidats à la présidentielle pour les citoyens s'ils venaient à voter pour eux, mettant leur cheval de bataille, la femme et la jeunesse.

Le quotidien El Bilad, a écrit également sur la réaction algérienne par rapport à la position du Parlement européen ainsi que sur les différents meetings des postulants à la magistrature suprême relevant que les dossiers salaire, logement et la femme étaient présents en force dans leurs discours au 9ème jour du la campagne électorale.

Dans un commentaire, ce même quotidien souligne que le candidat se trompe s'il croit que s'attaquer à son adversaire lui permet de gagner encore plus de voix. Bien au contraire, celle-ci pourrait, lit-on dans le commentaire, se transformer à une campagne au service de l'autrui.

Pour sa part, le quotidien El Massa n'a pas manquer au rendez-vous, en consacrant sa "Une", entre autres, aux activités des candidats à la présidentielle qui tentent de convaincre, à travers des discours prononcés dans des meetings, le citoyen d'aller voter en force le 12 décembre et à la réponse du gouvernement au Parlement européen.

"50 milliards de dépenses dans la campagne...et rendre compte par des factures", est le titre choisi par le quotidien Ennahar, se référant à la déclaration du chargé de la communication de l'ANIE, qui a indiqué que chaque candidat devra justifier les sommes dépensées lors de la campagne électorale et que l'élection présidentielle se tiendra à la date prévue, sans oublier de souligner que l'Autorité est prête pour organiser le deuxième tour s'il y en a.

 

9e jour de campagne : les candidats tenus de "mieux convaincre", estime la presse oranaise

Publié le : mardi, 26 novembre 2019 10:54    APS

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...

ORAN - Dans ses livraisons coïncidant avec le dixième jour de la campagne pour la Présidentielle du 12 décembre, la presse oranaise estime, mardi, qu'une adhésion massive au vote exige des candidats une approche plus convaincante lors de leurs rencontres avec les citoyens.

 

Plusieurs journaux oranais s'accordent ainsi à observer que les cinq candidats ont fait beaucoup de "promesses" sans pour autant préciser leur plan d'action avec des arguments à même d'accréditer leur vision par rapport aux problématiques socio-économiques évoquées.

"Il y a trop de populisme dans lair", déplore à cet égard "Le Carrefour d'Algérie", citant à titre d'exemple le thème de la lutte contre la corruption lié "au centre de tous les discours", alors "qu'aucun candidat n'a donné de détails sur sa vision quant à cette lutte".

Pour ce journal, la promesse "d'intensifier la lutte" et de "traquer les corrompus" doit être accompagnée d'arguments sur la stratégie envisagée par les candidats afin de consolider "l'indépendance de la Justice" et "la liberté de la presse".

Le quotidien "Cap Ouest" abonde dans le même sens en attirant l'attention sur le fait que les Algériens veulent du "concret" et considèrent ce qui est promis durant cette campagne comme "une dette" à honorer.

"L'Echo d'Oran" s'attarde, quant à lui, sur le rôle des permanences des prétendants à la magistrature suprême, relevant que des panneaux destinés à recevoir les affiches des candidats sont toujours "vides".

"Ouest Tribune" insiste, de son côté, sur la nécessaire adhésion des citoyens au vote pour faire en sorte que les promesses émises durant la campagne soient concrétisées par le futur chef de lEtat.

"El-Djoumhouria" livre, pour sa part, plusieurs analyses sur les promesses électorales des cinq candidats, dont celles prônant révision de la Constitution.

 

 

Appel au vote et lutte contre la violence à l'égard des femmes évoqués au 9e jour de campagne

Publié le : lundi, 25 novembre 2019 19:27   APS

AddThis Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...117

ALGER - La nécessaire mobilisation populaire pour un vote massif à l'élection présidentielle du 12 décembre, la lutte contre la violence à l'égard des femmes et l'amélioration du pouvoir d'achat des citoyens ont été largement évoqués lundi lors des meetings des candidats, au neuvième jour de la campagne électorale.

Le candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune a promis, lors d'un meeting à Oran, de revoir les salaires de la classe ouvrière en vue de "mettre fin à leur misère et de garantir la dignité" de toutes les catégories du peuple, s'engageant, à ce propos, à exonérer "les personnes à faibles revenus des impôts".

Détaillant le contenu de son programme économique, M. Tebboune a indiqué qu'il œuvrerait au "développement du secteur de l'industrie et au relèvement du taux d'intégration de la production nationale en matière d'investissements étrangers", afin de contribuer à "la réduction du taux de chômage".

Dans un second meeting à Sidi Bel Abbès, M. Tebboune s'est engagé à réaliser un développement harmonieux de toutes les régions du pays et veiller à une répartition "juste" des richesses du pays.

Le candidat Ali Benflis a appelé depuis El Bayadh à "la mobilisation" en vue d'assurer une présidentielle régulière et décisive pour l'avenir de l'Algérie.


Lire aussi: Présidentielle: les candidats promettent de nouvelles mesures pour réduire la pression fiscale


Soulignant que la "crise que traverse l'Algérie est liée à la légitimité", M. Benflis a appelé "l'ensemble des Algériens à la mobilisation pour une élection présidentielle régulière et transparente dans l'objectif d'assurer la citoyenneté et la souveraineté".

Le président du parti Talaie el Hourriyet a réitéré, par ailleurs, son engagement d'examiner, s'il était élu président de la République, les dossiers relatifs à l'amélioration du pouvoir d'achat et des subventions en concertation avec les différents partenaires, refusant, cependant, de donner des promesses "irréalistes" aux Algériens.

Concernant le découpage administratif, M. Benflis a souligné que ce dossier "sera étudié conformément à la culture de l'Etat, en faisant recours aux experts et spécialistes en la matière afin d'éviter toute disparité".

Abdelkader Bengrina, président du Mouvement el Bina, a insisté au cours d'un meeting à M'sila sur la nécessité que le scrutin présidentiel soit entourée de "toutes les garanties de régularité, de transparence et ne soit entaché par aucune forme de fraude".

Il a cité parmi les conditions de réussite de la prochaine consultation électorale "la poursuite des revendications nationales du Hirak et que l'Autorité nationale indépendante des élections joue pleinement son rôle de contrôle".

Tout en exprimant son rejet total de toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de l'Algérie, M. Bengrina a affirmé dans le même temps: "nous revendiquons notre droit à la liberté et la démocratie et que le peuple décide de son destin sans aucune tutelle".


Lire aussi: L'ANIE salue la position des candidats rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes de l'Algérie


Au cours d'un deuxième meeting à Barika (Batna), M. Bengrina a soutenu que les marches populaires qui ont commencé le 22 février portaient des revendications politiques nationales sur lesquelles le peuple et l'armée étaient d'accord", ajoutant que "celui qui veut les diviser n'a pas de place en Algérie".

Le candidat Azzedine Mihoubi s'est engagé, pour sa part, s'il était élu à la magistrature suprême, à ce que des lois "rigoureuses" soit promulguées pour lutter contre toutes les formes de violence que subissent les femmes.

Dans un meeting animé à Oran, le secrétaire par intérim du Rassemblement national démocratique (RND) a souligné, à l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la violence à l'égard de la femme, que "toutes les formes de violence dont la femme est victime sont rejetées et inacceptables dans notre société musulmane".

Il a promis, dans ce cadre, d'augmenter de "200 %" l'allocation versée aux femmes au foyer eu égard au rôle qu'elle assument dans l'éducation des enfants, ainsi que l'allocation perçue par les personnes aux besoins spécifiques.

L'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a salué, lundi, la position des cinq candidats à la présidentielle ayant rejeté toute ingérence étrangère dans les affaires internes du pays et indiqué que le scrutin du 12 décembre prochain se déroulera sans observateurs étrangers.

Le chargé de l'information à l'ANIE, Ali Draa, a déclaré que "l'Algérie s'est dotée d'une Autorité indépendante qui joue pleinement son rôle et n'a pas besoin d'une autre autorité ou d'observateurs pour se substituer à elle".

 

 

Présidentielle 2019 : la jeunesse, thème central des programmes électoraux des candidats

Publié le : lundi, 25 novembre 2019 10:57  APS

 

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...

ALGER- La prise en charge des préoccupations de la jeunesse figure en "bonne place" dans les programmes électoraux des cinq candidats à la présidentielle du 12 décembre prochain, s'engageant à faire participer cette frange à la vie politique et à limpliquer dans le développement du pays.

Reconnaissant d'emblée le rôle mené par les jeunes dans la genèse du Hirak du 22 février, les prétendants à la magistrature suprême sengagent à ériger des politiques publiques visant à promouvoir cette catégorie de la société, à travers notamment la mise en place de nouvelles institutions et des mécanismes appropriés.

Les différentes propositions étalées, à ce titre, par les cinq postulants convergent sur la nécessité d'offrir des conditions idoines d'éducation et de formation devant permettre aux jeunes une meilleure insertion dans la vie professionnelle.

Les candidats sont unanimes à souligner, également, l'urgence de réduire le taux de chômage "trop élevé" chez les jeunes, surtout parmi les diplômés universitaires, insistant sur la mise en place d'une approche économique du traitement de ce problème par la création de postes d'emploi permanents.

Lémancipation de la jeunesse à travers des politiques permettant laccès aux postes de responsabilités et décisionnels fait partie, aussi, des mesures suggérées afin de renforcer la place de la frange juvénile dans la société.

Les programmes électoraux des candidats comportent aussi des propositions distinctives, illustrant leur "détermination" à offrir lenvironnement démancipation de cette ressource humaine, de loin la plus importante dans la population algérienne.

Ainsi, le candidat Abdelmadjid Tebboune a promis, sil était élu, dintégrer de manière progressive les demandeurs demploi enregistrés au niveau de lAgence nationale de lEmploi (ANEM) et de veiller à linsertion des primo-demandeurs dans le cadre du dispositif daide à linsertion professionnelle (DIAP) ainsi que le recrutement de jeunes par le biais du contrat de travail aidé (CTA).

Pour encourager les entreprises à recruter des jeunes, M. Tebboune sest dit prêt à créer des incitations fiscales et parafiscales. Il sest engagé aussi à institutionnaliser le rôle des jeunes au sein des structures de lEtat, et insérer cela dans la Constitution.

Assurant que lAlgérie dispose dun capital humain inestimable, le candidat Abdelkader Bengrina a estimé que la jeunesse constitue "un facteur de stabilité", sengageant à lassocier dans la prise de décision, dans lélaboration des politiques publiques et dans la gestion des grandes entreprises publiques.

Le candidat du Mouvement El-Bina a promis de faire baisser le taux de chômage à 8 %, misant sur le soutien des jeunes porteurs de projets collectifs et individuels, et la création demplois dans les secteurs jugés productifs (tourisme, agriculture, commerce, industrie )

De son côté, le candidat Ali Benflis a mis laccent sur la situation des jeunes algériens, relevant lexistence dun "fossé" séparant les jeunes du système politique, ce qui appelle, selon lui, à la mise en place dune politique pour remédier à cette situation.

 

Pour ce faire, le président de Talaie El Hourriyet a proposé une stratégie nationale globale qui devra traduire les  aspirations "légitimes" des jeunes. "Cette stratégie nationale sera conçue avec les représentants des jeunes et les différentes institutions nationales concernées", a-t-il préconisé.

Appelant à linstauration dun dialogue permanent et à la concertation avec les jeunes, M. Benflis envisage, sil était élu, à revoir la condition dâge pour être éligible à briguer des mandats électifs au sein des Assemblées nationale, wilayale et communale. La création dune cellule découte des jeunes  à la présidence de la République, au niveau du premier ministère ainsi quauprès des différents départements ministériels, figure parmi les mesures prônées par le président de Talaie El Hourriyet.

 Un Observatoire pour l'emploi pour lutter contre le chômage 

 Le candidat Abdelaziz Belaïd compte, pour sa part, créer un Observatoire national pour lemploi afin de lutter contre le chômage et encourager les jeunes entrepreneurs à lancer des micros entreprises.

Le secrétaire général du Front El Moustakbal, le plus jeune des candidats en lice à la présidentielle du 12 décembre prochain, a insisté sur le renouvellement du personnel de toutes les institutions et entreprises publiques afin de donner la chance aux jeunes de participer à lédification du pays.

Pour encourager lesprit créatif et la liberté dexpression chez cette frange, M. Belaïd a proposé louverture de "Villages touristiques et culturels" dédiés spécialement aux jeunes.

Le candidat Azzedine Mihoubi a estimé, lui, que la mise en place du Conseil supérieur de la Jeunesse (prévu dans la Constitution, qui na pas été mis en place à ce jour) sera un mécanisme clé de prise en charge des préoccupations des jeunes par le gouvernement.

 

Pour le candidat du Rassemblement national démocratique (RND), il y a nécessité de mettre à niveau  Des infrastructures de maisons de jeunes et tous les centres de formation dédiés à cette catégorie de la société.

Dans ce cadre, il a cité le développement d'ateliers pour l'apprentissage des langues étrangères, la maîtrise de l'outil informatique et l'ouverture de nouvelles bibliothèques surtout dans les quartiers défavorisés.

Lex-ministre de la Culture envisage de mettre en œuvre des actions de soutien à la participation des jeunes aux activités associatives et culturelles, et à la vie politique locale et nationale.

 

Présidentielle: les candidats promettent de nouvelles mesures pour réduire la pression fiscale

Publié le : lundi, 25 novembre 2019 15:59  

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...

 

ALGER - Les cinq candidats à la présidentielle du 12 décembre promettent, à travers leurs programmes électoraux, de nouvelles mesures qui visent la réduction de la pression fiscale au profit des petites entreprises et du simple citoyen, tout en améliorant le recouvrement fiscal et en rationalisant les subventions.

 

Dans ce cadre, le candidat Azzeddine Mihoubi propose une "réforme fiscale profonde", qui exonère d'impôts tous les salaires et les pensions de retraites inférieurs à un niveau bien défini, en plus du réaménagement d'autres impôts. La réforme promise inclut la création de nouveaux barèmes de calcul de l'Impôt sur le revenu global (IRG), en vue de l'adapter aux salaires des secteurs public et privé.

 

Le secrétaire général par intérim du RND propose notamment l'exonération de l'IRG des revenus inférieurs à 30.000 DA/mois et la suppression de la Taxe sur l'activité professionnelle (TAP) qui porte préjudice, estime-t-il, aux opérateurs économiques et les pousse à faire de fausses déclarations.

Il propose également la révision des modes de recouvrement de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) pour soulager les consommateurs et la généralisation de l'IFU (Impôt forfaitaire unique) à toutes les entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 50 millions de DA.

S'agissant du soutien de l'Etat, le candidat promet d'aller vers des subventions ciblées au lieu du système actuel des subventions généralisées, en dotant les familles défavorisées d'une compensation pécuniaire régulière.

Le programme de Mihoubi propose aussi une redistribution du produit des impôts sur les activités économiques et immobilières pour en faire profiter essentiellement les communes. Il promet, en outre, de combattre la spéculation sur les produits alimentaires et l'accélération de la numérisation de l'administration fiscale.


Lire aussi: La récupération des fonds transférés à l'étranger, une question qui distingue la campagne électorale


De son côté, le candidat Ali Benflis promet de réduire le taux de l'IBS (Impôt sur les bénéfices des sociétés) à 20% et de supprimer graduellement, à l'horizon 2024, l'impôt sur la production. Le président de Talaie El Hourriyat propose, en revanche, de généraliser la taxe foncière et de soumettre tous les services publics à la fiscalité locale.

Il promet, à travers cette réforme, de réduire à 50% la contribution de la fiscalité pétrolière au budget de l'Etat à l'horizon 2024.

Pour ce qui concerne les subventions, Benflis s'engage à mettre en œuvre une réforme progressive visant la rationalisation du soutien de l'Etat en ciblant davantage les "vrais bénéficiaires".

Le candidat Abdelkader Bengrina, qui est le président du mouvement dEl Bina, promet, à son tour, un relèvement progressif des salaires, en commençant par une augmentation du SNMG (Salaire national minimum garanti) sur la base d'études techniques. Il promet également de réduire l'IRG sur salaires, qui constitue, pour lui, une "punition pour le travailleur producteur".

Bengrina compte, dans le même objectif, réduire l'écart important entre les salaires dans les différents secteurs et entre les filières du même secteur ainsi que l'écart entre les rémunérations dans les secteurs public et privé. Il promet, aussi, d'élargir l'assiette fiscale et d'instaurer un impôt sur la fortune.

Une évaluation et une révision des exonérations fiscales accordées aux opérateurs sont également inscrites au programme du candidat qui promet, par ailleurs, de lancer un débat national autour de la réforme des subventions.


Lire aussi: 4e jour de campagne: les candidats focalisent leurs  discours sur l'aspect économique


A ce titre, Bengrina propose, lui aussi, de remplacer le soutien étatique direct par une dotation pécuniaire au profit des démunis, laquelle sera introduite dans leurs salaires.

Le président du Front Al Moustakbal, Abdelaziz Belaid, promet, de son côté, une révision des salaires en fonction du pouvoir d'achat, avec la suppression de l'IRG pour tous les revenus équivalant au SNMG.

Il promet aussi de réformer la fiscalité locale dans le sens d'un renforcement des ressources financières des communes, de l'activation du principe de solidarité intercommunale ainsi que la numérisation et de la modernisation de l'administration fiscale.

A son tour, Belaid s'engage à rationaliser les transferts sociaux en instaurant un soutien direct au profit des nécessiteux, en vue d'une libération progressive du marché.

Le candidat libre Abdelmadjid Tebboune propose, lui, une révision du SNMG pour arriver à des "salaires qui arrangent les citoyens" et promet notamment une "exonération fiscale totale" au profit des petits revenus.

En matière de subventions, il compte, à l'instar des autres candidats, cibler exclusivement les couches défavorisées.

 

 

Présidentielle : la presse nationale évoque une campagne électorale qui se poursuit dans une "atmosphère particulière"  

 

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...

APS 25-nov.-19

ALGER- Les quotidiens nationaux parus lundi ont focalisé sur le rejet par les cinq candidats à la présidentielle du 12 décembre des tentatives d'ingérence étrangère dans les affaires intérieurs du pays, soulignant que la campagne électorale, qui est à son neuvième jour, se poursuit dans une "atmosphère particulière".

Sous le titre "Le devoir de vigilance et de solidarité", Horizons a estimé que la riposte des cinq candidats à une "manœuvre" du Parlement européen, ne "souffre aucune équivoque" et qu'"elle est à la mesure des velléités d'ingérence d'eurodéputés".

"L'Algérie en refondation démocratique et unie par un destin commun reste, hier comme aujourd'hui, un rempart solide contre toutes les tentatives désespérées vouées fatalement à l'échec, comme l'a relevé à Ouargla le général de corps d'Armée Ahmed Gaid Salah, dénonçant les agissements des ennemis d'hier et de leurs serviteurs aujourd'hui", a ajouté le journal.     

El Moudjahid a consacré, également, son éditorial à cette question, relevant qu'"au moment où l'Algérie s'apprête à élire son président de la République dans la transparence et l'équité, à rompre avec une préjudiciable précarité institutionnelle, on observe, de guerre lasse, des cercles tendancieux et hostiles qui émergent tel un serpent de mer, tentant d'annihiler toute perspective de sortie de crise, de discréditer toute solution destinée à régler conformément à la légalité constitutionnelle l'impasse politique dans laquelle se trouve le pays".

Dans ce contexte, l'auteur de l'édito, portant le titre "Ingérence mal placée", a rappelé que "les Algériens se montrent toujours unis face aux périls qui les menacent et aux manœuvres dilatoires qui se trament contre toutes les ingérences étrangères".   

L'Expression a dénoncé, de son côté, "des manœuvres de déstabilisation contre l'Algérie", réservant un dossier spécial à ce thème dans lequel il a relevé que les candidats à la présidentielle ont répliqué en chœur au Parlement européen, lors de leurs meetings électoraux.

"Les Algériens se reconnaissent dans le mouvement qui s'oppose à l'organisation de l'élection présidentielle, ont le droit de dire leur sentiment et d'accuser l'Etat de toutes les tares, des plus viles dictatures. Ils sont dans leur pays, ils usent de leur liberté d'expression. Mais cette liberté qui autorise même l'excès, comme dans toutes les démocraties de la planète, ne signifie pas que n'importe qui se donne le droit de se poser en donneur de leçon et convoquer tout un parlement pour sortir avec une résolution", a écrit le tabloïd. 

Se basant sur l'appréciation positive de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) sur le déroulement de la campagne électorale, l'Expression a estimé que la passe d'armes entre candidats "c'est de bonne guerre", précisant dans ce sillage que "le chemin qui conduit au palais d'El Mouradia n'est pas un long fleuve tranquille".


Lire aussi: Campagne électorale: quatre grands thèmes débattus par les candidats à la présidentielle


Le Soir d'Algérie a évoqué, quant à lui, "une dure campagne électorale qui attend encore les cinq prétendants à la magistrature suprême, après un début laborieux".      

La publication a fait état d'une campagne électorale qui se poursuit dans une "atmosphère souvent tendue", citant à ce propos "les déplacements des candidats dans les différentes wilayas chahutés par des manifestants hostiles à la tenue des élections".

Dans le même esprit, Liberté s'est attardé sur les interpellations des manifestants contre la présidentielle, citant un bilan de "300 personnes depuis le début de la campagne électorale".

Les quotidiens arabophones ont abordé, pour leur part, la campagne électorale en réservant leurs colonnes notamment aux discours tenus par les candidats lors des meetings électoraux et sur le s enjeux de ce scrutin.

Echaâb a noté que les candidats vont devoir intensifier leur campagne et miser sur les activités de proximité pour convaincre les électeurs à se rendre aux urnes.


Lire aussi: Présidentielle 2019 : la campagne toujours en quête de "déclic" selon la presse oranaise


Consacrant un dossier à la campagne électorale, El-Bilad est revenu, pour sa part, sur les déclarations des candidats à propos de l'ingérence étrangère dans les affaires intérieures et du front social, soulignant que "la provocation du Parlement européen contre l'Algérie a suscité un vif débat sur la politique étrangère.

"Les cinq candidats ont été unanimes à réclamer un consensus national pour défendre la souveraineté nationale et préserver la stabilité de l'Algérie", a fait observer El Bilad, tout en relevant que "la première semaine de la campagne électorale a été marquée, toutefois, par le climat de tension entre des manifestations qui soutiennent le processus électoral et ceux qui le rejettent".

El Mihwar El Youmi a, également, écrit en Une "Campagne électorale : le début de la fièvre", présageant d'une "escalade" qui va marquer l'actualité dans les prochains jours en raison de la "concurrence" entre les cinq prétendants impliqués dans la course à la Magistrature suprême du pays.

Présidentielle: quatre grands thèmes rythment la première semaine de la campagne électorale

Publié Le : Dimanche, 24 Novembre 2019 13:04 APS

ALGER - Au moins quatre grands thèmes, reflétant le contexte national, ont rythmé la première semaine de la campagne électorale animée par les cinq candidats en lice pour l'élection présidentielle du 12 décembre prochain.

La teneur des discours des candidats est basée sur la volonté de répondre aux aspirations nouvelles du peuple algérien, mais surtout de vouloir se faire les porte-paroles du "Hirak".

Les candidats ont multiplié les appels à une mobilisation massive, soulignant la nécessité impérieuse de participer à ce rendez-vous crucial pour permettre à l'Algérie de surmonter l'impasse actuelle.

Pour le candidat du parti Talaie El Houriyet, Ali Benflis, qui a choisi de lancer sa campagne électorale depuis Tlemcen, l'élection présidentielle constitue la "solution idoine" à la crise multidimensionnelle que traverse l'Algérie, mettant en garde contre les conséquences d'une non participation à ce scrutin.

A Souk Ahras, il a défendu, une nouvelle fois, l'option de l'élection présidentielle, soutenant qu'elle demeure "la voie la plus sûre pour sauvegarder le pays et assurer sa stabilité".

A Adrar où il a animé son premier meeting, le président du Front El-Mostakbel, Abdelaziz Belaid a appelé les Algériens à aller voter massivement, soutenant que l'élection présidentielle est "l'unique solution à la crise".

 Soulignant l'importance d'élire un président de la République afin de "garantir le changement revendiqué par le peuple", le candidat Abdelmadjid Tebboune a, lui aussi, soutenu à Adrar que "la majorité des Algériens sont pour l'organisation de l'élection présidentielle".


Lire aussi: Présidentielle : les candidats rejettent catégoriquement l'ingérence étrangère dans les affaires intérieures du pays


Selon ce candidat, les Algériens "sont conscients du danger qui guette le pays" et  "craignent, en même temps, un retour du scénario de la période de transition" observée au début des années 1990.

Défendant le principe du libre choix du citoyen et le respect mutuel entre les personnes, qu'elles soient pour ou contre l'organisation de la présidentielle, le candidat du mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, a mis en garde, toutefois, contre le boycott de ce scrutin.

Lors d'un meeting animé à Blida, il a estimé que cette dernière option pourrait entrainer "une intervention étrangère, comme ce fut le cas dans d'autres pays", réaffirmant l'intérêt particulier qu'il accorde à la tenue d'une présidentielle "transparente et sincère".

M. Azzedine Mihoubi, le candidat du Rassemblement national démocratique (RND) a souligné, de son côté, la nécessité de " consacrer la volonté du peuple à travers une élection libre et transparente".

"Il est inconcevable qu'un grand pays tel que l'Algérie, avec son  histoire et les sacrifices de son peuple, demeure sans institutions légitimes", a-t-il affirmé à Adrar.

 

Poursuite de la lutte contre la corruption

 

La lutte contre la corruption et les détournements des fonds publics se sont invités parmi les principaux thèmes de la course à la présidentielle.

Les candidats à la magistrature suprême sont unanimes sur la nécessité de poursuivre la lutte contre ce phénomène et d'œuvrer pour la restitution des fonds détournés.

A El Oued, Ali Benflis a souligné l'impératif de présenter devant la justice "tous ceux qui étaient impliqués dans la dilapidation des deniers publics et dans des affaires de corruption et d'abus de fonctions".

Il s'est engagé, à ce titre, à "se soumettre au contrôle de la Cour des comptes", s'il est élu à la présidence de la République.


Lire aussi: L'ANIE se félicite du respect des candidats et des médias de la Charte d'éthique des pratiques électorales


Le candidat Abdelmadjid Tebboune a déploré, à Béchar, "la dilapidation des deniers publics", s'engageant à poursuivre l'opération d'"assainissement" déclenchée au lendemain de la démission d'Abdelaziz Bouteflika de la présidence de la République.

Le président du Mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, s'est engagé, quant à lui, à "éradiquer la corruption et l'injustice" et à "garantir les libertés des différentes franges de la société".

Le candidat du Front El Moustakbel, Abdelaziz Belaid, a déploré à Ain Defla "l'hégémonie de la politique, notamment ces dernières années, sur les décisions et plans économiques", ce qui a donné lieu, a-t-il poursuivi, à "l'usurpation par une minorité des richesses et atouts que recèle le pays".

 Relancer l'économie nationale

        

La question de la relance de l'économie nationale est au cœur des programmes et discours électoraux des cinq candidats qui ont tenté, tout au long de la première semaine de campagne, de présenter leurs visions pour créer la richesse et obtenir une meilleure croissance économique.

A Mascara, le candidat du Front Al Mostakbel, Abdelaziz Belaid, s'est engagé à "lever toutes les entraves qui freinent le développement économique ces dernières années, marquées par la mauvaise gestion, les détournements et la dilapidation des deniers publics", a-t-il souligné.

M. Belaid promet, s'il est élu, de "libérer l'économie du diktat de l'administration" et de "soutenir les vrais agriculteurs".

Le président du parti Talaie El-Hourriyet , Ali Benflis, s'est engagé à mettre fin au phénomène de la  bureaucratie qui a "entravé l'investissement au Sud du pays" et à "permettre aux  compétences de la région d'accéder aux postes de responsabilité". Il a promis également de créer, dans cette région, "un grand pôle pour la production de l'énergie renouvelable" et un autre "pôle pour la production agricole".

A Chlef, le même candidat a soutenu que l'Algérie "est en mesure d'atteindre l'autosuffisance dans le domaine agricole", s'engageant à œuvrer au "développement et à la modernisation de ce secteur dans les différentes régions du pays, en vue de réaliser l'objectif escompté".

A Médéa, ce candidat a promis également d'ouvrir le dossier de la pension de retraite et à réhabiliter les patriotes.


Lire aussi: Presse nationale: mise en avant du rejet des candidats à la présidentielle de l'ingérence


Le président du Mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, s'est engagé, de son côté, à restructurer l'économie nationale afin d'éviter les crises économiques qui engendrent des tensions sociales et mettre fin aux déficits budgétaires.

Lors d'une visite au salon des travaux publics à Alger, ce candidat a fait la promesse d'œuvrer pour l'amélioration du climat des affaires en vue de contribuer à la création de l'emploi et au développement économique du pays.

Il a promis, à l'occasion, de procéder à une évaluation complète des besoins des entreprises nationales, qu'elles soient publiques ou privées, pour soutenir celles qui pourraient contribuer à la croissance économique.

Ce candidat a plaidé, en outre, pour l'instauration d'un système économique basée sur la libre concurrence et qui permettra une meilleure croissance économique.

A Illizi,  le candidat du RND, Azzedine Mihoubi a présenté son projet "rêve du Sahara" qui vise à développer la région.

Il a estimé que le Sud constitue "l'alternative réelle de l'Algérie pour les décennies à venir", relevant les potentialités dont dispose la région, notamment dans les secteurs de l'agriculture, du tourisme et de l'énergie solaire.

M. Mihoubi a indiqué, à ce propos, que son programme électoral prévoit la création d'une agence nationale de l'investissement des régions du Sud.

           

Refus de toute ingérence étrangère

           

Les candidats à la présidentielle du 12 décembre ont exprimé, par ailleurs, leur rejet catégorique des tentatives d'ingérence étrangère dans les affaires internes de l'Algérie.

Pour les cinq candidats en lice, ce qui se passe en Algérie "relève exclusivement des affaires internes", qualifiant de "provocation manifeste" la démarche du Parlement européen qui a prévu de se réunir pour débattre de la situation politique en Algérie.

A Laghouat, le candidat Abdelkader Bengrina, a appelé les Algériens à "se dresser, tel un seul homme, face aux ennemis" de la Patrie, et à "refuser que les affaires internes soient débattues au niveau du Parlement européen".

Le candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune a également critiqué les "tentatives d'ingérence dans les affaires internes", appelant le peuple à "renforcer ses rangs et à voter massivement le 12 décembre pour surmonter la situation politique actuelle".


Lire aussi: "L'offensive de charme" des candidats au 6e jour de la campagne électorale relevée


"Le peuple algérien est libre et n'acceptera aucune ingérence dans les affaires internes par des parties extérieures, y compris les tentatives de l'Union européenne", a-t-il déclaré lors d'un meeting à Khenchela.

Le candidat Ali Benflis a appelé, quant à lui, "les Algériens à faire preuve d'unité pour défendre le pays", ajoutant dans ce sillage que "la conjoncture actuelle exige la mobilisation et la solidarité de tous".

A Tiaret, Ali Benflis a mis l'accent, sur l'impératif du "renforcement du front interne sur la base de la confiance placée dans les institutions de l'Etat, l'unité entre le peuple et son armée et la préservation de l'Etat nation".

De son côté, Abdelkader Bengrina s'est engagé à Relizane à "faire face à ceux qui veulent attenter à la sécurité de l'Algérie", mettant en garde contre d'"horribles plans" visant la déstabilisation du pays.

"Nous ne pouvons retourner aux années 90, ni accepter un scénario similaire à ceux de la Libye et de la Syrie", a-t-il affirmé.

 

L'ANIE se félicite du respect des candidats et des médias de la Charte d'éthique des pratiques électorales

Publié Le : Dimanche, 24 Novembre 2019 10:13    APS

 

ALGER - L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) s'est félicitée samedi du "respect" ,par les candidats et les médias, de la teneur de la Charte d'éthique des pratiques électorales, rappelant les démarches entreprises pour la résolution de tous les différends quelle qu'en soit l'origine en œuvrant à remettre les choses à leur situation normale.

Un communiqué de l'ANIE a indiqué que son président, Mohamed Charfi s'est adressé aux candidats à la prochaine Présidentielle et aux médias en les félicitant pour "leur respect de la teneur de la Charte d'éthique", rappelant que son Autorité "œuvrait conformément à ses statuts, à la loi régissant son fonctionnement et suivant la Charte d'éthique (...) dans le cadre de la transparence, de la justice et de l'égalité entre toutes les parties".

"L'ANIE entreprend les démarches nécessaires en cas de différends pour résoudre la situation et remettre les choses à leur situation normale", a-t-on indiqué. 


Lire aussi: Les joutes verbales entre candidats, un fait normal tant que l'éthique des pratiques électorales est respectée


Estimant que la signature de la Charte par l'ensemble des candidats est "un précédent démocratique unique en son genre en matière d'élections au niveau international (...) devenu très important grâce à l'implication de tous les médias", l'ANIE a indiqué que toutes les parties signataires se sont engagées à faire de cette Présidentielle un rendez-vous "modèle" et d'œuvrer à ce que ces "élections se déroulent dans une atmosphère fraternelle à même de mener à bien cette échéance décisive durant ce processus historique que traverse l'Algérie".

L'ANIE a mis en avant "le courage" des candidats qui se déplacent à travers les wilayas pour expliquer leurs programmes et mobiliser le peuple algérien afin de placer l'intérêt national au-dessus de toute autre considération".

Elle a exhorté, dans ce sens, tous les candidats à "se respecter mutuellement et se contenter d'expliquer leurs programmes, tout en évitant de laisser la chance aux détracteurs qui attendent le moment opportun pour diviser le pays".

 

Presse: mise en avant du rejet des candidats à la présidentielle de l'ingérence étrangère

Publié Le : Dimanche, 24 Novembre 2019 10:30    APS

 

ALGER - Des quotidiens de la presse nationale paraissant dimanche ont mis en avant le rejet des candidats à la présidentielle du 12 décembre prochain de toute ingérence étrangère dans les affaires algériennes, alors que d'autres titres ont relevé les difficultés des candidats pour convaincre après sept jours de campagne.

Le quotidien Horizons a souligné dans un éditorial "l'urgence d'un front uni", soulignant que "les faiseurs de la fitna, infiltrés dans le mouvement citoyen et attachés vainement à dérouter le processus électoral, ne passeront pas".

Le quotidien a estimé que "l'Etat-nation, qui tire son essence du ‘creuset novembrien’, résistera aux assauts des nostalgiques de l'éden perdu et de leurs affidés", relevant que l' "Algérie du changement dérange, car elle est porteuse de valeurs civilisationnelles sacrifiées ailleurs sur l'autel des intérêts commerciaux".

Le journal Echourouk a indiqué, pour sa part, dans sa "Une": "ne vous ingérez pas dans nos affaires, l'Algérie c'est notre pays", mettant en avant les marches de soutien an faveur de l'Armée et de la tenue de l'élection présidentielle.

De son côté, le quotidien Ennahar a indiqué dans sa "Une": "Voici la réponse des candidats au Parlement européen" soutenant que les candidats à la présidentielle avaient assuré que "le peuple algérien est souverain dans ses décisions et refuse toute ingérence étrangère".

Abondant dans le même sens, le quotidien arabophone El Fadjr a relevé dans sa "Une" que les candidats "refusent l'ingérence étrangère" indiquant que les candidats avaient répondu avec "vigueur aux manœuvres de la France au Parlement européen sur la situation politique en Algérie".

Dans un éditorial intitulé "sérénité et confiance", le quotidien El moudjahid a indiqué que "la campagne menée par les cinq candidats en lice pour la présidentielle de 12 décembre 2019 commence à atteindre son rythme de croisière, montant progressivement en cadence".


Lire aussi: L'ANIE se félicite du respect des candidats et des médias de la Charte d'éthique des pratiques électorales


Le même journal a ajouté que "ceux qui ont l'insigne privilège de se confronter aux électeurs, d'aller à la rencontre de leurs aspirations, de leurs préoccupations et de leurs revendications sont donc tenus de sillonner le territoire national, dans une espèce de carrousel électoral qui n'accorde quasiment ni halte ni répit".

Le quotidien Echaab a indiqué dans son éditorial intitulé "le changement que nous voulons" que les  discours des candidats étaient "porteurs de changement pour répondre à une période sensible et déterminante que vit l'Algérie depuis 10 mois pour sortir de la crise le plus rapidement possible".

De son côté, le quotidien L'Expression a mis l'accent, dans un commentaire intitulé "au cœur de l'idéal démocratique", sur "la confrontation directe entre les cinq candidats à la présidentielle le 7 décembre prochain à l'ENTV, sous le regard de l'Autorité nationale indépendante des élections".

Pour ce journal, "l'opportunité du 7 décembre nous permettra donc de voir comment les leaders politiques préparent leur image en prévision de ce rendez-vous", relevant qu'il y a "une réelle dynamique politique qu'il convient de capitaliser au-delà des divergences et des approches".

Pour sa part, le quotidien El-Watan a relevé que les candidats étaient "de plus en plus isolés", expliquant que cette campagne offrait "des candidats invisibles, des meeting sous haute protection policière, une contestation massive et des arrestations musclées".

Pour ce même journal, "aucun candidat n'a échappé à la colère des opposants à cette présidentielle", relevant que "les meetings censés être des opportunités idoines pour les candidats en vue de convaincre les électeurs potentiels à voter pour eux, se déroulent dans des salles fermées et devant des invités triés sur le volet".

Le quotidien Liberté a indiqué, quant à lui, dans un article intitulé "une semaine à blanc", que "les candidats peinaient à convaincre après sept jours de campagne", estimant que "comme tétanisés par l'ampleur du mouvement populaire, les candidats se contentent d'assurer le service minimum et de mener une campagne à la va-vite".

La campagne électorale se déroule dans le calme et la sérénité la plus totale

Publié le : vendredi, 22 novembre 2019 10:45 APS

La campagne électorale se déroule dans le calme et la sérénité la plus totale 

ALGER- La campagne électorale de la Présidentielle du 12 décembre prochain se déroule ,depuis son lancement dimanche dernier, dans le calme et la sérénité la plus totale, a affirmé, jeudi, l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE).

 

Lors d'un point de presse, le chargé de l'information à l'ANIE, Ali Draa a indiqué que "la campagne électorale, qui est à sa cinquième journée, se déroule dans le calme et la sérénité la plus totale", souhaitant la poursuite de ce climat jusqu'à l'achèvement de la campagne.

Pour l'ANIE, l'évaluation de la campagne électorale à ce jour est "positive" en ce sens que les candidats "observent" le Code électoral et la Charte de déontologie de la pratique électorale, a ajouté M. Draa, se félicitant de l'adhésion des citoyens qui assistent aux meetings populaires et soutiennent les programmes des candidats à la Présidentielle.

Il a relevé, par ailleurs, "certaines défaillances enregistrées par l'autorité concernant les affiches n'ayant pas encore été placées dans les espaces réservés, un point qui sera rattrapé par les candidats la semaine prochaine". 


Lire aussi: L'ANIE se renforce par une plateforme électronique de surveillance des élections


A une question sur "l'interdiction" par certains candidats à certains médias de les accompagner pour couvrir leurs activités dans le cadre de la campagne électorale, M. Draa a appelé les institutions médiatiques et les candidats à "communiquer entre eux et à faire preuve de respect mutuel pourne pas amplifier les choses et ne pas s'attarder sur certains détails pour faire réussir la campagne électorale et l'ensemble du processus électoral au regard des conditions que traverse la pays".

 

 

Présidentielle: toutes les dispositions prises pour la réussite du processus électoral

Publié le : jeudi, 21 novembre 2019 17:23   APS

 

ALGER- Le vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'état-major de lArmée nationale populaire (ANP), le Général de Corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah, a affirmé, jeudi à Biskra, que toutes les dispositions ont été prises pour la réussite du processus électoral, se félicitant de "l'adhésion" du peuple à son armée et sa "détermination" à aller vers l'élection présidentielle du 12 décembre prochain, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

 

Le Haut Commandement de lANP a "veillé à ce que soient satisfaites les revendications populaires légitimes et urgentes, à l'origine des marches populaires pacifiques, civilisées et qui tiennent compte de l'intérêt suprême de la patrie. Pour ce faire,toutes les mesures idoines à même de préserver au peuple algérien sa sécurité et sa stabilité et à l'Etat algérien et ses institutions vitales leur notoriété et leur pérennité ont été prises, et ce, jusqu'à atteindre l'étape de la tenue des élections présidentielles", a-t-il souligné dans une allocution d'orientation prononcée, au troisième jour de sa visite à la 4ème Région militaire.

 

 Pour la réussite de ces élections, le vice-ministre de la Défense nationale a soutenu que "toutes les dispositions de sécurisation de lensemble des étapes du processus électoral ont été prises, en sus des mesures légales permettant de protéger la voix du citoyen et de préserver le caractère constitutionnel de ce processus national dimportance".

Rappelant que le Haut Commandement de l'ANP a veillé "inlassablement" à la satisfaction des revendications populaires "légitimes et urgentes, à lorigine des marches populaires pacifiques, civilisées et qui tiennent compte de lintérêt suprême de la patrie", Gaïd Salah a affirmé également que "toutes les mesures idoines" pour préserver au peuple algérien sa sécurité et sa stabilité et à lEtat algérien et ses institutions vitales leur notoriété et leur pérennité ont été prises.

"Nous savons pertinemment que les positions claires que le peuple algérien ne cesse d'avoir envers son armée, sont des positions constantes car elles émanent de sa profonde conscience et de son bons sens qui ne se trompe jamais, que l'ANP a été, depuis le début, mue par une bonne intention et des objectifs nobles, en accompagnant son peuple dans ses marches pacifiques et civilisées, un accompagnement durant lequel le Haut Commandement a veillé à réunir toutes les conditions de sécurité, de protection et de prévention", a-t-il affirmé.

M. Gaïd Salah a souligné, dans son allocution, que lindépendance de l'Algérie "restera à jamais en travers de la gorge" de ses ennemis et que lANP restera "la digne héritière" de l'Armée de libération nationale et que "le courant novembriste teindra de ses couleurs lAlgérie nouvelle et son Etat fort et enraciné".

"Le combat, de par le concept et la pensée découlant de l'essence même de la glorieuse Révolution de Libération, est une action continue et une démarche soutenue, doù limportance qu'il y a pour les générations de l'indépendance, notamment les jeunes, de comprendre parfaitement que lindépendance dont la lueur a jailli à travers la génération de novembre, restera à jamais en travers de la gorge des ennemis dhier et de leurs serviteurs daujourdhui, car ils nont jamais digéré lindépendance de lAlgérie, et lui ont toujours voulu une indépendance dapparence seulement", a-t-il souligné .

Le vice-ministre de la Défense nationale, a affirmé, dans ce contexte, que "l'encens de l'Algérie novembriste dans lesprit et laspect, étouffe ces ennemis, car leur vie, leurs intérêts et leur avenir ne peuvent se concrétiser que dans une Algérie qui renie son histoire et sa langue, une Algérie qui rejette sa religion et qui trahit ses authentiques valeurs nationales".

"Lorsqu'ils ont constaté sur le terrain la bonne et ferme volonté du Haut Commandement de l'ANP et quil est entièrement du côté de son peuple et de sa patrie, avec tout ce que le terme patriotisme peut avoir comme signification, ils se sont soulevés, déversant leur hostilité envers le peuple algérien et son armée", a-t-il poursuivi.

 

 Détermination du peuple à aller vers les élections

Selon Ahmed Gaïd Salah, les ennemis de l'Algérie "ont oublié que la principale force sur laquelle sappuie notre Armée est la force populaire et la volonté populaire, ainsi que la conscience du peuple, connu pour sa perspicacité, qu'il est, d'une part, la profondeur stratégique de l'ANP et le vivier d'où celle-ci est issue et, dautre part, que l'Armée n'a d'autre objectif que de le servir".

Il a rappelé, à ce titre, que lANP est  "la digne héritière de l'Armée de libération nationale, et c'est précisément ce lien sacré qui a beaucoup dérangé ces ennemis".

"Ils veulent une armée sans profondeur historique afin qu'ils puissent l'employer selon leurs intérêts et la rallier à leurs objectifs et leurs intentions pervertis et traitres. Cest là la cause réelle et profonde de cette hostilité qu'ils vouent à l'ANP et à son commandement moudjahid aux sources novembristes sincères et salutaires", a-t-il expliqué.

"Tout comme la Révolution de Novembre a vaincu hier son ennemi tyrannique, par la sincérité, le dévouement et la détermination à atteindre les objectifs, le peuple algérien triomphera, en compagnie de son armée, des relais de la bande, et les valeurs de novembre seront ancrées et imprégnés dans les esprits et le courant novembriste teindra de ses couleurs lAlgérie nouvelle et son Etat fort et enraciné", a-t-il ajouté.

"C'est là le défi que nous relèverons, grâce à Allah Le Tout-Puissant, au grand dam des affidés du colonialisme qui n'apprécient nullement cette adhésion nationale sincère à lArmée nationale populaire", a-t-il avancé, soulignant que cette adhésion "affirme avec force la détermination constante et résolue du peuple à aller vers les élections présidentielles du 12 décembre 2019, en lesquelles il voit, naturellement, l'unique issue à ces circonstances particulières que connait l'Algérie" .

"Nous distinguons clairement aujourd'hui entre celui qui veut que l'Algérie s'en sorte et celui qui veut quelle tombe dans le piège de limpasse avec toutes les conséquences désastreuses et dangereuses qui peuvent en découler", a affirmé le chef d'état-major de l'ANP.

Dans ce contexte, le général de corps d'armée, a souligné que l'Algérie, "tout comme les enfants de novembre en ont été responsables hier, a besoin aujourdhui de qui en soit responsable", soutenant que les démarches de lAlgérie "ne seront pas vouées à léchec, aujourdhui, comme elles ne lon pas été hier, car la vaillante génération de lindépendance est de la même trempe que les vaillants hommes de novembre".

Au troisième jour de sa visite en 4è Région militaire, Ahmed Gaïd Salah, accompagné du Général-Major Hassan Alaïmia, Commandant de la 4e Région militaire, a suivi un exercice opérationnel de saut en parachute exécuté par un détachement de lEcole supérieure des Troupes spéciales, précise le communiqué du MDN.

L'exercice qui sinscrit dans le cadre du "rehaussement continu et efficient de létat-prêt des hommes des Troupes spéciales, et de loptimisation permanente du niveau de leurs potentiels de combat et opérationnels afin de les rendre à la hauteur des missions assignées, a été exécuté avec grande précision, célérité et haut professionnalisme", note la même source, ajoutant que cette efficacité "dénote des grandes capacités de nos troupes spéciales lors de lexécution de telles actions de combat efficaces et rapides".

"Ceci confirme manifestement et effectivement le haut niveau atteint en termes de formation et dinstruction dispensées par lEcole supérieure des Troupes spéciales à ses élèves et stagiaires dans lobjectif d'élever en permanence les aptitudes, les compétences et la disponibilité des éléments à accomplir les différentes missions dans toutes les conditions et les circonstance", relève le communiqué.

La parole a été donnée aux cadres et personnels qui ont réitéré leur "immuable engagement et détermination à protéger nos frontières nationales, ainsi que leur fierté de laccomplissement de cette noble mission nationale", conclut la même source.

 

Les médias nationaux mobilisés pour la réussite de la Présidentielle du 12 décembre

Publié le : jeudi, 21 novembre 2019 19:15   APS

Les médias nationaux mobilisés pour la réussite de la Présidentielle du 12 décembre

 

 

TINDOUF-  Le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi a affirmé, jeudi depuis Tindouf, que les médias nationaux sont mobilisés pour la réussite de la Présidentielle du 12 décembre prochain, qualifiant cet évènement de rendez-vous important qui "ouvrira la voie à une nouvelle ère en Algérie pour amorcer un départ prometteur dans le processus d'édification et de développement durable".

Dans une allocution à l'occasion d'une visite de travail dans la wilaya de Tindouf, le ministre a déclaré que "la corporation médiatique n'a jamais manqué d'accompagner les choix de l'Algérie et de soutenir les ambitions du peuple, qui s'apprête à une élection décisive, le 12 décembre prochain,  ajoutant que les médias nationaux, y compris télévisuels, "sont mobilisés pour la réussite de cet important rendez-vous, qui ouvrira la voie à une nouvelle ère pour amorcer un départ prometteur dans le processus d'édification et de développement durable".

Rappelant la réservation de larges espaces médiatiques à cette échéance dans le cadre du service public et en application des lois et règlements afférents, à l'instar de la Charte d'honneur, "une première dans l'histoire de la pratique électorale dans notre pays", M. Rabehi a mis en avant "la neutralité, l'objectivité et l'équidistance vis-à-vis des cinq candidats".

Dans le traitement de la prochaine élection, les médias nationaux s'appuieront aux dénominateurs communs des Algériens, à savoir l'amour de la patrie et l'intérêt suprême du pays, a-t-il dit.

 A l'occasion de l'inauguration du centre de la télévision algérienne, M. Rabehi a précisé que cette réalisation "s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme du gouvernement visant à élargir et diversifier l'espace médiatique en consécration du droit du citoyen à l'information, mettant l'accent sur l'importance de l'acquisition des moyens de communication numériques et de la maitrise de leur gestion par les enfants de la région en premier lieu, outre le renforcement du réseau des stations et chaînes d'information de proximité qui couvrent désormais toutes les wilayas du pays.

"La station de télévision de Tindouf, qui vient d'être lancée au moment où notre pays s'apprête à amorcer une nouvelle ère démocratique, contribuera incontestablement à l'animation de la scène nationale et locale, et à la valorisation du patrimoine civilisationnel et culturel de la région et son rayonnement régional, a indiqué le ministre, pour qui les médias, notamment audiovisuels, constituent "une solide passerelle de communication et un levier d'édification et de développement positif à travers la diffusion des valeurs nobles et le renforcement de la cohésion de la société pour constituer un bouclier face aux ennemis et autres aventuristes".

 En s'acquittant de cette mission nationale et humaine, les médias "façonnent une culture sociétale positive à travers la conscientisation des destinataires, notamment les jeunes dans la formation desquels l'Etat investit", a ajouté M. Rabehi, affirmant que "ce rôle majeur que les médias nationaux appréhendent comme un devoir professionnel sacré et une responsabilité morale à l'égard des générations, prend de l'ampleur à chaque étape cruciale que l'Algérie traverse sereinement grâce à Dieu et aux sacrifices de ses enfants, notamment dans l'institutions de l'Armée nationale populaire (ANP), toujours prête pour la préservation de la souveraineté nationale et de l'unité territoriale, et qui soutient sans hésitation ni surenchère les choix du peuple".

Evoquant les acquis réalisés dans la wilaya dans d'autres secteurs tels que l'éducation, l'enseignement supérieur et la santé, le ministre a mis en avant "l'attachement de l'Etat à accorder un intérêt particulier aux régions du Sud et des Hauts Plateaux au titre du renforcement de la participation de toutes les régions du pays au développement global, en tant que partenaires et bénéficiaires à la fois".

Par ailleurs, M. Rabehi a relevé l'heureuse coïncidence entre l'inauguration de la station de télévision de Tindouf et un événement économique régionale d'envergure, qui se tient actuellement dans la wilaya, à savoir la manifestation économico-commerciale régionale +Mouggar+, estimant que cette précieuse opportunité offre à l'Algérie et à ses voisins du Sud-ouest l'opportunité d'examiner les moyens de diversifier et de relancer la coopération commerciale dans la région via cette wilaya, qui a toujours été un carrefour interculturel et lieu de passage des caravanes commerciales.

"Tindouf retrouve, avec l'ouverture du poste frontalier +Mustapha-Benboulaid+, sa place centrale de porte ouverte sur les pays voisins et de plate forme pour l'enrichissement des relations entre les populations de la région et la promotion des échanges commerciaux".


Lire aussi: Les médias tenus de respecter les lois dans le traitement de la prochaine présidentielle


 A cet égard, le porte-parole du Gouvernement a mis en exergue "l'engagement de l'Algérie à hisser cette coopération au niveau des liens de solidarité et de complémentarité entre nos pays, et qui sont à même d'accroître notre immunité et de conforter notre présence dans un monde de plus en plus compétitif, fondé sur l'appropriation des savoirs et la maîtrise des technologies de l'information et de la communication".

Dans ce contexte, "nous comptons énormément sur les médias, notamment sur la jeune station de Tindouf, pour la couverture  de cette manifestation économique régionale en vue de la pérenniser, mais aussi dans la vulgarisation et la promotion des atouts et des capacités concurrentielles de l'Algérie, a affirmé M. Rabehi. "Nous attendons beaucoup de cette station et des autres organes d'information en matière de promotion de la destination touristique et culturelle Algérie", a-t-il ajouté.

Se disant convaincu que sa visite programmée à certains sites historiques et culturelles de la wilaya de Tindouf "sera l'occasion de confirmer la richesse de son patrimoine culturel et naturel, qui mérite d'être mis en avant tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, M. Rabehi a exhorté les médias, locaux et numériques, à focaliser de manière intense et permanente sur ces aspects pour atteindre cet objectif.

En conclusion de son allocution, le ministre de la Communication a tenu à salué le staff de cette station pour son innovation et son efficacité dans la communication en direction des populations de  la région et pour être un trait d'union entre les citoyens et l'administration. Il a en outre relevé son rôle dans l'alimentation de la centrale en informations relatives à la wilaya et ses environs.

Rabehi avait entamé dans la matinée une visite de deux jours dans la wilaya de Tindouf où il s'est rendu également au siège de la Radio locale et au siège de la Radiodiffusion et Télédiffusion.

 Au niveau de différents stands de la manifestation économique et commerciale régionale Mouggar, le ministre a exhorté les opérateurs présents à "saisir toutes les opportunités favorisant la complémentarité économique et la promotions des échanges commerciaux au service du développement, notamment des zones frontalières".

Rabehi a effectué également une visite à nombre de sites archéologiques et culturels de la wilaya de Tindouf où il a appelé les médias à "la vulgarisation de ces trésors et de cette destination touristique tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays".

Au programme de la deuxième journée de sa visite, le ministre devra inspecter une exploitation privée spécialisée dans la culture de l'arganier, en encouragement à ce type d'initiative au service du développement économique du pays.

Les candidats soulignent la nécessité de renforcer le front interne pour préserver la stabilité de l'Algérie

Publié le : jeudi, 21 novembre 2019 19:46   APS

Les candidats soulignent la nécessité de renforcer le front interne pour préserver la stabilité de l'Algérie

 

ALGER-Les cinq candidats à la présidentielle du 12 décembre ont souligné, jeudi, au 5ème jour de la campagne électorale, la nécessité de renforcer le front interne pour préserver la stabilité du pays et faire face aux menaces qui le guettent, appelant les Algériens à participer massivement au prochain scrutin afin d'élire un président devant concrétiser leurs aspirations au changement.

Animant un meeting à la maison de la Culture "Ali Maachi" à Tiaret, le candidat Ali Benflis, a mis l'accent, en effet, sur l'impératif du "renforcement du front interne sur la base de la confiance placée dans les institutions de l'Etat, l'unité entre le peuple et son armée et la préservation de l'Etat national".

Le président du parti Talaie El-Hourriyet a exprimé, à l'occasion, son appréhension de la  "vulnérabilité de ce front, si le pays demeure sans président de la République pour une longue durée".

Plaidant la "rupture avec les anciennes pratiques nuisibles aux institutions de l'Etat", et la "consécration de la bonne gouvernance" dans la gestion des affaires publiques, M. Benflis a présenté, dans ce cadre, une proposition de loi pour protéger les walis de toute interférence dans leur travail.

De son côté, Abdelkader Bengrina s'est engagé depuis Relizane à faire face à ceux qui veulent attenter à la sécurité de l'Algérie, mettant en garde contre d'"horribles plans" visant la déstabilisation du pays.

"Nous ne pouvons retourner aux années 90, ni accepter un scénario similaire à ceux de la Libye et de la Syrie", a précisé le candidat du Mouvement El-Bina, lors d'un meeting animé à la maison de la culture de la ville, tout en dénonçant des "parties tendancieuses impliquées dans le projet de report des élections et du maintien du statu-quo".

Réaffirmant "son respect des principes et des opinions des Algériens concernant l'élection présidentielle", M. Bengrina a appelé, en outre, à "barrer la route aux ennemis du pays".

Dans le même esprit, le candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, quant à lui, lors de son meeting populaire à la salle Zénith de Constantine que la tenue la présidentielle en cette conjoncture précise, était "un impératif national" pour "sauver le pays des menaces qui le guettent et barrer la route aux comploteurs".

Tout en appelant au respect des avis de ceux qui sont en faveur du boycott de la présidentielle, M.Tebboune a déclaré néanmoins que "nul n'a le droit d'empêcher sont qui sont pour d'aller voter".

L'ancien premier ministre s'est engagé, par ailleurs, s'il était élu président, à la révision de la Constitution et du Code électoral pour la consécration de la séparation des pouvoirs et la consolidation des institutions, ainsi que pour favoriser "la transmission du flambeau aux jeunes".

Le candidat Abdelaziz Belaïd, a promis, pour sa part, d'ouvrir tous les dossiers en suspens avec les pays voisins, compte tenu de l'intérêt du pays, appelant dans ce contexte à l'édification du grand Maghreb.

 Intervenant lors d'un rassemblement populaire organisé au palais de la culture Abdelkarim Dali à Tlemcen, M. Belaïd a estimé aussi que l'avenir de l'Algérie est lié aussi à celui de tous les pays africains voisins, notamment ceux de la région du Sahel, appelant à l'établissement de la zone de libre-échange et à des projets de développements communs aux profits des populations de la région.

Dans le même sillage, le candidat Azzedine Mihoubi a évoqué, lors de son meeting à Tamanrasset, le développement économique dans le Sud du pays afin de renforcer le rôle régional de l'Algérie, notamment au sein de l'espace sahélien, proposant la création d'une agence dédiée à cette mission.     

Le candidat du Rassemblement national démocratique (RND) a promis, en outre, de renforcer les capacités agricoles des wilayas du Sud par le biais d'investissements agricoles majeurs et à développer les activités de stockage et de commercialisation des produits agricoles, afin de contribuer à la diversification des exportations algériennes, dépendante actuellement des hydrocarbures.

Réitérant sa confiance vis-à-vis du peuple algérien et de son adhésion au processus électoral, M. Mihoubi a salué, à l'occasion, le rôle de l'Armée populaire nationale (ANP) dans la protection des frontières et préservation de la stabilité et de la sécurité du pays.           

Toutes les dispositions prises pour la réussite du processus électoral

De son côté, le vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'état-major de lArmée nationale populaire (ANP), le Général de Corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah, a assuré que toutes les dispositions ont été prises pour la réussite du processus électoral, se félicitant de "l'adhésion" du peuple à son armée et sa détermination" à aller vers l'élection du 12 décembre.

Dans une allocution d'orientation prononcée, jeudi à Biskra, au troisième jour de sa visite à la 4ème Région militaire, le vice-ministre de la Défense nationale a affirmé que "le Haut Commandement de lANP a veillé à ce que soient satisfaites les revendications populaires légitimes et urgentes, à l'origine des marches populaires pacifiques, civilisées et qui tiennent compte de l'intérêt suprême de la patrie. Pour ce faire, toutes les mesures idoines à même de préserver au peuple algérien sa sécurité et sa stabilité et à l'Etat algérien et ses institutions vitales leur notoriété et leur pérennité ont été prises, et ce, jusqu'à atteindre l'étape de la tenue des élections présidentielles".

Pour la réussite de ces élections, le chef d'Etat-major de l'ANP a soutenu également que "toutes les dispositions de sécurisation de lensemble des étapes du processus électoral ont été prises, en sus des mesures légales permettant de protéger la voix du citoyen et de préserver le caractère constitutionnel de ce processus national dimportance".

 

Gaïd Salah: le peuple algérien a prouvé qu'il est "un peuple des grands défis"

Publié le : mercredi, 20 novembre 2019 17:05   APS

AddThis Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...282

Gaïd Salah: le peuple algérien a prouvé qu'il est "un peuple des grands défis"

 

 

ALGER- Le vice-ministre de la Défense nationale, chef dEtat-Major de lArmée nationale populaire, le Général de Corps dArmée, Ahmed Gaïd Salah, a affirmé au deuxième jour de sa visite en 4e Région militaire à Ouargla, que le peuple algérien a prouvé qu'il est "un peuple des grands défis", saluant les qualités singulières qui le distinguent des autres peuples, indique mercredi un communiqué du ministère de la Défense nationale.

Lors de sa rencontre tenue mardi, au niveau du secteur opérationnel Sud-est Djanet, avec les cadres et les personnels de la Région, le général Gaïd Salah avait rappelé que "les qualités singulières qui distinguent le peuple algérien des autres sont celles de la solidarité avec la patrie et dêtre à ses côtés lorsquelle en a le plus besoin, prouvant ainsi quil est un peuple des grands défis, un seul peuple uni, dont le parcours national ne saura être impacté par les entraves qui se trouvent sur son chemin".

"Dans ce sillage, il y a lieu de rappeler que les qualités singulières qui distinguent le peuple algérien des autres sont celles de la solidarité, dans toute la force du terme. Il est certain que la plus noble de ces qualités est la solidarité avec la patrie et dêtre à ses côtés lorsquelle en a le plus besoin. En effet, lAlgérie, capable de choisir celui qui la dirigera durant la prochaine étape, fait appel à ses fidèles enfants, dans ces circonstances particulières, et je mets laccent ici sur le mot fidèles, et ils sont très nombreux à travers tout le territoire national, car elle a effectivement besoin de tels enfants. La fidélité est la vertu certaine, qui dénote du lien fort entre le citoyen et sa patrie", a-t-il souligné .

"Cest une qualité qui ne peut être marchandée, car elle émane essentiellement de la nature de la personnalité des individus et de la force de leur cohésion. Il est certain que le sentiment individuel et collectif, où que ce soit, du sens du devoir envers la patrie et limportance de sacquitter de ce devoir avec lefficacité requise, à linstar du rôle dévolu aux médias, aux mosquées et aux zaouïas, et le rôle de sensibilisation attendu des imams, est un comportement de grande valeur à travers lequel le peuple algérien a démontré, tout au long de son histoire nationale, quil est un peuple vivant, qui appartient à une grande nation, avec tout ce que comportent les expressions vie et grandeur comme sens", a-t-il dit à ce propos.

"Dans ce contexte précisément, le peuple algérien a prouvé que cest un peuple des grands défis, un seul peuple uni, dont le parcours national ne saura être impacté par les entraves qui se trouvent sur son chemin. Un peuple qui sait parfaitement sadapter efficacement à toutes les phases quelles que soient leur sensibilité et leur difficulté. Un peuple qui a surpris le monde entier par son comportement civilisationnel quil est tenu à imprégner à ses marches pacifiques, car le peuple algérien, grâce à son sens patriotique sincère et fédérateur, a conscience des dessous des évènements et de la nature des défis et est fermement déterminé à mener lAlgérie à bon port, quelles que soient les circonstances, car il met lintérêt de sa patrie au-dessus de toute considération", a ajouté le Général Gaïd Salah.


Lire aussi: Gaïd Salah salue l'adhésion du peuple autour de son armée et sa détermination à faire réussir la Présidentielle


Il a tenu à réaffirmer que les valeurs ancrées du glorieux 1er novembre 1954 et ses principes patriotiques enracinés dans les esprits des fidèles enfants du peuple algérien, "constituent la feuille de route idéale et sûre", et que cest seulement ainsi que se construit le rempart solide sur lequel se brisent les illusions des ennemis de lAlgérie, notamment en ces circonstances.

"Jestime que les valeurs ancrées du glorieux 1er Novembre 1954 et ses principes patriotiques enracinés dans les esprits des fidèles enfants du peuple algérien, constituent la feuille de route idéale et sûre, que quiconque suit ne sera jamais déçu. Comment sera déçu celui à qui les vaillants Chouhada ont tracé les principaux repères? Ces repères que nous observons aujourdhui attirent les cœurs des fidèles enfants de lAlgérie indépendante, et suscitent en eux les sentiments de dignité, de fidélité et de fierté, animent en eux la force et la détermination pour aller de lavant et réaliser tous les objectifs que le glorieux novembre a tracés, car Novembre ne constitue pas pour les braves hommes de lAlgérie la fierté de lhistoire et la lueur du présent uniquement, mais il est également et plus essentiellement, un des phares qui oriente vers un avenir prospère et prometteur. Novembre est le rempart de lAlgérie, après Allah Le

Tout-Puissant, et lAlgérie est le legs de Novembre. Celui qui aime lAlgérie doit aimer Novembre et celui qui aime Novembre doit croire en ses nobles valeurs et être toujours fidèle à son serment et au serment de ses artisans parmi les vaillants Chouhada et les braves moudjahidine", a-t-il dit à ce propos.

"Le dévouement signifie par nécessité lengagement par la parole et lacte envers ses éternels principes et la détermination à suivre la voie de ses fidèles hommes. Cest ainsi, et seulement ainsi que se construit le rempart solide sur lequel se brisent les illusions des ennemis de lAlgérie, notamment en ces circonstances. Il est la garantie qui procure à notre peuple toute la force et offre à toutes les composantes vives de notre nation, les jeunes dans leurs différents postes, les étudiants dans leurs différents établissements et spécialisations, lesquels constituent à juste titre les hommes de demain et les cadres de lavenir, je disais, cette garantie qui leur réunit à tous, ainsi quà lensemble des franges de la société, tous les facteurs de prise de conscience et de puissance, à même de leur permettre de mettre en échec les différents complots et machinations qui se trament contre notre peuple et notre Etat national aux racines novembristes pures", a-t-il-ajouté.

Par ailleurs, il a salué et valorisé les mesures pratiques prises récemment par le Gouvernement sur instruction du Premier ministre, Noureddine Bedoui, portant sur la protection et le soutien en faveur des établissements publics nationaux, notamment les sociétés et les complexes industriels.

"Je ne saurais conclure cette intervention sans faire léloge des mesures pratiques prises récemment par le gouvernement, sur instruction du Premier ministre, M. Noureddine Bedoui, portant sur la protection et le soutien en faveur des établissements publics nationaux, notamment les sociétés et les complexes industriels, et ce, afin de consolider leur contribution à léconomie nationale et préserver leurs employés. A titre dexemple, il y a lieu de citer les mesures durgence prises pour remédier aux problèmes que rencontre le complexe sidérurgique dEl Hadjar, et pour réhabiliter et relancer lactivité et développer la production de ce complexe industriel que constitue la fierté de lindustrie nationale et un acquis à préserver, étant donné quil emploie des milliers douvriers et quil a été lobjet des desseins de la bande qui a tenté par tous les moyens de le fragiliser et dentraver son développement, afin de priver léconomie de notre pays de la plus-value que ce complexe pourrait offrir, notamment dans ce domaine sensible", a-t-il dit à cet égard.

En outre, lors du deuxième jour de sa visite en 4e Région Militaire à Ouargla, le Général Gaïd Salah a inspecté quelques unités relevant des unités mobilisées aux frontières du Secteur Opérationnel Sud-est Djanet, à l'instar du 43 bataillon Para-commandos, où il a suivi, à l'entame, un exposé global portant sur cette importante unité, présenté par son commandant, avant de se réunir avec ses cadres et ses personnels et de prononcer une allocution d'orientation saluant les efforts intenses et persévérants consentis par les hommes de cette unité dans la sécurisation des frontières de notre pays dans cette zone contre les différents dangers, menaces et fléaux.

Il a également donné un ensemble d'orientations et d'instructions relatives à la nécessité de maintenir la disponibilité opérationnelle des unités de combat à ses plus hauts niveaux et de veiller à l'exécution minutieuse et rigoureuse du programme de préparation au combat pour lannée 2019-2020.

La presse nationale reprend l'appel de Gaïd Salah à un "vote massif"

Publié le : mercredi, 20 novembre 2019 10:29   APS

 

ALGER- Les quotidiens nationaux parus mercredi ont été nombreux à reprendre, au terme du 3ème jour de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 décembre, le discours du Général de corps d'Armée, Gaïd Salah, dans lequel il a notamment relevé la nécessité d'un vote "massif" pour la réussite du prochain scrutin ainsi que la "cohésion" entre l'armée et le peuple.

Ainsi, le quotidien El Moudjahid a, dans sa Une consacrée à la visite du Général de Corps d'Armée à la 4ème Région militaire à Ouargla, repris l'appel de ce dernier à un "vote massif", afin de garantir la réussite du prochain scrutin.

Dans sa Une et sous le titre "Le peuple est l'armée, l'armée est le peuple", Horizons a relevé, entre autres passages du discours du Général de Corps d'Armée,  l'élan populaire exprimant "la forte adhésion du peuple autour de son armée", de même que l'appel de ce dernier "à se rendre massivement" aux urnes le 12 décembre prochain. Tout en notant "la cohésion intimement soudée entre le peuple et l'armée", le Vice-ministre de la Défense nationale a estimé que cette dernière "a réussi à sauver le pays du danger qui le guettait", et que "l'Algérie a besoin d'un Président qui ouvrira à son peuple les portes de l'espoir", écrit-il encore.

Sous le titre "L'union sacrée", L'Expression est revenu largement sur les liens unissant l'armée et le peuple algériens, tels que relevés par Gaïd Salah dans son discours, ainsi que "l'élan populaire" exprimé en faveur des élections. Tout en reprenant l'affirmation de ce dernier selon laquelle "le Haut Commandement de l'Armée n'a aucune ambition politique", le quotidien a souligné le plaidoyer de Gaïd Salah pour "le choix d'un président capable de satisfaire les revendications pressantes du peuple, dans l'unité et la cohésion entre tous les enfants de l'Algérie à travers tout le pays".

Dans un article d'angle publié par le même quotidien, il a été relevé la tendance des cinq candidats engagés dans la course à la présidentielle à placer l'ANP "au cœur" de leurs discours électoraux, en mettant l'accent sur le rôle de cette dernière dans la préservation de la paix et de la sécurité dans le pays.


Lire aussi:Election présidentielle : multiplication de promesses et des thèmes partagés, relève la presse de lEst du pays


Pour Ouest Tribune, l'allocution du Général de Corps d'Armée "vaut un engagement clair et assumé de l'Armée aux côtés des Algériens. Lequel engagement ne poursuit aucun objectif caché", avant de considérer, dans son éditorial, que "l'Algérie ne peut plus être gouvernée comme elle l'a été par le passé et que rien ne se fera sans l'adhésion du peuple et la ferme résolution d'aller vers un changement profond des modes de gouvernance pratiqués jusque-là".

Le Soir d'Algérie a choisi, quant à lui, en chapeau de sa Une, l'engagement de Gaïd Salah à "mettre l'Algérie et son intérêt suprême au-dessus de toute considération", tout en reprenant les annonces et idées phares des cinq candidats concourant pour le prochain scrutin.

Présentant un tout autre son de cloche, le quotidien La Nation a ouvert sa Une sur la 39ème manifestation estudiantine et du Mouvement citoyen pour le Changement "réfutant les élections et la pérennisation de la corruption".

Dans le rayon de la presse arabophone, le quotidien Echourouk a tout autant consacré sa Une à la visite du Général de Corps d'Armée, citant sa "fierté" quant à "l'élan populaire" en faveur du processus électoral, tout en relevant l'insistance de ce dernier quant aux desseins "patriotiques" motivant l'engagement de l'Armée durant cette phase particulière que traverse le pays.

Sa déclaration inhérente aux liens unissant l'armée et le peuple qui ont réussi à faire tomber les corrompus, une fois les prérogatives et l'indépendance de la justice recouverts, a également été soulignée par ce titre.


Lire aussi: Présidentielle 2019 : la presse oranaise plaide pour le respect de la différence dopinion


De leur côté, les quotidiens El Massa et Echaab ont opté pour le thème de la campagne électorale comme Unes respectives, le premier considérant "inévitable " le processus électoral et ce, "en l'absence d'autres alternatives", soulignant les convictions des candidats dans ce sens.

Ces derniers, a-t-il argumenté, ayant estimé que le vote était "la seule solution" à la crise politique que traverse le pays ainsi qu'à "la concrétisation des aspirations du peuple algérien au changement rêvé".

"Les candidats sur le terrain pour gagner la confiance des électeurs", a titré Echaab, faisant observer que la femme, la jeunesse et l'économie sont, pour eux, autant de "cartes gagnantes", alors qu'il a accordé, dans une de ses pages, un entretien à un des membres de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Rachid Berdane. Une tribune qui a permis à ce dernier de soutenir que la campagne électorale est "un point de non-retour et une réplique à ceux qui doutent du processus électoral".

A ses yeux, "le lancement de la campagne électorale a marqué l'entame des élections", qualifiant de "pas important " le fait que les candidats aillent à la rencontre, sur le terrain, de leurs potentiels électeurs, avant de plaider pour "le respect du choix citoyen pour le vote".

 

Présidentielle: le corps électoral global avoisine les 24,5 millions d'inscrits

Publié le : mercredi, 20 novembre 2019 17:53  APS

 

 

ALGER- Le président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi a affirmé, mercredi, que l'opération de révision périodique des listes électorales, effectuée du 12 au 17 octobre dernier, avait permis le recensement de 24.474.161 électeurs, dont 914.308 électeurs inscrits au niveau des centres diplomatiques et consulaires à l'étranger.

Lors du lancement du fichier électoral national électronique élaboré par l'ANIE, M. Charfi a fait savoir que le nombre global de l'électorat s'élevait à 24.308.357 électeurs avant la révision périodique effectuée après la révision exceptionnelle des listes électorales.     

Le nombre des nouveaux inscrits durant la révision périodique s'élève à 289.643 électeurs, tandis que le nombre des radiés a atteint, durant la même opération, un total de 123.239 électeurs, a-t-il précisé.


Lire aussi: Charfi: "tous les moyens techniques et humains mobilisés pour assurer le bon déroulement de la campagne électorale"


L'ANIE a enregistré une hausse dans le nombre de l'électorat (+165.804 électeurs), soit une hausse de 0,67%.

 

 

Election présidentielle : multiplication de promesses et des thèmes partagés, relève la presse de l’Est du pays

Publié le : mercredi, 20 novembre 2019 10:25   APS Sharing Buttons

 

 

CONSTANTINE- Les quotidiens régionaux de l’Est du pays parus ce mercredi ont rapporté qu'au troisième de la campagne électorale pour l'élection présidentielle du 12 décembre prochain, les candidats en lice multiplient les promesses, les thèmes partagés, allant jusqu'à même "se copier" même les programmes.

"Les candidats à la fonction suprême multiplient les promesses et se +copient+ même les programmes, comme par exemple la question de la réforme constitutionnelle, la lutte contre la corruption et l’inusable dossier des jeunes", relève le Quotidien de Constantine.

Et d’ajouter : "Le candidat Abdelmadjid Tebboune a promis, depuis Bechar, la révision de l’actuelle Constitution et de la loi électorale, Azzedine Mihoubi a promis à Médéa de remédier au  phénomène de la bureaucratie, Abdelaziz Belaid, à Relizane, a lui aussi promis de combattre la bureaucratie ( .) thème également repris par le candidat Abdelkader Bengrina à partir de Boumerdès et à El Oued, Ali Benflis a notamment promis d’entreprendre des réformes dans le domaine des médias publics et privés".

L’Est Républicain, édité à Annaba est revenu également ce mercredi sur les "thèmes partagés" par les candidats et rapporte dans un article titré "Tribuns en terre hostile" que les prétendants à la magistrature suprême, par coïncidence ou manque d’inspiration, ont consacré une partie de leur discours en ce troisième jour de campagne à la lutte contre la bureaucratie.

Le quotidien d’expression arabe Annasr ainsi que le Provincial relèvent dans leurs éditions du mercredi que les candidats de ces joutes présidentielles ont évoqué le thème de la lutte contre la corruption et la récupération des deniers publics détournés. L’est Républicain et Annasr ont rapporté la déclaration du porte parole de l’ANIE, Ali Draâ assurant que "Jusqu’à aujourd’hui, il n’y a pas eu d’actes de violence enregistrés contre les candidats ( ) toutefois quelques petits grabuges constatés ici et là qui ne peuvent pas être qualifiés d’affrontements ni d’incidents".

Les mêmes quotidiens ont également  relevé la déclaration du général de corps d'Armée, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP),  faite depuis Ouargla, saluant "la forte adhésion du peuple autour de son armée", et l'appel "à se diriger massivement" aux urnes le 12 décembre prochain pour faire réussir l'élection présidentielle.

 

 

Présidentielle: la presse nationale reprend l'appel de Gaïd Salah à un "vote massif"

 

Publié le : mercredi, 20 novembre 2019 10:29 APS

is Sharing Buttons

hare to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...

 

ALGER- Les quotidiens nationaux parus mercredi ont été nombreux à reprendre, au terme du 3ème jour de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 décembre, le discours du Général de corps d'Armée, Gaïd Salah, dans lequel il a notamment relevé la nécessité d'un vote "massif" pour la réussite du prochain scrutin ainsi que la "cohésion" entre l'armée et le peuple.

Ainsi, le quotidien El Moudjahid a, dans sa Une consacrée à la visite du Général de Corps d'Armée à la 4ème Région militaire à Ouargla, repris l'appel de ce dernier à un "vote massif", afin de garantir la réussite du prochain scrutin.

Dans sa Une et sous le titre "Le peuple est l'armée, l'armée est le peuple", Horizons a relevé, entre autres passages du discours du Général de Corps d'Armée,  l'élan populaire exprimant "la forte adhésion du peuple autour de son armée", de même que l'appel de ce dernier "à se rendre massivement" aux urnes le 12 décembre prochain. Tout en notant "la cohésion intimement soudée entre le peuple et l'armée", le Vice-ministre de la Défense nationale a estimé que cette dernière "a réussi à sauver le pays du danger qui le guettait", et que "l'Algérie a besoin d'un Président qui ouvrira à son peuple les portes de l'espoir", écrit-il encore.

Sous le titre "L'union sacrée", L'Expression est revenu largement sur les liens unissant l'armée et le peuple algériens, tels que relevés par Gaïd Salah dans son discours, ainsi que "l'élan populaire" exprimé en faveur des élections. Tout en reprenant l'affirmation de ce dernier selon laquelle "le Haut Commandement de l'Armée n'a aucune ambition politique", le quotidien a souligné le plaidoyer de Gaïd Salah pour "le choix d'un président capable de satisfaire les revendications pressantes du peuple, dans l'unité et la cohésion entre tous les enfants de l'Algérie à travers tout le pays".

Dans un article d'angle publié par le même quotidien, il a été relevé la tendance des cinq candidats engagés dans la course à la présidentielle à placer l'ANP "au cœur" de leurs discours électoraux, en mettant l'accent sur le rôle de cette dernière dans la préservation de la paix et de la sécurité dans le pays.


Lire aussi:Election présidentielle : multiplication de promesses et des thèmes partagés, relève la presse de lEst du pays


Pour Ouest Tribune, l'allocution du Général de Corps d'Armée "vaut un engagement clair et assumé de l'Armée aux côtés des Algériens. Lequel engagement ne poursuit aucun objectif caché", avant de considérer, dans son éditorial, que "l'Algérie ne peut plus être gouvernée comme elle l'a été par le passé et que rien ne se fera sans l'adhésion du peuple et la ferme résolution d'aller vers un changement profond des modes de gouvernance pratiqués jusque-là".

Le Soir d'Algérie a choisi, quant à lui, en chapeau de sa Une, l'engagement de Gaïd Salah à "mettre l'Algérie et son intérêt suprême au-dessus de toute considération", tout en reprenant les annonces et idées phares des cinq candidats concourant pour le prochain scrutin.

Présentant un tout autre son de cloche, le quotidien La Nation a ouvert sa Une sur la 39ème manifestation estudiantine et du Mouvement citoyen pour le Changement "réfutant les élections et la pérennisation de la corruption".

Dans le rayon de la presse arabophone, le quotidien Echourouk a tout autant consacré sa Une à la visite du Général de Corps d'Armée, citant sa "fierté" quant à "l'élan populaire" en faveur du processus électoral, tout en relevant l'insistance de ce dernier quant aux desseins "patriotiques" motivant l'engagement de l'Armée durant cette phase particulière que traverse le pays.

Sa déclaration inhérente aux liens unissant l'armée et le peuple qui ont réussi à faire tomber les corrompus, une fois les prérogatives et l'indépendance de la justice recouverts, a également été soulignée par ce titre.


Lire aussi: Présidentielle 2019 : la presse oranaise plaide pour le respect de la différence dopinion


De leur côté, les quotidiens El Massa et Echaab ont opté pour le thème de la campagne électorale comme Unes respectives, le premier considérant "inévitable " le processus électoral et ce, "en l'absence d'autres alternatives", soulignant les convictions des candidats dans ce sens.

Ces derniers, a-t-il argumenté, ayant estimé que le vote était "la seule solution" à la crise politique que traverse le pays ainsi qu'à "la concrétisation des aspirations du peuple algérien au changement rêvé".

"Les candidats sur le terrain pour gagner la confiance des électeurs", a titré Echaab, faisant observer que la femme, la jeunesse et l'économie sont, pour eux, autant de "cartes gagnantes", alors qu'il a accordé, dans une de ses pages, un entretien à un des membres de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Rachid Berdane. Une tribune qui a permis à ce dernier de soutenir que la campagne électorale est "un point de non-retour et une réplique à ceux qui doutent du processus électoral".

A ses yeux, "le lancement de la campagne électorale a marqué l'entame des élections", qualifiant de "pas important " le fait que les candidats aillent à la rencontre, sur le terrain, de leurs potentiels électeurs, avant de plaider pour "le respect du choix citoyen pour le vote".

 

 

Présidentielle: les candidats invitent les opposants à la présidentielle à présenter des alternatives

Publié le : mardi, 19 novembre 2019 19:11   APS

 

ALGER- Les candidats à la présidentielle du 12 décembre ont mis en avant mardi, dans leurs sorties à travers les wilayas du pays, leur vision d'avenir dans la gestion des affaires de l'Etat et invité les opposants à cette élection, à "fournir des alternatives" à même de sortir l'Algérie de la crise.

Le président de Talaie el Houriyate, Ali Benflis, a appelé, au cours d'un meeting populaire à El- Oued", ses opposants et les réticents à l'élection, à une parole commune et au dialogue en vue de trouver une issue à la crise que traverse le pays", refusant tout lien avec l'ancien système qu'il avait rejeté "dès le deuxième mandat de l'ex-président".

 

Affirmant que l'Algérie "ne peut être édifiée sur les injures mais en étant à l'écoute des autres", le prétendant à la présidentielle a affirmé qu'il a accepté de s'engager dans la vie politique, avec toutes les difficultés qui la caractérisent, tout en restant ouvert aux idées de ceux qui ne lui sont pas favorables, mais refuse, cependant, "de recevoir des leçons de nationalisme".

 

Pour sa part, le candidat libre Abdelmadjid Tebboune, promet, depuis Béchar, la révision de l'actuelle loi électorale pour "donner la chance aux jeunes et lutter contre le phénomène de l'utilisation de l'argent pour influer sur le processus électoral".

Dans ce cadre, Tebboune a insisté sur la tenue de cette élection, appelant à une participation "massive" pour élire un président de la République "légitime" en mesure d'opèrer "le changement et la réforme".

Mettant l'accent sur la nécessité de "respecter les avis de ceux qui s'opposent à l'élection présidentielle", il a estimé que la non-tenue de cette échéance "entrainera le pays dans une impasse (...) aux conséquences imprévisibles.

 Tout un chacun est tenu d'assumer ses responsabilités".

Azzedine Mihoubi, le candidat du Rassemblement national démocratique, s'est engagé, à partir de Médéa, à lever toutes les entraves à l'investissement agricole et à soutenir ce domaine pour être "l'alternative numéro 1 au pétrole".

Evoquant une série de mesures qu'il s'est engagées à concrétiser, s'il venait à être élu, il a cité notamment la modernisation du secteur de l'agriculture à travers la généralisation de l'utilisation des nouvelles technologies ainsi que le soutien des jeunes agriculteurs qui auront, a-t-il dit, "la priorité dans mon plan d'action en termes d'accès à des microcrédits sans intérêts, à des exploitations adaptées à leurs capacités et à l'accompagnement technique et administratif".          


Lire aussi:  Troisième jour de campagne: les candidats s'engagent à poursuivre la lutte contre la corruption


Pour sa part, le président du Front El-Moustakbal, Abdelaziz Belaid a soutenu depuis Relizane, que la présidentielle représentait la "seule solution" pour sortir le pays de la crise, appelant les opposants à ce scrutin à présenter des alternatives.      

Il a ajouté que la solution à la crise ne consistait pas à recourir aux "insultes et à l'invective", mais, a-t-il appuyé, d'aller aux élections en veillant à "leur transparence" pour l'élection d'un  président "capable de diriger le pays".

Par ailleurs, l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) n'a constaté aucun incident lors des meetings populaires animés par les candidats à l'élection présidentielle du 12 décembre prochain dans le cadre de la campagne électorale, a affirmé son responsable de la communication, Ali Draà.

"Jusqu'à aujourd'hui, il n'y a pas eu d'actes de violence enregistrés contre les candidats. Les candidats ont été acceptés par les populations locales lors de leurs meetings" qu'ils ont animés dans différentes wilayas du pays, a-t-il dit.

M.Draà a relevé toutefois quelques "petits grabuges" constatés ici et là qui "ne peuvent pas être qualifiés d'affrontements ni d'incidents", a-t-il assuré, ajoutant par ailleurs que les candidats "respectent totalement" leur engagement pris en vertu de la Charte d'éthique des pratiques électorales, élaborée par l'ANIE.

En outre, le Général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), a salué, mardi à Ouargla, la "forte adhésion du peuple autour de son armée" et l'appel à se diriger "massivement" aux urnes le 12 décembre prochain pour faire réussir l'élection présidentielle.

Pour lui, "ce peuple auquel nous sommes fiers d’appartenir, fiers également de connaitre de manière approfondie et globale ses orientations de principe, ces orientations populaires envers lesquelles nous avons de tout temps et continuons à avoir des positions constantes et œuvrons en même temps à être une source de sécurité et de protection pour notre peuple".

Il a ajouté que "d’ailleurs, nous n’avons aucune ambition politique et nos objectifs ne sont autres que nationalistes, des objectifs pour le bien de l’Algérie et de son peuple".

 

Gaïd Salah salue l'adhésion du peuple autour de son armée et sa détermination à faire réussir la Présidentielle

Publié le : mardi, 19 novembre 2019 15:05   APS

Gaïd Salah salue l'adhésion du peuple autour de son armée et sa détermination à faire réussir la Présidentielle

 

 

ALGER - Le Général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), a salué, mardi à Ouargla, la "forte adhésion du peuple autour de son armée" et l'appel à se diriger "massivement" aux urnes le 12 décembre prochain pour faire réussir l'élection présidentielle.

"Je tiens à affirmer, une fois encore, en cette honorable occasion, que nous enregistrons avec une grande admiration et fierté, cet élan populaire qui s’est propagé à travers tous le pays, lorsque toutes les franges de notre peuple, toutes catégories confondues, hommes, femmes, jeunes, étudiants et vieux, sont sorties dans une des plus belles images de la cohésion, la solidarité et l’adhésion du peuple autour de son Armée, scandant, d’une seule et même voix, des slogans patriotiques exprimant dans leur ensemble la volonté de se diriger massivement aux urnes le 12 décembre prochain, afin de faire réussir les présidentielles et contribuer par conséquent à édifier un avenir prometteur. Tel est le peuple algérien et telle est l’Algérie", a-t-il soutenu dans une allocution d’orientation dans le cadre de sa visite de travail et d'inspection à la 4ème Région militaire.

Cette rencontre "s'inscrit dans le cadre de l'importance majeure que nous accordons à tout ce qui a trait à la promotion des capacités opérationnelles et de combat de nos Forces armées, notamment après la célébration, il y a quelques jours, par l'Algérie de sa plus grande fête nationale en l'occurrence le 1er Novembre 1954 dans son 65e anniversaire. Une date phare et éternelle devant laquelle le peuple algérien marque chaque année à sa veille un moment de recueillement et de respect pour cette glorieuse Révolution", a-t-il dit.

"Partant, notre attitude envers notre peuple est toujours basée sur l’action et le travail et non pas uniquement par les paroles. En effet, nous estimons, au sein de l’Armée nationale populaire, que les paroles sincères sont celles qui se concrétisent réellement sur le terrain, celles que les citoyens perçoivent leur sincérité et ressentent leur fidélité et dévouement", a-t-il relevé.

Il a ajouté que "d’ailleurs, nous n’avons aucune ambition politique et nos objectifs ne sont autres que nationalistes, des objectifs pour le bien de l’Algérie et de son peuple".

Pour lui, "ce peuple auquel nous sommes fiers d’appartenir, fiers également de connaitre de manière approfondie et globale ses orientations de principe, ces orientations populaires envers lesquelles nous avons de tout temps et continuons à avoir des positions constantes et œuvrons en même temps à être une source de sécurité et de protection pour notre peuple".

Le vice-ministre de la Défense nationale a soutenu que "le peuple algérien a pu réaliser, grâce à sa prise de conscience, son accoutumée ingéniosité et son sens patriotique illustre, à travers les marches populaires fidèles à leur patrie et appuyant son armée et son commandement nationaliste moudjahid, les intentions de ces parties haineuses que la cohésion du peuple avec son armée dérange tant", ajoutant que "ces ennemis ont compris que l’authentique ligne de conduite fidèle à la glorieuse Révolution de Novembre, est la ligne de conduite qui récolte victoire après victoire".


Lire aussi: Gaid Salah: la position de l’ANP émane de sa conviction de la nécessité de sauvegarder la sécurité et la stabilité de l’Algérie


Le chef d'Etat-major de l'ANP a indiqué que "la vérité s’élève au-dessus de tous et rien ne peut s’élever au-dessus d’elle, et le dernier mot reviendra toujours aux hommes libres et dévoués qui ont su préserver le serment des vaillants Chouhada et qui se tiennent en rempart face à ceux qui ont causé cette crise, parmi la bande et ses inféodés qui ont perdu tout lien avec le peuple algérien et toute relation avec son histoire et ses principes patriotiques authentiques".

Il a ajouté que "ceux-là mêmes qui ont eu la réponse adéquate et appropriée de la part du peuple algérien à travers tous les recoins du pays, ce peuple qui a démontré, qui démontre encore et démontrera à l’avenir, que c’est un peuple fidèle, de par sa nature et sa spontanéité, envers ceux qui le protègent et qui sont proches de lui, à chaque fois que les épreuves deviennent plus rudes. Béni soit ce peuple noble qui défend avec force l’Armée nationale populaire, car la cohésion entre le peuple et l’Armée est une cohésion indissociable et intimement soudée. C’est là que réside le triomphe pour l’Algérie et la déperdition imminente de ses ennemis".

Le vice-ministre de la Défense nationale a assuré que "nous sommes fiers de cette adhésion et de cette cohésion sincère", affirmant que "nous confirmons également ce que nous avons dis auparavant, lors d’occasions précédentes, à propos de ce peuple dévoué jaloux pour son pays, que nous avons si bien connu durant la glorieuse Révolution de Libération et durant la lutte contre le terrorisme, j’ai dis que tout ceci s’est concrétisé sur terrain à travers ces marches populaires spontanées soutenant l’Armée Nationale Populaire et la tenue des présidentielles".

Pour lui, "cette adhésion qui signifie indubitablement que notre peuple a constaté concrètement que son Armée est restée attachée effectivement et sur le terrain, voire en son for intérieur, au principe de rester toujours au sein du peuple algérien, grâce à son Commandement moudjahid imprégné des valeurs de fidélité envers cette chère patrie, et des principes d’attachement dévoué aux constantes fondamentales de l’identité nationale et œuvrant fidèlement à préparer le terrain afin que règnent ces valeurs et ces principes et deviennent effectivement le socle sur lequel sera bâti l’Etat algérien dans son authentique creuset novembriste comme l’ont voulu les vaillants Chouhada et pour lequel les braves Moudjahidine ont combattu".

Le Général de corps d'Armée a souligné que le peuple algérien "doit veiller dans son choix à élire le prochain Président de l’Algérie parmi les cinq candidats, à prendre en compte celui qui possède la capacité de gouverner le peuple algérien et l'Etat algérien et le hisser à la place prestigieuse qui lui revient parmi les nations, appelant à se tenir la main dans la main et mettre l’Algérie et son intérêt suprême au-dessus de toute considération et de participer à ce rendez-vous qui sera avec l’aide d’Allah une véritable fête nationale par excellence".

"En effet, l’intérêt de la patrie signifie certainement que le peuple algérien veille, avec intégrité et liberté, en s’acquittant de son devoir électoral, à faire preuve de raison, à recourir à la conscience et privilégier l’intérêt suprême de l’Algérie et de l’avenir de ses enfants", a-t-il assuré, ajoutant que "par conséquent, il veillera lors de son choix parmi les cinq candidats, pour élire le prochain président de l’Algérie, à prendre en considération celui qui possède la capacité de gouverner le peuple algérien et l'Etat algérien et le hisser à la place prestigieuse qui lui revient parmi les nations".

"Ceci outre le fait qu’il ait la capacité suffisante et nécessaire de satisfaire les revendications pressantes et légitimes du peuple algérien, dans l’unité et la cohésion entre tous les enfants de l’Algérie à travers tout le pays. Effectivement, l’Algérie a besoin de celui qui puisse ouvrir à son peuple les portes de l’espoir pour un meilleur lendemain et un avenir prometteur, et quiconque mû par la bonne volonté et la bonne intention, Allah l’assistera et guidera ses pas", a-t-il dit.

"Partant de cela, je fais appel de cette tribune à toutes les franges du peuple algérien à travers tout le pays, à se tenir la main dans la main et mettre l’Algérie et son intérêt suprême au-dessus de toute considération et de participer à ce rendez-vous qui sera avec l’aide d’Allah une véritable fête nationale par excellence et une porte ouverte sur le bonheur et la prospérité pour l’Algérie et son peuple, ouvrant grand la voie face au parachèvement de l'édification de l’Etat national algérien moderne", a-t-il indiqué.


Lire aussi: Gaïd Salah: l'élection présidentielle aura lieu à la date prévue


Le général de corps d'Armée a exprimé "sa fierté du rôle vital de l’Armée nationale populaire, durant cette étape particulière que traverse notre pays, considérant que c’est une Armée que la Glorieuse Révolution de Libération a façonnée".

"Enfin, je tiens encore une fois à souligner notre fierté du rôle vital de l’Armée nationale populaire, considérant que c’est une Armée que la glorieuse Révolution de Libération a façonnée, et qui a pu durant cette étape particulière que traverse notre pays, accompagner le peuple algérien dans ses marches pacifiques, ce qui a permis de protéger les institutions de l’Etat et sauvegarder leur dignité et leur continuité, fortes de leur peuple et protégées par leur Armée, outre la réalisation de la plupart des revendications populaires", a-t-il soutenu.

Il a indiqué que l’Armée nationale populaire "étant le pilier de l’Etat, a pris conscience tôt de la gravité de l’abject complot qui se tramait en silence contre l’Algérie et son peuple, un complot qui visait à ébranler les fondements de l’Etat national", précisant qu'elle "a assumé sa responsabilité historique et a réussi avec sagesse et perspicacité à sauver le pays du danger qui le guettait et vaincre les ennemis de la patrie", relevant qu'"Elle sera aux aguets contre quiconque tente de porter atteinte aux fondements de la nation et à l’intégrité territoriale et l’unité populaire".

"Tout ceci sera possible grâce à la fédération des efforts entre le peuple et son Armée, car le peuple est l’Armée et l’Armée est le peuple", a-t-il encore soutenu, relevant que "nous avons pu ensemble, malgré les difficultés rencontrées, faire tomber les têtes de la bande et les corrompus, notamment après que la justice a récupéré ses prérogatives et sa liberté".

"Nous nous engageons aujourd’hui comme nous l’avons fait hier, devant Allah et la patrie, à ce que cet effort et ce parcours se poursuivent jusqu’à ce que nous amenions le pays à bon port et que nous tous ensemble, peuple et Armée, sommes capables de tracer la voie prometteuse de l’Algérie, qui répond aux espérances et aspirations de ses enfants et la hisse à la place qu’elle mérite parmi les nations. L’histoire est impitoyable et quiconque trahit le pays et l’Algérie précisément, il trahit Allah. Et qui trahit Allah, il se fait tort à lui-même", a-t-il encore affirmé.

Après la cérémonie d’accueil au niveau du Secteur opérationnel Sud-est Djanet et en compagnie du Général-major Hacen Alaïmia, Commandant de la 4e Région militaire, le Général de Corps d’Armée s'est réuni avec les personnels de ce Secteur.

Le Général de corps d'Armée a ensuite écouté les interventions des personnels qui ont réitéré leur "unité indéfectible pour la sécurisation de nos frontières nationales et notre Patrie".

Par la suite, Gaïd Salah a visité quelques unités de ce Secteur.

 

Deuxième jour de campagne : les candidats défendent le libre choix du citoyen

Publié le : lundi, 18 novembre 2019 19:19 APS

 

Deuxième jour de campagne : les candidats défendent le libre choix du citoyen

 

ALGER - Au deuxième jour de la campagne électorale, les candidats ont défendu lundi le principe du libre choix du citoyen et le respect mutuel entre les personnes qui sont pour et celles qui sont contre l'organisation du scrutin du 12 décembre prochain.

 

Le candidat Ali Benflis a indiqué que le prochain président de la République doit être "rassembleur" et éviter "l'exclusion et la marginalisation" de quelque partie que ce soit.

"Le prochain Président élu doit rassembler tous les Algériens, sans exclusion, marginalisation ou népotisme et doit être à l'écoute de toutes les parties, qu'elles fassent partie des soutiens ou des opposants", a déclaré M. Benflis lors d'un meeting à Souk Ahras.

Le président du parti Talaie el Hourriyet a de nouveau défendu l'option de l'élection présidentielle, soutenant qu'elle représente "la voie la plus sûre pour sauvegarder le pays et assurer sa stabilité", appelant à respecter cette option.

A partir d'Adrar, Abdelmadjid Tebboune a estimé que la majorité des Algériens sont pour l'organisation des élections présidentielles car ils sont "conscients du danger qui menace un pays resté sans président pendant neuf mois et craignent, en même temps, un retour du scénario de la période de transition de l'année 1992".

Il a, dans ce sens, souligné l'importance d'élire un président de la République afin de "garantir le changement revendiqué par le peuple et sauver le pays", réitérant la nécessité d'aller voter le 12 décembre.

M. Tebboune a également appelé au respect de la conviction du citoyen qui rejette la Présidentielle, mais il a, en même temps, souligné que "nul n'a le droit d'empêcher un autre citoyen d'aller voter et exprimer son choix" le jour du scrutin, tout en affirmant que la décision finale reviendra à la majorité.


Lire aussi: Présidentielle: les candidats entament leur campagne sur fond d'inquiétudes sur la participation populaire


L'autre candidat à la Présidentielle, Abdelkader Bengrina, a pour sa part mis l'accent, lors d'un meeting populaire à Blida, sur la nécessité de respecter les personnes qui refusent d'aller voter, appelant les médias à leur tendre le micro pour qu'elles puissent exprimer leurs avis et argumenter leurs positions, et par ricochet,  ces dernières devront, à leur tour, respecter l'avis des personnes convaincues de l'importance de l'organisation des élections présidentielles. Il a affirmé que le dernier mort reviendrait à la majorité.

M. Bengrina a ajouté que le boycott des élections mènera l'Etat et ses institutions dans le piège de l'intervention étrangère comme fut le cas dans d'autres pays, affirmant de nouveau l'intérêt particulier qu'il accorde à la tenue d'une Présidentielle transparente et sincère.

De son côté, Abdelaziz Belaid a appelé, à partir de la maison de la Culture d'Aïn Defla, où il a animé un meeting populaire, le peuple algérien, à s'unir, à s'unifier, à s'éloigner de tout genre de violence, et à se respecter les uns les autres afin de pouvoir aller de l'avant et, par conséquent, édifier le pays, soulignant qu'il s'est porté candidat à la Présidentielle avec la foi de servir l'Algérie, pas à titre individuel, mais avec l'ensemble du peuple.

Il a aussi estimé que le problème actuel que confronte le pays est dû au "manque d'une gestion à même d'organiser les institutions de l'Etat" et, également, au fait que le peuple, à travers toute sa composante, a failli à sa mission envers le pays, déplorant le manque de confiance constaté chez le citoyen à l'égard des institutions de l'Etat et son sentiment de ne pas être un citoyen à part entière qui jouit de droits et devoirs.

Il a, à ce propos, mis en avant la nécessité de disséquer la situation actuelle que traverse le pays afin de pouvoir diagnostiquer les "maladies" sociales, économiques, culturelles et même historiques ayant affecté la société algérienne, et par la suite, les traiter et avoir la capacité d'avancer, soulignant que "l"Algérie recèle des richesses qui garantissent une vie prospère et digne à tout le peuple algérien".

 

La campagne électorale en brèves

 

--Education : le candidat à la Présidentielle du 12 décembre prochain, Ali Benflis, a promis lundi à Souk Ahras "d'accorder un intérêt particulier à la famille de l'éducation, tous paliers confondus, selon la situation financière du pays", refusant de donner "de fausses promesses aux citoyens".

 --Légitimité : Le candidat à la Présidentielle du 12 décembre prochain, Azzedine Mihoubi a mis l'accent, dimanche soir à Adrar, sur l'impératif de "consacrer la volonté du peuple à choisir un président légitime de manière régulière, propre et démocratique permettant à l'Algérie de se repositionner en tant qu'un Etat d'institutions intégral, voire un Etat avec un président en mesure de discuter de toutes les questions".

--Sud : Le candidat à l'élection Présidentielle du 12 décembre, Ali Benflis a promis, dimanche soir à partir de Tamanrasset, de mettre fin à "l'injustice" dont sont victimes les régions du sud du pays.

Le candidat a également promis de prendre en charge les besoins des populations du Sud concernant l'accès à "l'eau potable, la santé et l'éducation", s'engageant à "accorder un intérêt particulier au secteur de la santé".

--Soutien : Des étudiants ont organisé lundi matin à l'Université Djilali Liabes à Sidi Bel Abbès une marche pacifique de soutien à l’élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain.

Ils ont exprimé, lors de cette marche au deuxième jour de la campagne électorale, leur soutien aux élections qui constituent, selon eux, une solution constitutionnelle qui conduira à bâtir une Algérie nouvelle et forte.

 

Paroles de candidats au deuxième jour de la campagne

 

Ali Benflis depuis Souk Ahras: "le prochain Président doit être rassembleur de tous les Algériens, sans exclusion aucune, ni marginalisation ou clientélisme comme il doit être à l'écoute de toutes les parties partisanes et opposantes".

"L'élection est la voie la plus sûre pour préserver le pays et garantir sa stabilité (...) il faut respecter les opinions de ceux qui sont favorables à l'organisation des prochaines échéances".   

Abdelaziz Bélaïd depuis Aïn Defla: "Si je suis élu Président, je m'engage à ouvrir un dialogue avec tous les Algériens sans exception afin de diagnostiquer les situations pour aller vers la consécration d'une nouvelle République".

"Il est possible d'outrepasser toutes les difficultés avec la participation de tous les Algériens"

Abdelkader Bengrina depuis Blida: "Nous sommes contre la transition et avec l'organisation de l'élection présidentielle. La Constitution et l'urne sont les points qui nous sépare de ceux qui la refuse".

"Nous choisissons l'Algérie et nous devons aller aux urnes pour déjouer les plans de la bande".

Abdelmadjid Tebboune depuis Adrar: "La quasi-totalité des Algériens soutient l'organisation de l'élection présidentielle (...) Le peuple doit participer massivement pour sauver et préserver le pays de tous les dangers qui le guettent".

"Nous respectons les convictions de ceux qui refusent la tenue de l'élection mais personne n' a le droit de priver les citoyens d'aller voter".

 

 

1er jour de campagne pour la présidentielle: nécessité d'aller voter pour sortir le pays de la crise

·                                  Publié Le : Dimanche, 17 Novembre 2019 17:44    APS

1er jour de campagne pour la présidentielle: nécessité d'aller voter pour sortir le pays de la crise

 

ALGER - Les candidats à l'élection présidentielle ont mis en avant, dimanche, au premier jour de la campagne électorale, l'importance d'aller voter le 12 décembre prochain, en vue de faire sortir le pays  de la crise qu'il traverse et de bâtir une Algérie nouvelle.

Le candidat de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, a appelé les citoyens, lors d'un meeting à Tlemcen, à aller voter le 12 décembre prochain, soulignant qu'il s'agit d'un rendez-vous important qui doit permettre d'éviter une complication de la situation et de parvenir à une sortie de la crise politique que vit le pays, depuis plusieurs mois.

Il a expliqué que participer à l'élection présidentielle constitue le moyen idoine pour trouver une issue à la crise multidimensionnelle que traverse l'Algérie, estimant que ne pas aller aux urnes le 12 décembre ne fera que compliquer la situation, tout en appelant au dialogue et au rejet de toute forme de violence.

De son côté, le candidat du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, qui a lancé sa campagne à la Grande-Poste d'Alger, a affirmé avoir choisi de commencer sa campagne à partir de ce lieu symbolique du Hirak, qu'il a qualifié de place de la liberté et de la dignité qui a provoqué la chute de l'empire de la corruption politique et financière, appelant, à cette occasion, à bâtir une Algérie nouvelle.

Il s'est rendu, par la suite, au Port d'Alger où il s'est étalé sur son programme électoral, notamment, le volet économique.


Lire aussi: La présidentielle du 12 décembre à la une de la presse nationale


A la veille du début officiel de la campagne électorale, le ministère de la Défense nationale a souligné avoir pris toutes les dispositions sécuritaires nécessaires pour le bon déroulement de la présidentielle du 12 décembre.

"Dans le cadre de la sécurisation globale de l'élection présidentielle dont le haut commandement de l'Armée nationale populaire s'est engagé à assurer le bon déroulement jusqu'à élire un président de la République le 12 décembre prochain, toutes les dispositions sécuritaires nécessaires ont été prises à même de garantir le déroulement de ces élections importantes pour notre pays dans les meilleures conditions", a précisé le ministère, dans un communiqué.

Dans le même contexte, une Charte d'éthique des pratiques électorales, élaborée par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), a été signée, exposant les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral.

Le document signé par les cinq candidats en lice et les responsables des médias, stipule que le comportement moral relatif au processus électoral entend le respect des principes démocratiques de base à travers le libre exercice des droits démocratiques sans intimidation, notamment le droit de se porter candidat, le droit de vote, le caractère secret du vote, la transparence du financement des campagnes électorales ainsi que l'indépendance et la neutralité de l'institution en charge des élections et des services qui en dépendent.

 

Journal de campagne du 1er jour de la campagne électorale pour les présidentielles du 12 décembre 2019

 

            --Soutien : Des citoyens ont organisé dimanche près du siège de la Radio régionale d'Oum Bouaghi une marche pacifique de soutien à l’élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain.

            Ils ont exprimé, lors de cette marche à la première journée de la campagne électorale, leur soutien aux élections qui constituent, selon eux, une solution constitutionnelle, tout en saluant le rôle historique de l’Armée nationale populaire (ANP) dans la préservation de la sécurité et de la stabilité dans le pays.

            --Slogans : Des partisans du candidat à l'élection présidentielle du 12 décembre prochain, Abdelkader Bengrina, ont scandé dimanche à Alger des slogans pour la tenue de la prochaine Présidentielle ainsi que le slogan "Djeich-Chaâb Khaoua Khaoua" (Armée et peuple sont frères).

            --Protestation : Des dizaines de citoyens ont protesté, dimanche à Tlemcen, contre la tenue du meeting du candidat à l’élection présidentielle, Ali Benflis, programmé, au premier jour de la campagne électorale, à la maison de la culture "Abdelkader Alloula".

            Les protestataires se sont rassemblés à proximité de la maison de la Culture pour exprimer leur "rejet" de l'élection présidentielle du 12 décembre prochain. Ils ont tenté d’accéder à l’intérieur de cet édifice pour empêcher la tenue du meeting, avant d'être dissuadés par un important dispositif sécuritaire mis en place.          

            --Coordination : Les coordinateurs des cinq candidats aux élections du 12 décembre prochain ont exprimé dimanche à Oran leur satisfaction quant à la "parfaite" coordination avec les délégués de la wilaya d'Oran relevant de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) ainsi que les mesures entreprises pour le bon déroulement de la campagne électorale.

            --Tizi-Ouzou : Une marche pacifique contre l'organisation des prochaines élections présidentielles et qui a mobilisé quelques centaines de manifestants a eu lieu ce dimanche dans la wilaya de Tizi-Ouzou.

            Cette marche qui a coïncidé avec le lancement de la campagne électorale, a rassemblé principalement des étudiants et des avocats, a démarré vers midi, de l'université Mouloud Mammeri.

Paroles de candidats au premier jour du début de la campagne

 

            Ali Benflis depuis Tlemcen: "l'Algérie vit une crise multidimensionnelle et une fitna (discorde) qu'il faut éteindre, à travers la participation à l'élection présidentielle (...) La non-tenue de cette élection aggravera la crise socioéconomique".

            "Cette présidentielle ne sera pas exemplaire, vu la conjoncture actuelle, mais sera acceptable".

            Bengrina depuis Alger: "j'ai choisi d'entamer ma campagne électorale de la Grande poste pour sa symbolique. C'est une place de la liberté et de la dignité, et un symbole de la chute des empires de la corruption politique et financière".

              "Je m'engage, si je suis élu président de la République, à faire de la bâtisse un musée de la liberté".

            Belaïd depuis Adrar: "Aucun président, ni d'ailleurs un groupe ou un parti, ne peut trouver la solution seul. Car l'Algérie est pour tous les Algériens et se construit avec tous les Algériens".

            "La sortie de la crise économique et politique se fera à travers une Algérie nouvelle que je m'atellerai à construire si je suis élu"

            Mihoubi depuis Adrar: "La consécration de la volonté populaire en choisissant un président légitime de façon intègre, propre et démocratique permettra à l'Algérie de reconquérir sa place en tant qu'Etat des institutions".

            "On ne peut concevoir qu'un grand pays tel que l'Algérie, avec son histoire et les sacrifices de son peuple, demeure sans légitimité entière".

Présidentielle : les 5 candidats signent la Charte d'éthique des pratiques électorales

 

·                Publié Le : Samedi, 16 Novembre 2019 18:09  APS

Présidentielle : les 5 candidats signent la Charte d'éthique des pratiques électorales

 

ALGER - Les cinq (5) candidats à la Présidentielle du 12 décembre prochain ont signé, samedi, la Charte d'éthique des pratiques électorales, élaborée par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) et exposant les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral.

 

La Charte a été signée par le président de l'ANIE, Mohamed Charfi ainsi que par les cinq (5) candidats à la magistrature suprême du pays, respectivement MM. Abdelaziz Belaid, Ali Benflis, Abdelkader Bengrina, Abdelmadjid Tebboune et Azzedine Mihoubi.

Ont assisté à la cérémonie de signature, au Centre international des conférences (CIC) à Alger, l'ambassadeur coordonnateur résident des Activités opérationnelles du Système des Nations Unies pour le Développement, l'ambassadeur de la République d'Indonésie, représentante de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), l'ambassadeur du Cameroun, représentant du Groupe africain, l'ambassadeur du Sultanat d'Oman, représentant du Groupe arabe, l'ambassadeur de la République arabe syrienne, vice-doyen du corps diplomatique accrédité en Algérie, ainsi que le président de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV).

A l'issue de la signature, M. Charfi a indiqué que la Charte initiée par l'ANIE, conformément aux dispositions d'une loi organique, "a été élaborée après concertations autour du principe et du contenu", estimant que sa signature par l'ANIE et les candidats à la Présidentielle témoigne de "l'engagement de tous dans le processus de contribution à l'émergence de l'Etat consensuel, fondé sur le libre choix pour tous, en toutes circonstances et chaque fois que nécessaire".

La Charte n'est pas "une nouvelle invention" du moment qu'elle a été adoptée depuis presque un quart de siècle par plusieurs pays, a-t-il fait savoir, précisant qu'elle est pourtant première du genre en Algérie, car étant consensuelle et astreignante pour les candidats au poste de président de la République, pour les représentants des différents médias et pour l'ANIE.

Œuvrant à la consécration des principes de la démocratie constitutionnelle, l'ANIE veille, à travers cette initiative, à "concrétiser la pratique consensuelle et l'utiliser comme outil pour atteindre cet objectif", a-t-il encoure soutenu.

Après avoir signé la Charte, M. Belaid s'est félicité de ce document, indiquant que sa formation avait pourtant plaidé pour sa mise en place depuis 2012, dans le cadre de la moralisation du travail politique, qualifiant ce document de dénominateur commun à tous les candidats.

Pour sa part, M. Benflis a qualifié la Charte de "procédure nouvelle et importante à la fois", félicitant l'ANIE pour cette "action  historique" en faveur de l'Etat et du peuple algérien.

Affirmant que cette procédure s'inscrit dans le cadre de "l'édification de la démocratie par l'Algérie", M. Bengrina a fait état de son "engagement à mener une campagne électorale propre".


Lire aussi: Présidentielle: les candidats tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales


La Charte d'éthique des pratiques électorales est "un premier jalon d'une Algérie démocratique et intègre, de l'Algérie de demain", a souligné, pour sa part, M. Tebboune, estimant que c'est là également une autre étape "vers une nouvelle République à laquelle aspirent les Algériens".

M. Mihoubi, candidat à la Présidentielle, a qualifié la Charte de "véritable contrat moral entre les candidats et le peuple, voire la naissance d'une nouvelle culture basée sur l'intégrité et une competition loyale", exprimant son engagement à respecter, lors de sa campagne électorale, toutes les clauses de la Charte.

Cette Charte expose les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral, selon ce document dont l'APS a obtenu une copie. D'où l'impératif, selon les statuts de l'ANIE d'élaborer la Charte et d'œuvrer à sa promotion auprès de tous les concernés par la Présidentielle.

 

Elle est fondée sur le respect "profond et durable" du processus démocratique et sur l'observation des lois et textes subséquents qui codifient les règles des élections et des campagnes électorales".

Le document stipule que le comportement moral relatif au processus électoral entend le respect des principes démocratiques de base à travers le libre exercice des droits démocratiques sans intimidation, notamment le droit de se porter candidat, le droit de vote, le caractère secret du vote, la transparence du financement des campagnes électorales ainsi que l'indépendance et la neutralité de l'institution en charge des élections et des services qui en dépendent.

Les acteurs participants au processus électoral sont souscrits, en vertu de la Charte, aux principes d'élections libres et intègres, au respect des lois électorales, au renforcement de la confiance du citoyen par rapport à l'intégrité du processus électoral et à la défense des droits démocratiques des Algériens.

Les participants à la Présidentielle sont tenus, par ailleurs, de fournir les efforts nécessaires en vue de mener un vote idoine et équitable et garantir son caractère secret, et doivent agir de façon à renforcer l'intégrité du régime électoral.

Elle stipule, en outre, que les membres de l'ANIE, ses démembrements et services administratifs qui en relèvent s'engagent à s'astreindre au respect du principe de neutralité, d'impartialité et de traitement équitable des candidats aux élections et s'interdire tout comportement ou action susceptibles d'altérer ces principes.

De leur côté, les candidats et les partis politiques participant aux élections s'engagent notamment à faire des déclarations publiques véridiques et doivent s'abstenir de tous propos diffamatoires, insultes, invectives envers un autre candidat ou acteur du processus électoral et toute autre déclaration qu'ils savent être erronée.

La Charte définit les engagements des médias nationaux, appelés au respect de la période du silence électoral fixé à trois (3) jours précédant le scrutin, et exige le respect des dispositions de la loi portant interdiction d'utilisation de tout moyen publicitaire commercial à des fins de propagande lors de la campagne électorale.

A noter que les représentants des médias nationaux ont signé, samedi après-midi, cette Charte.

 

 

Présidentielle: les candidats tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales

 

·                Publié Le : Samedi, 16 Novembre 2019 09:54    APS

32

Présidentielle: les candidats tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales

 

 

ALGER - Les cinq (5) candidats en lice pour l'élection présidentielle du 12 décembre prochain sont tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales, et ce conformément aux dispositions de la loi organique relative au régime électoral, et ce en vue de garantir un processus électoral régulier et transparent.

A ce titre, l'article 190 du régime électoral stipule que les campagnes électorales sont financées au moyen de ressources provenant de la contribution des partis politiques, de l'aide éventuelle de l'Etat, accordée équitablement et des revenus des candidats.

L'article 191 de la même loi interdit à tout candidat à une élection à un mandat national ou local de recevoir, de manière "directe" ou "indirecte", des dons en espèces, en nature ou toute autre contribution quelle qu'en soit la forme, émanant d'un Etat étranger ou d'une personne physique ou morale de nationalité étrangère.

Les dépenses de campagne d'un candidat à l'élection du Président de la République ne peuvent excéder un plafond de cent millions de dinars (100.000.000 DA) pour le premier tour. Ce montant est porté à cent vingt millions de dinars (120.000.000 DA) en cas de deuxième tour, précise l'article 192.

 

Aux termes de l'article 193 de la même loi, "tous les candidats à l'élection présidentielle ont droit, dans la limite des frais réellement engagés, à un remboursement forfaitaire de l'ordre de dix pour cent (10%)".


Lire aussi: Présidentielle du 12 décembre: la campagne électorale débute officiellement dimanche


"Le candidat à l'élection du Président de la République ou à la liste de candidats aux élections législatives, est tenu d'établir un compte de campagne retraçant, selon leur origine et selon leur nature, l'ensemble des recettes perçues et des dépenses effectuées. Ce compte, présenté par un expert comptable ou un commissaire aux comptes, est adressé au Conseil constitutionnel et à l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE)", souligne 196.

Le compte du Président de la République élu, est publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, selon le même article qui précise que les comptes des candidats sont déposés auprès du Conseil constitutionnel.

En cas de rejet du compte de campagne électorale par le Conseil constitutionnel, il ne peut être procédé aux remboursements prévus aux articles 193 et 195 de la présente loi organique.

A ce titre, le membre de l’ANIE, Karim Khelfane avait rappelé que l’une des principales missions de cette Autorité est de veiller à ce que le scrutin soit "démocratique, transparent et propre", indiquant, à ce sujet, que l’Autorité "s'engage à s’attarder" sur la question de la provenance du financement de la campagne électorale".

 

Il avait assuré, en outre, que l’argent des candidats "sera filtré par un commissaire au compte" et que des "investigations" seraient menées par l'ANIE dans ce sens.


Lire aussi: Toutes les mesures prises pour le bon déroulement de l'élection présidentielle


Pour ce qui est des appréhensions sur le financement de la campagne électorale par de l''argent sale', le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Hassen Rabehi avait affirmé que "cette échéance se déroulera dans de bonnes conditions, au regard des moyens et des procédures légales et administratives décidées dans le cadre de la démarche visant à protéger ce rendez-vous historique, grâce à la conjugaison des efforts de tous les citoyens", ajoutant que "l'ère de la corruption est révolue et la Justice a prouvé qu'elle est à l'affût de tous les corrompus".

La campagne électorale de la Présidentielle du 12 décembre prochain est marquée par l'élaboration d'une charte d'éthique des pratiques électorales qui sera signée, samedi à la veille du lancement de la campagne électorale, par l'ANIE,  les candidats et les médias. Dans sa 14e clause, cette charte engage les candidats à "ne pas recourir, durant la campagne électorale, aux moyens et avantages dont ils jouissent de par leur fonction".

Les cinq candidats à la prochaine Présidentielle ont été destinataires d'une copie de la charte qu'ils n'ont pas contesté", a fait savoir l'ANIE.

La signature de la charte "ne sera pas obligatoire", toutefois les candidats, l'ANIE et les médias procèderont à la signature de ce document de par son importance pour le bon déroulement de la campagne électorale.

Pour contrôler le financement de la campagne des cinq candidats, l'ANIE fera appel à des commissaires aux comptes  qui auront à vérifier les sources financières du candidat. En cas de doute, ils demandent au candidat de révéler les sources de financement de la campagne si les dépenses sont excessives.

 

Présidentielle: signature par les médias de la charte d'éthique des pratiques électorales

·                Publié Le : Samedi, 16 Novembre 2019 19:18    Lu

Présidentielle: signature par les médias de la charte d'éthique des pratiques électorales

 

 

ALGER - Des directeurs et des représentants de médias publics et privés ont signé, samedi à Alger, la charte d'éthique des pratiques électorales en prévision de l'élection présidentielle du 12 décembre, dont la campagne débutera demain dimanche.

Elaborée par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), cette charte a été signée par le président de cette Autorité, Mohamed Charfi et plusieurs directeurs et représentants de médias publics et privés de la presse écrite, audiovisuelle et électronique.

Qualifiant les médias de "partenaire principal" dans le processus électoral, le président de l'ANIE Mohamed Charfi a mis en avant leur rôle dans l'éclairage de l'opinion publique ainsi qu'en matière de contrôle populaire.

Pour M. Charfi, cette signature "est une réalisation historique" à rajouter à l'apport de la presse nationale durant la glorieuse Guerre de libération nationale, à travers le journal El Moudjahid et la radio La Voix de l'Algérie.

Dans une déclaration à la presse en marge de la signature de cette charte, M. Charfi n'a pas écarté l'organisation de débats télévisés entre les cinq candidats en lice pour la Présidentielle.

 

Présidentielle : les cinq candidats officiellement en lice

 

·                Publié Le : Samedi, 16 Novembre 2019 16:21    APS

Présidentielle : les cinq candidats officiellement en lice

 

ALGER - A moins d'un mois de l'élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain, la course entre les cinq candidats, retenus par l'Autorité nationale indépendante des élections et validés par le Conseil constitutionnel, bat déjà son plein.

Issus d'horizons divers, une chose unit ces cinq candidats à la magistrature suprême: leur désir de convaincre les Algériens à se rendre en masse aux urnes.

A 74 ans, l'ancien premier ministre Abdelmadjid Tebboune s'est engagé à "tout entreprendre" s'il est élu à la présidence de la République, pour "réaliser les attentes et les aspirations légitimes portées par le Hirak du 22 février", présentant "54 engagements" pour "l'instauration d'une nouvelle République".    

Plusieurs fois wali et ministre, M. Tebboune qui brigue la magistrature suprême en tant que candidat indépendant compte engager une nouvelle politique de développement, préconisant un "nouveau modèle économique basé sur la diversification de la croissance et l'économie de la connaissance".

Ce diplômé de l'Ecole nationale d'administration (ENA) compte "ériger l'accès au logement en priorité absolue" et œuvrer pour "la préservation du système de sécurité sociale et de retraite" ainsi que pour "garantir à tous les citoyens un accès facile à des soins de santé performants".

En matière d'emploi, il promet une réduction du taux de chômage, notamment chez les jeunes et les femmes.


Lire aussi: Présidentielle: les candidats tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales


Tebboune compte également "réviser" les objectifs et les "missions classiques" de la diplomatie algérienne, en prônant une "diplomatie économique offensive" et une "diplomatie culturelle et cultuelle", ainsi qu'une diaspora "pleinement impliquée" dans le renouveau national.

Pour sa part et après deux échecs aux élections présidentielles de 2004 et de 2014, Ali Benflis, président du parti "Talaie El Hourriyet", brigue à nouveau la magistrature suprême, lui qui a toujours considéré que l'organisation de l'élection présidentielle représentait "la voie la moins longue, la moins risquée et la moins coûteuse pour le pays" pour sortir de la crise.

Ancien Premier ministre et ex-ministre de la Justice, M. Benflis a qualifié le scrutin du 12 décembre prochain d' "occasion historique" qui s'offre aux Algériens, tout en les appelant à faire de ce rendez-vous présidentiel "autre chose qu'un autre faux-fuyant, un autre sursis accordé à un régime politique en voie de déchéance ou un semblant de changement sans le changement".

Préconisant "un programme d'urgence nationale", ce candidat s'engage, s'il est élu, à mettre en œuvre "trois mesures prioritaires" dès la prestation du serment.

Il s'agit de "l'ouverture de consultations" avec des partis politiques, des membres de la société civile et des personnalités nationales, de "la formation d'un gouvernement d'ouverture politique" et de "la dissolution de l'Assemblée populaire nationale".

Selon ce candidat, les grands chantiers du changement démocratique sont au nombre de sept: le chantier institutionnel, constitutionnel, judiciaire, le chantier des libertés et des droits, le chantier médiatique et, enfin, celui de la moralisation de la pratique politique et la vie publique.

 

Unanimité sur la nécessité de répondre aux revendications du Hirak

 

Le président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, qui participe pour la première fois à une élection présidentielle, promet à son tour de "répondre aux revendications du Hirak" et d'ouvrir "un dialogue sans exclusion".

Cet ancien ministre du tourisme et ancien député appelle les Algériens à "se mobiliser autour de la quête de solutions possibles aux différentes crises secouant le pays, sous la bannière d’une Algérie unie".

Plaidant pour "une forte participation" au prochain rendez-vous électoral afin de "préserver l’Algérie", ce candidat, ancien syndicaliste, assure que son programme "s'appuie essentiellement sur le principe de consultation des Algériens sur les voies de sortie de crise".

Il s'engage, à ce titre, à "récupérer les fonds volés", à "assurer la sécurité alimentaire et territoriale de l’Algérie", et à "redonner espoir au peuple algérien".

Bengrina promet, s’il est élu, "d'améliorer les conditions de vie du citoyen algérien, d'assurer l’équilibre régional à travers une répartition juste des programmes de développement, de relever les salaires, d’accorder plus d'avantages à la femme allaitante et de mobiliser les moyens nécessaires pour un environnement sain en Algérie".

De son côté et pour sa première participation à une élection présidentielle, Azzedine Mihoubi, secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND), a dévoilé un programme électoral axé sur l'économie pour tenter de convaincre les Algériens de la nécessité d'aller en masse aux urnes.

Cet homme politique et de culture a avancé, dans son programme électoral, 150 propositions visant à relancer l'économie nationale, plaidant pour la création d'un ministère de l'économie qui réunira les secteurs de l'énergie, des finances, de l'industrie, des télécommunications et de la poste.


Lire aussi: L'ARAV s'emploie à accompagner le processus électoral à travers son rôle de contrôle


Selon cet ancien ministre de la Culture, ces secteurs souffrent d'un "manque réelle de coordination" et nécessitent l'élaboration d'un "plan spécifique", soulignant l'importance d'avoir "une diplomatie active et axée sur l'économie".

M. Mihoubi mise dans sa nouvelle politique sur le développement d'une économie entrepreneuriale et compte encourager la création d'entreprises de production pour préparer le pays à l'après pétrole.

Il prévoit, en outre, une réforme du secteur des finances et du cadre législatif régissant l'investissement étranger pour "opérer une vraie ouverture économique" basée sur la promotion de l'investissement, notamment étranger.

Il compte également poursuivre la lutte contre la corruption et la renforcer par "des mécanismes plus efficaces".

Plus jeune postulant à la magistrature suprême, Abdelaziz Belaid (56 ans) concourt pour la seconde fois après un premier échec en 2014.

Soutenant que l'élection présidentielle du 12 décembre constitue "la seule solution pour sortir de la crise que traverse le pays", M. Belaid appelle les Algériens à contribuer à la réussite de ce rendez-vous électoral, promettant d'engager des "réformes profondes" pour répondre aux aspirations du peuple.

Pour relancer une économie nationale, en pleine crise, ce médecin de formation compte "investir en l'être humain" et "assainir la vie politique".

Ce candidat promet d' "éliminer la corruption, de garantir l'indépendance de la Justice, de consacrer la démocratie participative et l'exercice d'un contrôle effectif à l'aide des différents mécanismes qui seront mis en place".

Il promet également de "réviser la Constitution" et il en fait sa priorité, d'amender la loi sur l'information, d'éradiquer le chômage, de revaloriser les salaires des fonctionnaires, de garantir l'accès à un logement décent et de promouvoir les droits de la femme.

 

 

Présidentielle du 12 décembre : la plupart des candidats choisissent le sud du pays pour entamer leur campagne

·                Publié Le : Samedi, 16 Novembre 2019 17:28    APS

Présidentielle du 12 décembre : la plupart des candidats choisissent le sud du pays pour entamer leur campagne

 

ALGER - La plupart des candidats à l'élection présidentielle du 12 décembre prochain ont choisi d'entamer leur campagne électorale, qui débutera dimanche, à partir des wilayas du sud.

Ainsi, le secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, le président du Front Al-Moustakbel, Abdelaziz Belaid, et l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, ont jeté leur dévolu sur la wilaya d'Adrar pour inaugurer leur campagne électorale à travers des meetings où ils comptent expliquer leurs programmes respectifs pour tenter de convaincre les électeurs de se rendre aux urnes en masse le jour du scrutin.

Dans une déclaration à l'APS, le directeur de campagne du candidat du RND, Mohamed Fadene, a précisé que la wilaya d'Adrar avait été choisie pour débuter la campagne, eu égard au "grand nombre de zaouïas qu'elle compte" et qu'il importera de convaincre de l'importance du programme de leur candidat et des solutions qu'il propose à la crise que traverse le pays, mais aussi compte tenu du grand nombre d'adhérents du parti dans cette wilaya.

Pour sa part, le chargé de l'information du Front Al-Moustakbel, Raouf Maamri, a fait savoir que c'est le bureau de wilaya d'Adrar qui a souhaité que le candidat du parti, Abdelaziz Belaid, entame sa campagne à partir de cette wilaya à travers un meeting.

Le directeur de campagne du candidat Abdelmadjid Tebboune s'est, quant à lui, abstenu de toute déclaration.

Le candidat du parti Talaie El Houriyet, Ali Benflis, a, de son côté, décidé de commencer sa campagne à partir des wilayas de Tamanrasset et de Tlemcen par l'organisation de deux meetings, a déclaré à l'APS son directeur de campagne, Chakib Kouidri.


Lire aussi: Présidentielle: les candidats tenus de déclarer les sources de financement de leurs campagnes électorales


Le candidat du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, a préféré débuter sa campagne par une tournée symbolique dans la capitale afin de se rapprocher des jeunes pour écouter leurs préoccupations et leurs attentes et tenter de les convaincre par son programme.

Les candidats à la magistrature suprême se préparent à entrer en campagne électorale, qui sera supervisée pour la première fois par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), conformément aux dispositions de l'article 173 de la loi organique relative au régime électoral qui stipule que "la campagne électorale est déclarée ouverte vingt-cinq (25) jours avant la date du scrutin et elle s'achève trois (3) jours avant la date du scrutin".

Lorsqu'un deuxième tour du scrutin est organisé, la campagne électorale des candidats au deuxième tour est ouverte douze (12) jours avant la date du scrutin et s'achève deux (02) jours avant la date du scrutin, selon le même article.

La campagne électorale de la présidentielle du 12 décembre se distingue par la "charte d'éthique des pratiques électorales" qui a été signée samedi par les candidats et le président de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV). Cette Charte "expose les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral".

L'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) compte concourir à la réussite de cette campagne électorale par le rôle de contrôle de ses délégations et coordonnateurs dans les wilayas qui "s'acquitteront de toutes les missions sensibles, depuis le suivi de la campagne électorale dans ses différents aspects organisationnels, en veillant à l'équité entre les candidats, jusqu'à la fin du processus électoral", avait déclaré son président, Mohamed Charfi, soulignant que l'ANIE "s'engage à garantir une élection régulière et démocratique".

Présidentielle : l'Algérie à l'aube d'un changement majeur et radical

Publié Le : Samedi, 16 Novembre 2019 15:39    APS

 

 

Présidentielle : l'Algérie à l'aube d'un changement majeur et radical

 

 

ALGER - Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salah Eddine Dahmoune a affirmé, samedi au Centre international des Conférences (CIC) Abdellatif Rahal, que "l'Algérie est à l'aube d'un changement majeur et radical".

 

Intervenant à la cérémonie d'ouverture de la conférence internationale sur l'appui des start-up dans les domaines du service public, M. Dahmoune a précisé que "l'Algérie est à l'aube d'une nouvelle étape qui connaitra un changement majeur et radical, et il est de notre devoir, à cette occasion, d'accompagner cette transition souhaitée et franchement exprimée par notre peuple qui ne ratera pas le rendez-vous du 12 décembre prochain pour dire son mot", estimant qu'il est également de notre devoir "de donner à notre société une lueur d'espoir pour un meilleur lendemain".

A noter que la cérémonie d'ouverture des travaux de cette Conférence, organisée par le ministère de l'Intérieur, s'est déroulée en présence de nombre de ministres et représentants de plusieurs instances et secteurs concernés, et plus de 1000 participants spécialistes du domaine et experts nationaux et étrangers.

 

 

Présidentielle: Bengrina présente les grandes lignes de son programme électoral

·                Publié Le : Samedi, 16 Novembre 2019 09:17    APS  

 

Présidentielle: Bengrina présente les grandes lignes de son programme électoral

 

ALGER- Le candidat à la Présidentielle du 12 décembre prochain, Abdelkader Bengrina, a présenté vendredi à Alger, les grandes lignes de son programme électoral "basé sur des visions politiques, économiques, sociales et sécuritaires visant l'édification d'une Algérie nouvelle, qui répond aux revendications du Hirak populaire".

Sous le slogan "Construisons ensemble l'Algérie nouvelle", M. Bengrina s'engage à œuvrer à "l'édification d'une Algérie nouvelle qui répond aux aspirations du peuple à la liberté, à la dignité et à la justice à travers une réforme politique qui éradique la corruption et le despotisme et jette les fondements d'un Etat fort et stable", ajoutant que le processus de réforme commence par le dialogue et le partenariat.

Parmi les axes fondamentaux de son programme électoral, le président du Mouvement El-Bina, a cité notamment, "l'amendement de la Constitution, la limitation des pouvoirs du Président, la réforme de la pratique politique, la préservation de la sécurité nationale, le renforcement des libertés individuelles et collectives" outre "l'appui à l'opposition pour lui permettre de jouer son rôle, ainsi qu'une justice indépendante, la sauvegarde de la souveraineté nationale, la réforme du régime de gouvernance et des institutions de l'Etat et la diversification du partenariat à travers une diplomatie forte".

 

Au volet socio-économique, le candidat à la Présidentielle Abdelkader Bengrina insiste, dans son programme, sur "la réalisation d'un développement global à travers l'instauration d'une économie libérale fondé sur la concurrence et hissant l'Algérie au rang des pays émergents et ce, à travers l'exploitation optimale des ressources tout en veillant à la préservation de l'avenir des générations futures conformément aux orientations et choix de la société". 


Lire aussi: Présidentielle du 12 décembre: le candidat Abdelaziz Belaid présente son programme électoral  


S'il est élu président de la République, M. Bengrina promet d'augmenter le salaire de base, de réduire l'impôt sur le revenu global (IRG), d'augmenter les allocations attribuées aux femmes aux foyers et aux mères en congé de maternité par souci de "préservation de la cohésion de la société algérienne".

 

Il s'engage également à "faire augmenter le taux de la croissance économique à 4% au moins, durant les cinq prochaines années et de baisser le taux de chômage".

 

Evoquant l'importance de la politique extérieure et sécuritaire, il s'engage à "Consolider la Sûreté nationale et sa doctrine de défense, consacrer le caractère populaire de l'Armée nationale populaire (ANP), raffermir son professionnalisme et promouvoir son rôle constitutionnel dans la préservation de l'indépendance nationale et la défense de l'unité, de la souveraineté et de l'intégrité nationale et territoriale".

A cette occasion, Abdelkader Bengrina a affirmé que l'élection présidentielle "est le seul et unique moyen constitutionnel pour assurer la continuité de l'Etat", mettant en garde contre la dérogation à la Constitution "une menace pour la sécurité et la souveraineté de l'Algérie et hypothèque sa stabilité".

 

La présidentielle du 12 décembre à la une de la presse nationale

·                Publié Le : Dimanche, 17 Novembre 2019 09:24 APS  

La présidentielle du 12 décembre à la une de la presse nationale

 

ALGER - L'ensemble des quotidiens de la presse nationale ont consacré leur Une à la campagne électorale de la présidentielle du 12 décembre prochain, qui débute ce dimanche, soulignant dans leurs éditoriaux l'"importance" de ce rendez-vous à même "mettre sur rails l'Algérie moderne et démocratique".

Les titres de la presse nationale ont également mis en avant la signature, par les cinq candidats à la présidentielle ainsi que des responsables des médias, de la Charte d'éthique des pratiques électorales, élaborée par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE). Ce document expose les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral.

En ce sens, le quotidien Horizons a relevé dans son éditorial, qu'à la veille de la campagne électorale, les cinq candidats en lice ont signé cette Charte proposée par l'ANIE, soulignant "qu'il s'agit  d'une première dans le refondation démocratique qui impose une nouvelle gouvernance politique et économique".


Lire aussi: Présidentielle : les médias mobilisés pour une large couverture de la campagne électorale


Le Jeune Indépendant a repris, pour sa part, les déclarations des cinq candidats après la signature de cette Charte, à savoir que ce document va permettre "d'instaurer les principes de la démocratie à même de garantir un scrutin transparent", alors que le Quotidien d'Oran a estimé que "rien n'est encore joué ou gagné d'avance, pour un candidat ou un autre" et que "le 12 décembre les électeurs opposeront leur confirmation".

Le quotidien national El Moudjahid qui a barré sa Une avec le titre "La campagne est lancée", a relevé dans son éditorial que "les cinq candidats entament leur campagne avec pour seul objectif de convaincre leurs compatriotes, à travers des programmes et non des slogans, d''éviter autant les provocations que les divisions et d'aller voter en masse le jour du scrutin pour mettre sur rails l'Algérie moderne et démocratique".

Pour Le Soir d'Algérie, cette campagne est "inédite" dans la mesure "elle ne ressemble quasiment en rien aux précédents rendez-vous électoraux dans l'Histoire du pays", relevant qu'elle intervient " dans un contexte de crise politique majeure, née d'une explosion en plein vol du surréaliste projet d'un 5ème mandat pour Abdelaziz Bouteflika".

La quotidien El Watan qui barre sa Une avec le titre "Une campagne sous tension", a estimé que "les cinq candidats auront la lourde tâche de convaincre les électeurs d'aller aux urnes", alors que pour Liberté c'est "une campagne de toute les incertitudes", titrant son éditorial "A la conquête du désert...électoral".

La Nouvelle République a préféré" s'attarder sur le financement de la campagne électorale, soulignant qu'il n'y aura pas argent sale pour la présidentielle du 12 décembre, alors que le quotidien Ennahar a expliqué dans ses commentaires "les engagements des cinq candidats" dont l'interdiction d'utiliser les langues étrangères durant la campagne.

Dans son éditorial, Ech Chaab a insisté sur la sensibilisation des citoyens pour aller voter en masse le 12 décembre prochain afin "d'arrimer Algérie vers la démocratie et la modernité".

Pour sa part El Massa se félicité de la signature par les cinq candidats de la Charte d'éthique des pratiques électorales au moment où Echorouk relève que les cinq candidats seront face aux citoyens durant trois semaines cruciales.

Les cinq candidats en lice pour cette présidentielle sont l'ancien chef de gouvernement et président du parti Talaie el Hourriyet, Ali Benflis, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, l'ancien ministre de la Culture et actuel secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, l'ancien ministre de Tourisme et président du Mouvement el-Bina, Abdelkader Bengrina, et le président du Front Al-Moustakbel, Abdelaziz Belaid.

 

Présidentielle : le candidat Azzedine Mihoubi dévoile son programme électoral

Publié Le : Dimanche, 17 Novembre 2019 09:51    APS

Présidentielle : le candidat Azzedine Mihoubi dévoile son programme électoral

 

ALGER- Le candidat à la Présidentielle du 12 décembre prochain, Azzedine Mihoubi a dévoilé, samedi à Alger, les grandes lignes de son programme électoral qui comporte quinze (15) engagements " stratégiques" axés sur la réalisation de réformes institutionnelles "profondes" et l'amélioration de la situation socio-économique du citoyen.

Placé sous le slogan "Je m'engage", ce programme a été conçu sur la base d'une analyse de la situation politique, socio-économique et culturelle du pays, et propose plus de 200 mesures pratiques en vue de reconquérir la confiance du citoyen, a affirmé M. Mihoubi.

Assurant qu'il apportera ce qui est plus important que les promesses ayant caractérisé tant d'étapes politiques dans l'histoire du pays, M. Mihoubi a estimé que ces promesses étaient à l'origine de l'effondrement de la confiance entre le Pouvoir et le peuple.

Tout en s'engageant à "renforcer davantage les libertés politiques, collectives et individuelles qui ne portent pas atteinte aux coutumes et traditions", M. Mihoubi a relevé l'importance d'" actualiser le processus démocratique et de l'appuyer avec plus de mécanismes créées, de façon à ériger ces dernières en un facteur de progrès et non d'extrémisme".

Il a indiqué dans ce contexte, que " les Algériens sont sortis dans un Hirak populaire en quête de nouveaux espaces pour l'exercice de leur lutte politique en dehors des cadres traditionnels", réitérant son engagement dans ce sens, à "oeuvrer à comprendre cette mutation et la cerner, notamment à travers, l'actualisation de la forme actuelle du système et de le raffermir à travers la concrétisation de plus d'acquis au profit des libertés et de l'indépendance des deux pouvoirs, judiciaire et législatifs".

Au volet économique, M. Mihoubi s'est engagé à mener des réformes " structurelles" qui permettent d'améliorer le climat des affaires et de réunir les conditions du décollage économique de l'Algérie, affirmant qu'il formera un Gouvernement de compétences nationales, créera un grand ministère de l'économie et qu'il promouvra le rôle consultatif du Conseil national économique et social (CNES)".

Quant au volet social, M. Mihoubi a mise en avant le principe de l'égalité en droits et chances en vue de bénéficier d'un service public " de qualité", relevant ses engagements quant à la suppression de la subvention généralisée, la poursuite des formules de logement réussies et au lancement d'un programme nationale dédié à la relance des hôpitaux.


Lire aussi: Présidentielle: Azzedine Mihoubi dépose son dossier de candidature au siège de l'ANIE


S'agissant de la politique extérieure, M. Mihoubi a réitéré la poursuite du soutien aux deux causes, palestinienne et sahraouie et de la consécration des principes sur lesquels est fondée la diplomatie algérienne, à savoir la non ingérence dans les affaires internes des pays et le règlement des conflits internationaux par les voies pacifiques.

Estimant, par ailleurs, que " toutes les conditions nécessaires à l'organisation de la Présidentielle étaient réunies", le candidat à la magistrature suprême juge que toute objection à ce processus mènera à "l'impasse et à un vide constitutionnel qui ne profitera à personne".

Campagne électorale de la présidentielle: tirage au sort du programme d'interventions des candidats dans les médias

Publié le : vendredi, 15 novembre 2019 13:13   APS

 

ALGER- Le tirage au sort a eu lieu jeudi à Alger pour le programme d'interventions dans les médias audiovisuels publics, des cinq (05) candidats à la présidentielle prévue le 12 décembre 2019, en prévision de la campagne électorale qui sera lancée officiellement dimanche prochain, jusqu'au 8 décembre.

 

Supervisé par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), en présence des représentants des cinq (05) candidats, ce tirage au sort a permis de fixer le nombre, la durée, les tranches horaires et le système d'intervention des candidats dans la Télévision et la Radio nationales tout au long de la campagne électorale.

 


Lire aussi: Présidentielle : les médias mobilisés pour une large couverture de la campagne électorale


A ce propos, le chargé de la communication à l'Etablissement public de la Télévision (EPTV) lors de la campagne, Omar Zidane a affirmé que les volumes horaires consacrés à chaque candidat seront "équitablement" répartis, ajoutant qu'ils seront divisés en plusieurs unités de 6 minutes.

Le temps de diffusion est reparti en quatre tranches horaires de 30 minutes chacune qui précèderont les journaux télévisés (JT).

S'agissant de la Radio nationale, le chargé de la coordination de la campagne électorale, Mohamed Badreddine, a indiqué que les tranches horaires d'expression directe seront diffusées sur les ondes des chaines 1 et 2 de la radio nationale (arabophone et en tamazight).

Le volume horaire d'expression directe est fixé à deux heures par jour sur chaque chaine, réparti sur 4 tranches horaires, a-t-il précisé, ajoutant que chaque tranche comprend 5 unités dont la durée est de 6 minutes pour chaque candidat.

Chaque candidat doit respecter son temps de parole quotidien, fixé au titre de la campagne électorale, avant les principaux journaux d'information, a-t-il soutenu.

 

 

Présidentielle du 12 décembre: la campagne électorale débute officiellement dimanche

Publié le : jeudi, 14 novembre 2019 APS

ddThis Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...67

Présidentielle du 12 décembre: la campagne électorale débute officiellement dimanche

 

ALGER - La campagne électorale pour l'élection présidentielle du 12 décembre débutera officiellement dimanche prochain et mettra en lice cinq candidats dont les dossiers ont été acceptés par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) et validés par le Conseil constitutionnel, conformément aux dispositions de l'article 141 de la loi organique relative au régime électoral.

 

Les cinq candidats à la présidentielle sont l'ancien chef de gouvernement et président du parti Talaie el Hourriyet, Ali Benflis, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, l'ancien ministre de la Culture et actuel secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique (RND), Azzedine Mihoubi, l'ancien ministre de Tourisme et président du Mouvement el-Bina, Abdelkader Bengrina, et le président du parti Front Al-Moustakbel, Abdelaziz Belaid.

 

L'article 144 de la loi organique relative au régime électoral stipule que le retrait du candidat n'est ni accepté ni pris en compte après la validation des candidatures par le Conseil constitutionnel, sauf en cas d'empêchement grave légalement constaté par le Conseil.

Les cinq prétendants à la magistrature suprême ont commencé à rendre publiques les grandes lignes de leurs programmes électoraux, tout en appelant les électeurs à participer massivement au rendez-vous du 12 décembre.

 

Abdelmadjid Tebboune, qui se présente en candidat indépendant, a rendu public son programme électoral, placé sous le slogan "Engagés pour le changement, capables de le réaliser", comportant 54 engagements pour l'instauration d'une "Nouvelle République". 

Parmi les engagements contractés par M. Tebboune, figurent "une large révision de la Constitution, une reformulation du cadre juridique des élections, un renforcement de la bonne gouvernance à travers la séparation du monde des affaires de la politique et la mise en place de mécanismes garantissant la probité des fonctionnaires publics".

 


Lire aussi: Présidentielle : une Charte d'éthique pour le respect du processus électoral


Le président du parti Talaie el Hourriyet, Ali Benflis, a lui aussi présenté les grandes lignes de son programme électoral qui se veut une "transition globale" visant "la modernisation politique, économique et sociale du pays".

Sous le slogan "Notre serment pour l'Algérie", M. Benflis a affirmé qu'il œuvrerait à un "changement global", conformément aux demandes et aux aspirations "justes et légitimes" du Hirak, le mouvement populaire de contestation qui revendique depuis le 22 février dernier un changement radical du système de gouvernance du pays.

Le président du mouvement el-Bina, Abdelkader Bengrina, a déclaré, de son côté, que son programme s'appuie essentiellement sur "le principe de consultation des Algériens sur les voies de sortie de crise, la récupération des fonds volés, la concrétisation de la sécurité alimentaire et territoriale de l'Algérie", tout en apportant son soutien aux exigences du mouvement populaire Hirak.

Mohamed Charfi, président de l'ANIE, qui a la haute main sur tout le processus électoral, a exprimé l'engagement de cette instance à veiller au caractère "régulier et démocratique" de la présidentielle,  assurant que "ses membres sont mobilisés pour préserver le choix du peuple".

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Hassane Rabehi, avait souligné que "toutes les mesures nécessaires" ont été prises en prévision de l'élection présidentielle et pour garantir le déroulement de la campagne électorale dans "les meilleurs conditions".

           

Le fichier électoral assaini à 100%"

Le vice-président de l'ANIE, Abdelhafid Milat, avait indiqué, pour sa part, que la campagne électorale verra "des débats entre candidats, en cours de préparation en coordination avec l'Autorité de régulation de l'audio-visuelle (ARAV)", mettant en exergue le rôle "prépondérant" des médias dans le déroulement régulier et loyal de la campagne électorale.

Il avait ajouté à propos du financement de la campagne électorale que cette opération est régie par la loi, assurant que l'ARAV "ne permettra pas que des fonds issues d'activités illégales et dont l'origine est inconnue soient utilisés et interviendra en cas de dépenses excessives et injustifiées pour demander des explications".

Evoquant, d'autre part, le fichier électoral national électronique, il a soutenu qu'il a été "assaini à 100%, en coordination avec les autorités administratives en un temps record.

"L'efficacité de ce fichier exempt de toute erreur a été établie", avait-il encore affirmé, estimant qu'il représente une "garantie de la transparence du processus électoral".


Lire aussi: Présidentielle: les médias appelés à une contribution efficace et responsable pour la consécration du principe d'égalité


Une "Charte d'éthique des pratiques électorales" a été, en outre, élaborée par l'ANIE. Elle engage tous les acteurs participant au processus électoral à "accepter la responsabilité d'agir de façon à maintenir et à renforcer la confiance du citoyen par rapport à l'intégrité et la transparence du processus électoral".

Le parti du Front de libération nationale (FLN), majoritaire au Parlement mais qui peine à se relever de son soutien aux mandats successifs du président sortant, Abdelaziz Bouteflika, deux décennies durant, n'a ni présenté de candidat, ni apporté, jusqu'à maintenant, son appui à aucun candidat.            

Hormis le parti Talaie el Hourriyet, les autres partis de l'opposition, réunis au sein du Forum national pour le dialogue et des Forces de l'alternative démocratique, dont le Mouvement de la société de la paix (MSP), le Front des forces socialistes (FFS), le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et le parti des travailleurs (PT) n'ont pas présenté de candidats.

Ces formations considèrent que les conditions "ne sont pas réunies pour la tenue d'une élection permettant le choix libre et souverain du peuple et que son organisation dans le cadre du système actuel ne servira qu'à sa régénération".

 

Charfi: "tous les moyens techniques et humains mobilisés pour assurer le bon déroulement de la campagne électorale"

Publié le : jeudi, 14 novembre 2019 15:04   APS

AddThis Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...53

Charfi: "tous les moyens techniques et humains mobilisés pour assurer le bon déroulement de la campagne électorale"

 

 

ALGER - Le président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi, a indiqué, jeudi à Alger, que tous les moyens techniques et humains étaient mobilisés pour assurer le bon déroulement de la campagne électorale de la présidentielle du 12 décembre prochain.

 

"Tous les moyens techniques et humains ont été mobilisés et organisés de manière judicieuse répondant à toutes les exigences de la campagne", a déclaré M. Charfi à la presse après avoir inspecté des studios d'enregistrement audiovisuels destinés à la présentation des programmes et des discours des cinq (5) candidats au scrutin du 12 décembre, dans le cadre de la campagne électorale qui débutera dimanche prochain.

 

Tous ces moyens permettront d'assurer "l'équité entre l'ensemble des candidats en matière de couverture de leurs activités et déclarations" de même qu'ils garantiront aux électeurs le "libre choix" en ce sens où ils leur permettront de prendre "pleinement connaissance" du programme du candidat qu'ils choisiront au poste de président de la République, a-t-il dit.


Lire aussi: Présidentielle : une Charte d'éthique pour le respect du processus électoral


Le président de l'ANIE a, par ailleurs, mis en avant le rôle majeur des médias, tous supports confondus, qui "éclairent les électeurs et contribuent à assurer un scrutin libre, régulier et transparent".

A une question sur l'éventuel impact du Hirak sur le processus électoral, M. Charfi a affirmé que "tout Algérien est libre d'exprimer son opinion mais cette liberté implique un devoir, celui de respecter la liberté de l'Algérien qui ne partage pas son avis".

"Le dernier mot reviendra au peuple algérien le jour du scrutin", a-t-il soutenu, ajoutant que "le Président élu prendra en charge, en toute légitimité et responsabilité, les questions sociales posées et celles qui doivent être tranchées car il sera le plus habilité à le faire".

 

 

Présidentielle : une Charte d'éthique pour le respect du processus électoral

Publié Le : Mercredi, 13 Novembre 2019 16:02     APS

Présidentielle : une Charte d'éthique pour le respect du processus électoral

 

 

 

ALGER - La Charte d'éthique des pratiques électorales, élaborée par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) et destinée aux différents acteurs participant au processus électoral, sera signée samedi à Alger, a-t-on appris mercredi auprès de cette instance.

 

Cette Charte "expose les principes directeurs et les pratiques particulières qui forment le cadre du comportement moral attendu des acteurs et personnes participant au processus électoral", selon ce document dont l'APS a obtenu une copie.

Elle est fondée sur le respect "profond et durable" du processus démocratique et sur l'observation des lois et textes subséquents qui codifient les règles des élections et des campagnes électorales".

Le document stipule que le comportement moral relatif au processus électoral "entend le respect des principes démocratiques de base à travers le libre exercice des droits démocratiques sans intimidation, notamment le droit de se porter candidat, le droit de vote, le caractère secret du vote, la transparence du financement des campagnes électorales ainsi que l'indépendance et la neutralité de l'institution en charge des élections et des services qui en dépendent".

 

Elle énonce également que "tous les acteurs participant au processus électoral doivent accepter la responsabilité d'agir de façon à maintenir et à renforcer la confiance du citoyen par rapport à l'intégrité et la transparence du processus électoral".


Lire aussi: Présidentielle : le travail de l'ANIE a été conforté par la décision du Conseil constitutionnel


Cette Charte cite, par ailleurs, 10 principes généraux, dont la souscription de tous les acteurs participant au processus électoral aux principes d'élections "libres et équitables" et au respect des lois électorales.

Elle stipule, en outre, que les membres de l'ANIE, ses démembrements et services administratifs qui en relèvent s'engagent "à s'astreindre au respect du principe de neutralité, d'impartialité et de traitement équitable des candidats aux élections et s'interdire tout comportement ou action susceptibles d'altérer ces principes".

De leur côté, les candidats et les partis politiques participant aux élections s'engagent notamment à "faire des déclarations publiques véridiques et doivent s'abstenir de tous propos diffamatoires, insultes, invectives envers un autre candidat ou acteur du processus électoral et toute autre déclaration qu'ils savent être erronée".

 

Cette charte s'adresse aussi aux responsables des médias nationaux audiovisuels, de la presse écrite et électronique et les intervenants qui en dépendent, qui doivent s'engager, entre autres, à informer les électeurs de leurs droits, des dates d'inscription de recours sur les listes électorales, informer les électeurs sur les programmes des candidats aux élections et à assurer une couverture globale, équilibrée et objective durant toutes les phases de l'opération électorale, de manière impartiale et sans aucune discrimination entre les candidats.

 

 

Présidentielle: les médias appelés à une contribution efficace et responsable pour la consécration du principe d'égalité

Publié Le : Mercredi, 13 Novembre 2019 17:57    APS

 

Présidentielle: les médias appelés à une contribution efficace et responsable pour la consécration du principe d'égalité

 

 

ALGER - L'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV) a appelé l'ensemble des médias audiovisuels et électroniques, à la veille du lancement de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 décembre prochain, prévu dimanche prochain, à la contribution "efficace et responsable" à la consécration du principe "d'égalité", à travers la facilitation de l'accès des candidats, via leurs chaines, au grand public.

 

L'ARAV qui participe, avec ses moyens et son plein engagement, aux efforts consentis pour la réussite de cette échéance nationale, exhorte l'ensemble des médias audiovisuels et électroniques à la contribution efficace et responsable en consécration des obligations du service public, qui leur incombent en vertu de la loi, pour éclairer les citoyens à travers leurs différents programmes et émissions, et faciliter l'accès des candidats, via leurs chaines, au grand public conformément au principe d'égalité, en accordant le même temps de parole aux candidats dans les médias audiovisuels et électroniques, indique l'Autorité dans un communiqué.

 

Les médias audiovisuels et électroniques sont tenus, pour mener à bien la mission du service public en lien avec la campagne électorale, "au respect des règles prévus dans la Constitution et des différents textes juridiques, notamment ceux liés directement à l'activité audiovisuelle en matière d'exigences en rapport avec l'échéance présidentielle du 12 décembre 2019", rappelle l'ARAV.

Partant de ce principe, précise la même source, chaque candidat s'emploiera à convaincre les électeurs de son programme électoral où du programme de son parti politique par les différents moyens prévus par la loi, y compris l'expression directe via les chaines de télévision publiques et indirecte via les autres médias audiovisuels et la presse électronique.

Pour l'ARAV "le respect des différentes lois y afférentes, particulièrement les règles et les principes par l'ensemble des candidats et des acteurs du secteur de l'information "contribuera à la réussite de la campagne électorale attendue et à convaincre l'électeur de la réunion du climat favorable à choisir le programme électorale à même de faire participer le citoyen au scrutin pour élire un président de la République, jalon essentiel à l'édification d'une Algérie nouvelle, l'Algérie des institutions, des droits et des libertés".


Lire aussi: La Charte d'éthique des pratiques électorales signée samedi à Alger


Après avoir rappelé que la campagne électorale durera 25 jours, l'ARAV a mis en avant nombre de règles et de principes inspirés d'articles ou d'alinéas tant de la Constitution que de la loi organique relative à l'information, le code électoral et la loi relative à l'activité audiovisuelle.

Elle cite, dans ce cadre, les articles 7 et 8 de la Constitution qui disposent que le peuple est la source de tout pouvoir, la souveraineté nationale appartient exclusivement au peuple, le pouvoir constituant appartient au peuple, le peuple exerce sa souveraineté par l'intermédiaire des institutions qu'il se donne, par voie de référendum et par l'intermédiaire de ses représentants élus et que le président de la République peut directement recourir à l'expression de la volonté du peuple.

L'ARAV a aussi mis en avant l'article 9 de la Constitution qui stipule que le peuple se donne des institutions ayant pour finalité la sauvegarde et la consolidation de la souveraineté et de l'indépendance nationales, la protection des libertés fondamentales du citoyen et l'épanouissement social et culturel de la Nation, la promotion de la justice sociale, l'élimination des disparités régionales en matière de développement, l'encouragement de la construction d'une économie diversifiée mettant en valeur toutes les potentialités naturelles, humaines et scientifiques du pays, la protection de l'économie nationale contre toute forme de malversation ou de détournement, de corruption, de trafic illicite, d'abus, d'accaparement ou de confiscation illégitime.

Elle a également invoqué l'article 50 de la loi fondamentale qui dispose que la liberté de la presse écrite, audiovisuelle et sur les réseaux d'information est garantie et qu'elle n'est restreinte par aucune forme de censure préalable. La diffusion des informations, des idées, des images et des opinions en toute liberté est garantie dans le cadre de la loi et du respect des constantes et des valeurs religieuses, morales et culturelles de la Nation, selon le même article qui insiste sur le fait que cette liberté ne peut être utilisée pour attenter à la dignité, aux libertés et aux droits d'autrui.

 

L'information exercée librement dans le cadre des dispositions de la loi organique, de la législation et de la réglementation en vigueur

 

L'ARAV a, par ailleurs, évoqué la loi organique relative à l'information dont l'article 2 stipule que l'information est une activité librement exercée dans le cadre des dispositions de la présente loi organique, de la législation et de la réglementation en vigueur et dans le respect de la Constitution et des lois de la République, de la religion musulmane et des autres religions, de l'identité nationale et des valeurs culturelles de la société, de la souveraineté nationale et de l'unité nationale, des exigences de la sécurité et de la défense nationale, des exigences de l'ordre public, des intérêts économiques du pays, des missions et obligations de service public, du droit du citoyen à être informé d'une manière complète et objective, du secret de l'instruction judiciaire, du caractère pluraliste des courants de pensées et d'opinions et de la dignité de la personne humaine et des libertés individuelles et collectives.

Le Code de l'information a régi le droit de réponse et de rectification dans les articles de 100 à 115 et fait obligation concernant l'activité audiovisuelle et électronique, au directeur du service de communication audiovisuelle ou au directeur de l'organe de presse électronique, de "publier ou de diffuser gratuitement toute rectification qui leur sera adressée par toute personnes physique ou morale au sujet de faits ou opinions qui auront été rapportés de façon inexacte par ledit organe d'information, ajoute la même source.

Dans le même contexte, l'ARAV a évoqué les articles contenus dans la Loi sur le régime électoral, dont l'article 176 qui stipule que "Sauf le cas prévu à l'article 103 (alinéa 3) de la Constitution, la campagne électorale est déclarée ouverte, vingt-cinq (25) jours avant la date du scrutin. Elle s'achève trois (3) jours avant la date du scrutin. Lorsqu'un second tour du scrutin est organisé, la campagne électorale des candidats au deuxième tour est ouverte douze (12) jours avant la date du scrutin et s'achève deux (2) jour avant la date du scrutin".


Lire aussi: Présidentielle : le travail de l'ANIE a été conforté par la décision du Conseil constitutionnel


Rappelant également l'article 178 qui stipule que "Les médias audiovisuels nationaux autorisés à exercer en application de la législation et de la réglementation en vigueur, participant à la couverture de la campagne électorale, sont tenus de garantir la répartition équitable du temps d'antenne entre les candidats", l'ARAV a relevé que la campagne électorale ne peut être menée en dehors de la période prévue, par quiconque quel qu'il soit, quel que soit le moyen".

En ce qui concerne l'activité audiovisuelle, l'ARAV a rappelé l'article 47 qui stipule qu'un cahier des charges générales pris par décret, après avis de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel, "fixe les règles générales imposables à tout service de diffusion télévisuelle ou de diffusion sonore", précisant que le cahier des charges énonce dans son article 48, notamment les prescriptions permettant de "respecter les exigences de l'unité nationale, de la sécurité et de la défense nationale, de respecter les intérêts économiques et diplomatiques du pays,  de se conformer à la référence religieuse nationale, de respecter les autres références religieuses et de ne pas porter atteinte aux autres croyances et religions, de respecter les constantes et les valeurs de la société, de respecter les valeurs nationales et les symboles de l'Etat tels que définis par le Constitution".

Le cahier des charges énonce également "de promouvoir la citoyenneté et le dialogue, de respecter le pluralisme partisan et le pluralisme des courants de pensée et d'opinions dans les programmes de diffusion sonore et télévisuelle, de respecter les règles professionnelles, d'éthique et de déontologie dans l'exercice de l'activité audiovisuelle quels qu'en soient la nature, le support et le mode de diffusion, de ne pas diffuser des programmes ou des publicités trompeurs, de ne pas vendre des espaces publicitaires pour la campagne électorale, outre de se conformer aux règles et aux obligations de production e de diffusion des émissions relatives aux campagnes électorales, en application de la législation et de la règlementation en vigueur".

Le cahier des charges stipule également d'autres prescriptions, notamment "de maintenir l'impartialité et l'objectivité et de ne pas servir l'intérêt et la cause des groupes d'intérêts politiques, ethniques, économiques, financiers et religieux ou idéologiques et de ne pas porter atteinte à la vie privée, à l'honneur et à la réputation des personnes et à la vie privée des personnalités publiques".

 

 

Présidentielle : le travail de l'ANIE a été conforté par la décision du Conseil constitutionnel

 

Publié le : lundi, 11 novembre 2019 12:02 APS

Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...

 

 

ALGER- Le travail effectué par l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), pendant près d’une semaine a été conforté par la décision du Conseil constitutionnel validant les cinq candidatures finales, a affirmé, lundi à Alger, l’un de ses membres, Karim Khelfane.

 

Ce membre de l'ANIE s’est félicité de ce que la décision du Conseil constitutionnel validant les candidatures finales "conforte le travail de l’Autorité effectué pendant prés d’une semaine s’agissant de l’étude des 23 dossiers des candidats à la candidature".

 

"Nous avons pris beaucoup de temps et de soin à vérifier les détails annexés aux dossiers de candidature et avons pris la décision conformément à la loi portant régime électoral, s’agissant notamment de l’obligation pour les candidats de réunir pas moins de 50.000 parrainages", a déclaré M. Khelfane, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale.

 

Il en est de même pour les recours jugés "infondés" aussi bien par ladite autorité que par le Conseil constitutionnel, a-t-il poursuivi, assurant que des candidats n’ayant pas été retenus dans la course électorale "ont déclaré avoir eu plus de 50.000 parrainages alors qu’ils ont rendu des boîtes et des formulaires vides".


Lire aussiL'ANIE rappelle les conditions de candidature à la présidence de la République


En réponse aux contestations exprimées par ces derniers, le représentant de l’ANIE a encore soutenu que "les critères de sélection ont été les mêmes pour tous et que celle-ci n’a lésé aucun candidat", notant avoir recouru, lors de l’examen des dossiers, au comptage manuel puis au système numérique. Les deux méthodes ayant été sanctionnées "par pratiquement les mêmes résultats", a-t-il assuré.

Rappelant que l’une des principales missions de l’ANIE est de "veiller à ce que le scrutin soit démocratique, transparent et propre", l’hôte de la radio a estimé que la prochaine présidentielle permettra de "réinstaurer la confiance" entre le pouvoir et le peuple, plaidant pour "une moralisation de la vie politique", à travers la mise en place "de balises et de garde-fous, pour que la politique soit faite en Algérie dans des conditions saines et sereines", considérant également que "tout candidat aspirant au poste de président de la République se doit d’être irréprochable".

A ce sujet, il a indiqué que l’Autorité s'engage à "s’attarder" sur la question de la provenance du financement de la campagne électorale, dont le lancement est prévu dimanche prochain, assurant que l’argent des candidats "sera filtré par un commissaire au compte" et que des "investigations" seront menées par ladite Autorité dans ce sens.

S’agissant de l’aspect organisationnel du scrutin, l’intervenant a fait savoir que les délégués communaux de l’ANIE seront installés "au plus tard début de semaine prochaine".

Rappelant que l’autre mission de l’ANIE est de "créer et de gérer son propre fichier électoral", son représentant a affirmé que cet "enjeu politique est totalement assaini et entre ses mains", annonçant une prochaine rencontre avec la presse nationale afin d’en "faire des démonstrations".

M.Khelfane s’est, enfin, exprimé en faveur des débats médiatiques opposant les postulants à la présidentielle et confrontant leurs programmes électoraux respectifs, à l’instar de ce qui se fait dans les pays démocratiques et ce, dira-t-il, "pour peu que les candidats acceptent".

 

Présidentielle du 12 décembre : Pour un scrutin démocratique et transparent

M. Khelfane (membre de l’ANIE) : « L’Autorité n’a lésé aucun candidat. »

PUBLIE LE : 12-11-2019 | 0:00

 

 

 

Le travail effectué par l’Autorité nationale indépendante des élections pendant près d’une semaine a été conforté par la décision du Conseil constitutionnel validant les cinq candidatures finales. Elle a aussi pris le soin de vérifier les parrainages qui ont été annexés aux dossiers de candidature.

 

«En validant le liste des cinq candidats à la magistrature suprême, la décision du Conseil constitutionnel, conformément à la loi organique portant régime électorale, est venue conforter le travail accompli par l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE)», a déclaré, hier, Karim Khelfane, membre de l’Autorité lors de son passage sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. «Tout le travail a été effectué conformément à la loi», a indiqué M. Khelfane qui était l’invité de la rédaction en précisant que «pendant près d’une semaine nous avons vérifié et étudié les 23 dossiers déposés par les candidats à la candidature.»


Il a, dans le sillage, indiqué que l’ANIE a pris le soin de vérifier les parrainages qui ont été annexés aux candidatures. «Nous avons compté et recompté à maintes reprises, pour l’ensemble des candidats, nous avons fait un comptage manuel avec nos propres mains ensuite, nous avons fait le comptage numérique», a souligné le membre de l’ANIE, avant d’ajouter que la décision a été prise conformément à la loi portant régime électoral, notamment pour ce qui est de l’obligation pour les candidats de réunir pas moins de 50.000 parrainages. Il précisera, dans ce contexte, que «l’Autorité n’a lésé aucun candidat», ajoutant que les commissions de vérification des candidatures «ont accompli leur tâche avec dévouement».


S’exprimant au sujet des candidats n’ayant pas été retenus dans la course électorale, M. Khelfane a révélé que parmi ces derniers «certains, ayant affirmé avoir collecté plus de 50.000 signatures, n'ont finalement déposé que des boîtes vides et des formulaires de parrainage vierges».
Pour l’intervenant, l’une des missions principales de l’Autorité nationale indépendante des élections est de veiller à ce que le scrutin soit transparent, démocratique et propre. «L’ANIE travaille depuis son installation, le 15 septembre dernier, pour asseoir les mécanismes pour atteindre cet objectif, et ce, en mettant à la disposition de ses membres au niveau local et international les moyens nécessaires à même de leur permettre de réaliser cet objectif», a-t-il expliqué.


Poursuivant ses propos, le membre de l’ANIE a relevé l’importance de réinstaurer la confiance entre le pouvoir et le peuple. «Ce qui nécessite, selon lui, un travail de longue haleine et ça peut commencer par des élections libres et transparentes».


« Il y a une majorité silencieuse  qui pourra dire son mot le jour J. »

Il a, dans le sillage, plaidé pour une moralisation de la vie politique, à travers la mise en place "de balises et de garde-fous, pour que la politique soit faite en Algérie dans des conditions saines et sereines», considérant également que tout candidat aspirant au poste de président de la République se doit d’être «irréprochable».


S’agissant de la mobilisation des citoyens, il a rappelé, dans ce contexte, le rôle des délégués des wilayas qui sont le prolongement de l’Autorité au niveau local et nous sommes en train de travailler avec les délégués des communes, précisant que ce travail est à terme et les délégués de communes seront installés au plus tard au début de la semaine prochaine. «Nous aurons, ainsi, 9.017 représentants pour les communes et nous aurions à faire appel à 600.000 agents administratifs qui vont encadrer le scrutin à l’échelle nationale», a fait savoir l’invité de la radio.


M. Khelfane qui est également professeur en droit et en sciences politiques a fait savoir qu’il est à la charge des candidats de trouver les meilleurs moyens pour mobiliser au mieux, des citoyens pour fédérer le maximum d’Algériens autour d’un projet commun, et qui est celui d’aller vers les urnes.
Pour lui, «le vide que nous vivons depuis le 22 février dernier, et même bien avant, tarde et met à mal les institutions de l’Etat. Continuer sur cette optique pourrait être dangereux pour l’avenir de la nation. Nous ne sommes pas seuls au monde, nous avons des partenaires avec lesquels nous échangeons sur le plan commercial, sur le plan politique et sur le plan militaire», a-t-il noté, ajoutant que «nous avons également des engagements internationaux, il faudrait que l’Etat algérien ait un interlocuteur élu pour justement parler au nom du peuple, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays».
Le membre de l’ANIE a mis en relief l’existence de menaces multiples qui risquent de porter atteinte à l’intégrité du territoire algérien et la cohésion de la société algérienne. «C’est pourquoi il faudrait agir au mieux et le plus vite pour sortir de ce vide juridique et ça ne peut se faire que par le biais des élections», a-t-il estimé.


Pour lui, quand on parle et on insiste sur l’application des articles 7 et 8 de la Constitution, «Bien évidemment que ces articles stipulent que la souveraineté appartient au peuple», a-t-il expliqué, «oui mais comment l’exercer», s’est-il interrogé ?


«C’est par le biais d’une élection libre et démocratique et parfois aussi à travers un référendum quant il s’agit d’une question primordiale pour le devenir du pays, qu’il est question dans ces deux articles», a également souligné M. Khelfane, affirmant qu’«il y a une majorité silencieuse en Algérie qui pourra dire son mot le jour J».


EL MOUDJAHID

La campagne Débutera dimanche : Les candidats à l’épreuve du terrain

 

Moins d’une semaine sépare les Algériens du lancement de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 décembre.

PUBLIE LE : 12-11-2019 | 0:00

 

 

Moins d’une semaine sépare les Algériens du lancement de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 décembre. Dès dimanche prochain, les cinq candidats en lice seront confrontés à l’épreuve du terrain. Ils seront appelés en effet à  sillonner,  trois  semaines durant,  les quatre coins du pays pour convaincre le citoyen, d’abord de la pertinence de leurs programmes respectifs et plaider, ensuite, pour une participation massive lors du prochain rendez-vous des urnes. Porteuse d’espoirs en termes notamment d’instauration d’une nouvelle gouvernance transparente au seul service du peuple et des  intérêts suprême de la patrie, la présidentielle du 12 décembre se distingue aussi par la mise en place d’une série de mécanismes garantissant son déroulement suivant les principes d’intégrité et de crédibilité irréprochables.


En un mot, il est question de garanties qui confortent  l
’idée selon laquelle le choix souverain du peuple sera absolument respecté. C’est là d’ailleurs une des missions principales de l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie) dont les membres ont été convoqués dimanche pour une assemblée générale tenue sous l’égide de son président Mohamed  Charfi, et à l’occasion de laquelle une série de directives internes ont été adoptées dans le sens d’assurer une campagne électorale à la fois sereine et régulière mais aussi respectueuse des constantes nationales. C’est l’esprit même de la charte d’éthique de la pratique électorale élaborée par l’Anie et qui sera signée samedi prochain, à la veille du lancement de la campagne électorale aussi bien par les cinq candidats en lice que  par les responsables des médias, tous supports confondus. Du côté des postulants à la magistrature suprême, c’est plutôt une ambiance effervescente qui s’empare de leur staff de campagne pris par d’intenses préparatifs.  Ce qui  atteste d’une compétition qui sera très animée en termes de meetings électoraux, rencontres de proximité et interventions sur les médias publics dont la répartition des horaires de passage sera décidée  ce jeudi par les cadres de l’Anie, de concert avec les représentants de l’Autorité  de régulation de l’audiovisuel (Arav). 

Les cinq candidats que sont Ali Benflis, Abdelkader Bengrina, Azzedine Mihoubi, Abdelmadjid Tebboune et Abdelaziz Belaïd ne sont pas sans ignorer, par ailleurs, la conjoncture particulière dans laquelle intervient la présidentielle. Il s’agit en effet d’un contexte marqué par des revendications légitimes prônant le changement et l’instauration d’une nouvelle république fondée sur les principes de l’Etat de droit, d’une justice indépendante et dotée d’institutions solides à même de relever les défis de l’heure et ceux à venir. Nul doute que ces aspirations, exprimées pacifiquement par tout un peuple ayant battu le pavé sans interruption depuis le 22 février, sont inscrites en première ligne dans les engagements des candidats en question, qui ne ménageront aucun  effort pour convaincre l’électeur quant à lui assurer une prise en charge optimisée  de ses préoccupations.

EL MOUDJAHID


  
Charte d’Ethique des pratiques électorales : Signature samedi

PUBLIE LE : 11-11-2019 | 19:26

 

 

La Charte d’Ethique des pratiques électorale sera signée dans l’après-midi du samedi à l’École Supérieure d'hôtellerie et de Restauration d’Ain Benian, à l’Ouest d’Alger. Le texte définit en une dizaine de points les principes généraux auxquels souscriront tous les acteurs du processus électoral, à savoir les membres de l’Autorité nationale indépendante des Elections et ceux relevant de ses démembrements, les candidats et les partis politiques qui participent à l’élection ainsi les responsables des médias nationaux, publics et privés, écrits, audiovisuels ou électroniques.   

 

Encadrant le comportement moral des principaux acteurs de la compétition électorale, la Charte les engage ainsi à la tenue d’une élection libre et équitable et à respecter les lois électorales en s’efforçant de renforcer la confiance du citoyen et la défense des droits démocratiques des Algériens. 

Cette signature intervient à la veille du lancement officiel de la campagne électorale et constitue une première dans nos mœurs politiques. 

EL MOUDJAHID

 

 

Présidentielle du 12 décembre :

 cinq candidats en lice

·               Publié le : samedi, 09 novembre 2019 17:23   APS

AddThis Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...211

Présidentielle du 12 décembre : cinq candidats en lice

 

ALGER - Le Conseil constitutionnel, après avoir statué sur les recours, a validé samedi la liste définitive des candidats à la présidentielle du 12 décembre, en confirmant les cinq noms déjà retenus par l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE).

 

Ainsi, la liste validée comprend le président du Front Al-Moustakbel, Abdelaziz Belaid, le président de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, le président du Mouvement El-Bina, Abdelkader Bengrina, l'ancien Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, et le secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique, Azzedine Mihoubi.

Ces cinq candidats qui s'apprêtent à mener la campagne électorale devant débuter le 17 novembre en cours, ont déjà commencé à rendre publiques les grandes lignes de leurs programmes électoraux.

 

D'ailleurs, lors de leurs différentes sorties médiatiques, ils n'ont pas manqué d'appeler le peuple algérien à participer massivement au rendez-vous du 12 décembre en vue de faire aboutir cette échéance électorale.

C'est le cas notamment du candidat Azzedine Mihoubi qui avait appelé, lors d'une conférence de presse, les Algériens et les jeunes en particulier à "une forte participation", exprimant ses remerciements à ceux qui l'ont soutenu.

Pour sa part, le candidat Abdelkader Bengrina s'est engagé à "rester fidèle au message du 1er Novembre et aux slogans du Hirak", promettant qu'il sera "le président des pauvres, des marginalisés et des investisseurs empêchés d'investir en Algérie mais aussi le président de toutes les régions du pays sans exclusive".

De son côté, le candidat Ali Benflis a formé le vœux de voir la Présidentielle du 12 décembre "se dérouler dans la quiétude", appelant le peuple algérien à aller aux urnes pour "choisir le candidat qu'il estime apte à prendre les rênes du pays".

Le candidat Abdelaziz Belaid a émis le souhait, quant à lui, de voir la prochaine Présidentielle constituer "une fête nationale pour l'Algérie", alors que le candidat Abdelmadjid Tebboune prévoit une participation "très acceptable" des Algériens, estimant que seule cette élection pourrait permettre au pays de "faire face aux menaces qui le guettent".


Lire aussi: L'ANIE s'engage à garantir une élection "régulière et démocratique"


Dans la même optique, le président de l'ANIE, Mohamed Charfi, avait réaffirmé, lors de la conférence de presse, l'engagement de cette instance à veiller à ce que la Présidentielle du 12 décembre soit "régulière et démocratique", en soulignant que "ses membres sont mobilisés pour préserver le choix du peuple".

Intervenant sur le même sujet, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Hassane Rabehi, avait affirmé lundi dernier que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour garantir le déroulement de la campagne électorale dans les "meilleures conditions".

Exprimant le souhait de voir les candidats traiter avec les citoyens et tous les acteurs de cette élection "en toute responsabilité" et avec "engagement et confiance", au regard de l'importance de cet évènement national qui "permettra à l'Algérie de surmonter sereinement cette conjoncture", le ministre s'est dit confiant quant à "une forte participation" des citoyens à l'élection présidentielle.

 

Cette échéance, ajoute M. Rabehi, permettra "d'élire un président jouissant de toute la légitimité pour gérer les affaires du pays, d'autant que l'Algérie a les capacités et compétences humaines lui permettant, si elles sont bien utilisées à bon escient, de réaliser nos aspirations au développement global, à la sérénité et à la quiétude".

Pour rappel, l'ANIE avait fixé les modalités de contestation de la régularité des opérations de vote relatives aux élections présidentielles dans une décision publiée au dernier journal officiel.

Selon cette décision publiée dans la perspective de l'élection présidentielle prévue le 12 décembre prochain, "tout candidat ou son représentant, dûment habilité, a le droit de contester la régularité des opérations de vote en faisant mentionner leurs réclamations éventuelles sur le procès-verbal de dépouillement disponible au niveau du bureau de vote".

L'article 3 de cette décision stipule que le procès-verbal de dépouillement doit comporter dans la case réservée aux réclamations, des informations sur l’auteur de la réclamation telles que le nom, prénoms, l’adresse et sa signature, ainsi que le numéro, la date et le lieu de délivrance de sa pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire), le nom et prénoms du candidat le contenu de la réclamation.

Conformément à cette décision prise par l'ANIE, le conseil constitutionnel "est saisi immédiatement".

"La saisine doit comporter les mêmes informations relatives à la réclamation contenue dans le procès-verbal de dépouillement. La réclamation peut être accompagnée de tous moyens justificatifs probants. Elle s’effectue à la diligence et aux frais de son auteur".

 

Autorité nationale indépendante des élections : Satisfaction après l’annonce du Conseil constitutionnel

Le fichier électoral, dévoilé aujourd’hui.

PUBLIE LE : 10-11-2019 | 0:00

 EL MOUDJAHID

 

L’Autorité indépendante des élections (ANIE) se félicite de la décision rendue hier par le Conseil constitutionnel après examen des dossiers des 9 recours qu’il a réceptionnés de la part des postulants à la présidentielle.

 

 Une décision en vertu de laquelle tous les recours ont été rejetés, comme l’a annoncé le président de ladite institution, M. Kamel Féniche, dans une déclaration à la télévision. «On salue la décision du Conseil constitutionnel qui vient de trancher, de manière définitive et irrévocable, les dossiers de candidats pour la présidentielle du 12 décembre», indique le chargé de la communication de l’Anie, M. Ali Draâ. Il s’agit, poursuit-il, «d’une décision qui conforte les résultats de la commission d’experts installée par l’Anie pour l’examen des dossiers des 23 postulants, en vertu desquels 5 candidatures ont été retenues et qui sont les mêmes à être validés par le Conseil constitutionnel».

 «Le verdict de cette institution certifie en outre de la qualité du travail de la commission d’experts de l’Anie, accompli dans le respect absolu de la réglementation en vigueur et des principes de transparence, d’intégrité et de crédibilité qui caractérisent le processus électoral depuis son lancement», ajoute notre interlocuteur.

D’autre part, l’Autorité indépendante des élections procédera, cet après-midi au palais des Nations, à la présentation aux médias du fichier électoral électronique, assaini à 100%. À ce propos, M. Bouhbel Khaled, chargé de la télécommunication et de la sécurisation de l’information au sein de l’Anie, a qualifié «d’acquis historique», la mise à la disposition du fichier électoral au profit de l’autorité dont il relève. Il explique en outre que le fichier en question a été apuré à l’aide d’outil informatique et de plusieurs applications technologiques, et qu’il sera prochainement remis aux cinq candidats en lice pour la présidentielle.


«On a préparé des CD rom comprenant des informations détaillées sur les listes électorales dans chaque commune et qui seront mis à la disposition des candidats, à même de leur permettre de s’imprégner avec précision des données actualisées relatives au nombre des électeurs», explique-t-il. Le nombre en question dépasse les 24 millions d’électeurs qui ont été recensés, à la faveur des opérations de révision des listes électorales menées sous la supervision de l’Anie, dans le cadre du processus de la présidentielle du 12 décembre engagé dès la convocation du corps électoral, le 15 septembre dernier, par le chef de l’État, Abdelkader Bensalah.

La dernière révision périodique a été effectuée, rappelle-t-on, durant la période du 12 au 17 octobre dernier, «en réponse à une revendication insistante exprimée par les jeunes citoyens à l'effet de s'inscrire sur les listes électorales et exercer leur droit constitutionnel», avait déjà précisé l’Anie, à ce propos. 

«Le fichier national électoral ne contient pas de grands changements concernant la composante du corps électoral, mais plutôt de simples changements relatifs aux noms radiés, aux citoyens ayant changé de lieu de résidence et aux nouveaux inscrits», avait, pour sa part, indique le vice -président de ladite autorité, M. Abdelatif Milat, lors de son passage, la semaine dernières, au Forum d’El Moudjahid. La présentation du fichier électoral électronique sera suivie par la signature, par les cinq candidats en compétition pour la magistrature suprême, de la charte d’éthique de la pratique électorale, élaborée par l’Anie en prévision de la campagne électorale voulue saine et concurrentielle, uniquement sur la base des programmes. 

Une copie de cette charte a été déjà remise aux candidats qui ont approuvé la totalité de ses dispositions obéissant à l’idée de réussir une élection présidentielle transparente et régulière. Quant à la question du passage des candidats sur les médias publics, une fois la campagne entamée, celle-ci sera tranchée, jeudi prochain, lors d’une seconde réunion entre les cadres de l’Anie et les représentants de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav). Ainsi, et après l’annonce par le Conseil constitutionnel de la liste officielle des candidats à la présidentielle, autant dire que la semaine qui commence s’annonce charnière pour les cadres de l’Anie.

AddThis Sharing Buttons

Share to FacebookShare to TwitterShare to Plus d'options...

 

Présidentielle du 12 décembre : le candidat Tebboune dévoile son programme électoral

Publié le : samedi, 09 novembre 2019 19:26 APS

 

Présidentielle du 12 décembre : le candidat Tebboune dévoile son programme électoral

 

 

ALGER - Le candidat à la présidentielle du 12 décembre prochain, Abdelmadjid Tebboune a rendu public, samedi, son programme électoral, placé sous le thème "Engagés pour le changement, capables de le réaliser" qui comporte 54 engagements pour l'instauration d'une "nouvelle République". 

 

Parmi les engagements prévus dans le programme de M. Tebboune, "une large révision de la Constitution, une reformulation du cadre juridique des élections, un renforcement de la bonne gouvernance à travers la séparation du monde des affaires de la politique, et une mise en place de mécanismes garantissant la probité des fonctionnaires publics".

Outre "une réforme globale de la Justice, de l'organisation territoriale et de la gestion de l'administration locale", le raffermissement de la démocratie participative figure également parmi les engagements du candidat.

A travers son programme, M. Tebboune s'engage, par ailleurs, à "édifier une société civile libre et active en mesure d'assumer sa responsabilité en tant que contre-pouvoir, mettre en application un plan d'action au profit des jeunes régi par un cadre réglementaire incluant des mesures permettant de transmettre le flambeau à la jeunesse, et à consolider les composantes de l'identité nationale, à savoir: l'islam, l'arabité et l'amazighité".

 

Au volet économique, le candidat indépendant à la Présidentielle du 12 décembre prochain vise "l'application d'une nouvelle politique de développement hors-hydrocarbures, la substitution des produits importés par d'autres locaux en vue de préserver les réserves de change, la promotion des start-up et le renforcement du rôle économique des collectivités locales dans le développement et la diversification de l'économie nationale".

"Une amélioration du climat des affaires, l'encouragement de l'investissement notamment extérieur direct" sont aussi prévus dans ce programme électoral.

Les volets Défense et la Politique étrangères n'étant pas en reste, M. Tebboune promet de "mettre l'industrie militaire au service de la sécurité et de la défense nationales, et en faveur du développement économique, et s'employer à la révision des objectifs et des missions classiques de la diplomatie algérienne", tout en veillant à "la promotion la participation de la communauté nationale à l'étranger dans le renouveau national".

"Je me porte candidat libre et toutes les voies qui me soutiennent sont les bienvenues à l'exception de celles qui gravitent autour du courant étranger ou attentent aux constantes nationales", a précisé M. Tebboune à une question de la presse, estimant que tous les candidats à la magistrature suprême du pays "bénéficient des mêmes chances, et c'est au peuple de choisir son président en toute liberté".